Brésil - Lancement de la campagne électorale
Brasilia — La campagne électorale pour la succession du président brésilien, Luiz Inacio Lula da Silva, a officiellement été ouverte hiertrois mois avant une élection qui s’annonce très indécise.
Les deux principaux candidats, la dauphine de Lula, Dilma Rousseff, du Parti des Travaileurs (PT, gauche) et l’opposant social-démocrate José Serra sont au coude à coude dans les sondages avec 39 % des intentions de vote.
La Constitution interdit au président Lula, qui jouit d’une popularité record de près de 80 %, de briguer un troisième mandat consécutif de quatre ans.
Dilma Rousseff, 62 ans, est l’ex-dame de fer du gouvernement Lula alors que José Serra, 68 ans, est l’ancien gouverneur de l’État de São Paulo, le plus riche du Brésil, et a déjà perdu contre Lula en 2002.
Une troisième candidate, Marina Silva, du Parti vert, qui défend un agenda environnemental, est créditée de 10 % des intentions de vote.
«La bonne santé du pays, la croissance économique et la popularité de Lula créent une dynamique favorable pour Rousseff», a déclaré l’analyste politique de MCM Consultores, Ricardo Ribeiro. Celui prévoit toutefois que «cela ne sera pas une bataille facile et son issue n’est pas décidée».
Le président Lula jouit d’une popularité inégalée au pays.
Les deux principaux candidats, la dauphine de Lula, Dilma Rousseff, du Parti des Travaileurs (PT, gauche) et l’opposant social-démocrate José Serra sont au coude à coude dans les sondages avec 39 % des intentions de vote.
La Constitution interdit au président Lula, qui jouit d’une popularité record de près de 80 %, de briguer un troisième mandat consécutif de quatre ans.
Dilma Rousseff, 62 ans, est l’ex-dame de fer du gouvernement Lula alors que José Serra, 68 ans, est l’ancien gouverneur de l’État de São Paulo, le plus riche du Brésil, et a déjà perdu contre Lula en 2002.
Une troisième candidate, Marina Silva, du Parti vert, qui défend un agenda environnemental, est créditée de 10 % des intentions de vote.
«La bonne santé du pays, la croissance économique et la popularité de Lula créent une dynamique favorable pour Rousseff», a déclaré l’analyste politique de MCM Consultores, Ricardo Ribeiro. Celui prévoit toutefois que «cela ne sera pas une bataille facile et son issue n’est pas décidée».
Le président Lula jouit d’une popularité inégalée au pays.
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