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G20: Harper crie victoire, mais...

L'engagement des pays membres en faveur d'une réduction de leurs déficits et de leurs dettes n'a qu'une valeur symbolique

Le président des États-Unis, Barack Obama, et le premier ministre du Canada, Stephen Harper, s’adressant au chef de cabinet de la Maison-Blanche, Rahm Emanuel, durant la séance plénière d’ouverture du G20, hier, à Toronto.<br />
Photo : Agence Reuters Jason Reed
Le président des États-Unis, Barack Obama, et le premier ministre du Canada, Stephen Harper, s’adressant au chef de cabinet de la Maison-Blanche, Rahm Emanuel, durant la séance plénière d’ouverture du G20, hier, à Toronto.
Toronto — Stephen Harper a-t-il eu gain de cause hier à la conclusion du sommet du G20 à Toronto ou a-t-il seulement enfoncé une porte ouverte? Le premier ministre s'est félicité d'avoir obtenu de ses 19 homologues l'engagement qu'il sollicitait en matière de réduction de leur déficit et de leur dette. Mais la question est maintenant de savoir si cet engagement fera une quelconque différence: la France a affirmé qu'elle ne se sentait pas liée par l'objectif canadien, la Grande-Bretagne et les États-Unis avaient déjà une cible aussi ambitieuse et le Japon a obtenu une exception.

Stephen Harper voulait obtenir des autres pays membres du G20 la promesse qu'ils réduiraient leur déficit respectif de moitié d'ici 2013 et qu'ils stabiliseraient (ou commenceraient à réduire) leur dette d'ici 2016. Il l'a obtenue, ainsi qu'en témoigne la déclaration définitive des 20 leaders.

«À ce sommet, nous avons établi des objectifs clairs et historiques pour les économies développées concernant la réduction des déficits et la stabilisation et la rationalisation des ratios dettes-PIB», a déclaré M. Harper au cours de la conférence de presse de clôture de la rencontre.

La déclaration définitive n'a visiblement pas été comprise de la même manière par tout le monde, notamment le président français Nicolas Sarkozy, qui sera l'hôte du prochain sommet. «C'est un engagement, mais ce n'est pas une instruction du G20, a-t-il précisé. Volontairement, chaque pays prend l'engagement, mais ce n'est pas un objectif collectif du G20. D'ailleurs, le Japon n'adhère pas à cet objectif, et c'est son droit.» M. Sarkozy a rappelé qu'en tant que pays membre de l'Union européenne, la France avait déjà des objectifs semblables.

Du côté des États-Unis, le président Barack Obama a souligné que la déclaration du G20 ne faisait que reprendre les objectifs qu'il s'était lui-même donnés. «Nous avons dit il y a longtemps que nous voulions réduire de moitié notre déficit d'ici 2013.» Le premier ministre britannique, David Cameron, estime que ces cibles sont «une bonne chose» dans la mesure où elles permettent de «mettre de la pression» sur les pays. Mais il rappelle que la Grande-Bretagne s'est engagée à réduire son ratio dette-PIB d'ici la fin de son mandat. «Nous serons en avance sur les objectifs de 2016», a-t-il dit. Quant au Japon, très touché par la récession, il n'a pas adhéré à ces cibles et il fait l'objet d'une mention distincte dans la déclaration définitive.

Appelé à commenter ces apparentes différences d'interprétation, M. Harper a répondu qu'il était certain «que ceux qui ont adhéré à ces cibles les respecteront. Parce qu'il y aura non seulement de la pression des pairs, mais aussi de la pression des marchés financiers».

À cet égard, la question se pose: quelles seront les conséquences d'un non-respect de cet engagement? La réponse semble être: aucune. «Le défi aujourd'hui n'est pas de s'assurer que dans trois, quatre, cinq ou six ans, les engagements seront tenus», a admis en matinée hier le directeur des communications du premier ministre, Dimitri Soudas. «Le but aujourd'hui, c'est d'avoir des engagements de la part du G20 avec des cibles spécifiques de réduction du déficit.»

Pas de taxe, mais...


Stephen Harper avait une autre raison de se réjouir. Le G20 n'a pas, comme il le souhaitait, repris à son compte l'idée d'une taxe sur les banques ou encore d'une taxe internationale sur les transactions financières. Le communiqué définitif reconnaît toutefois que «le secteur financier devrait contribuer de manière substantielle et équitable à la prise en charge du fardeau lié aux interventions du gouvernement, lorsqu'elles se présentent, visant à remettre en état le système financier [...]. Nous avons reconnu qu'il existe une série d'approches stratégiques à cet égard. Certains pays ont choisi une taxe financière».

Le président Nicolas Sarkozy se félicitait de cette référence à une taxe — une première selon lui — et y voyait le début d'une acceptation internationale du concept. «La possibilité de taxer les banques est reconnue comme légitime par le G20. [...] La France a obtenu satisfaction.» La France, l'Allemagne et la Grande-Bretagne iront de l'avant avec cette taxe.

Quant à une taxe sur les transactions financières défendue par la France, l'Allemagne et un certain nombre de pays africains, Nicolas Sarkozy croit aussi que le G20 en a reconnu la légitimité. À ceux qui disent, comme l'Italie, qu'elle ne pourrait être imposée que si tous les pays y adhéraient, afin de ne pas créer des zones refuges, M. Sarkozy établit un parallèle avec la taxe sur les billets d'avion, qui, sans être universelle, a quand même «sauvé des vies». «Tous les pays ne le feront sans doute pas tout de suite, mais ce n'est pas une raison de ne pas le faire!»

Sobres sommets

Mis à part cette déclaration du G20, et celle sur la santé maternelle du G8 (voir autre texte en page A3), les trois jours de réunions internationales tenues à Huntsville et à Toronto n'ont pas débouché sur d'autres grandes promesses. Selon le président Sarkozy, ce G20 était un sommet de transition. «C'est un G20 d'étape entre ceux de Londres [avril 2009] et de la Corée [novembre 2010], a-t-il dit. Il y a un travail d'évaluation des résultats de Londres qui est en cours et qui ne sera pas mis en place avant la Corée. Mais ça ne veut pas dire que c'était inutile.»

D'ailleurs, avec la montée en importance du G20, la question de la pertinence du G8 s'est encore posée ce week-end. Interrogé à ce sujet, le premier ministre Stephen Harper a dit «sérieusement douter» d'une disparition prochaine de ce club sélect des huit économies les plus industrialisées du monde. Selon lui, en recentrant le G8 sur les questions de développement et de sécurité pour laisser les questions économiques au G20, «le G8 est transformé et plus fort».

«On comprend mieux la nécessité d'avoir aussi un forum de sociétés avancées et de philosophie similaire qui échangent des points et de vue et sont en mesure, parfois, de fournir rapidement des ressources dont ne disposent pas les autres [pays hors G8]», a déclaré M. Harper samedi. Le premier ministre italien, Silvio Berlusconi, a même indiqué qu'une décision formelle avait été prise par les huit à cet égard. «Il y a eu une décision unanime de continuer avec ce format.»

***

Avec la collaboration de Guillaume Bourgault-Côté
 
 
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  • Pierre Castonguay
    Inscrit
    lundi 28 juin 2010 05h36
    Ce sont les citoyens qui devront défrayer les cadeaux
    A Toronto, les grandes nations industrielles et les grandes économies émergentes du G20 se sont livrées à un exercice d'équilibre budgétaire car elles souhaitent que les déficits budgétaires des états soient réduits de moitié en trois ans. Elles ne veulent pas étouffer la croissance économique, donc l’argent consenti en subvention aux compagnies sera maintenu. Elles veulent lutter contre les pratiques risquées du secteur financier sans que l'offre de crédits en souffre. Donc l’offre de crédit aux entreprises sera maintenu mais l’offre de crédit d’accès des citoyens aux maisons sera diminué. Donc l‘exercice de M. Harper risque d’avoir des impacts négatifs sur les citoyens. Après avoir donné d’importantes quantités d’argent aux lobbys du pétrole et de l’armement, les compression budgétaires seront imposées aux citoyens et auront des impacts sur leurs programmes sociaux. Ce sont les citoyens qui devront défrayer les cadeaux faits à l’industrie de la guerre et celle du pétrole.

  • Pierre Castonguay
    Inscrit
    lundi 28 juin 2010 05h37
    Le grand gagnant est tout de même M, Harper
    Les résultats du G20 vont s'étioler rapidement (cela est déjà commencé) et les engagements moraux pris par les divers intervenants vont rejoindre la fontaine des soupirs des rassemblements précédents.

    Le grand gagnant est tout de même M, Harper qui a :
    - su impressionner par la création d'un lac artificiel dans un édifice de ville dont l'empreinte écologique et budgétaire nous coûte une fortune
    - su démontrer qu'il est capable de rassembler autour de son idée de récupération de déficit budgétaire assez pour se consolider une carrière de consultant en se ré-ouvrant les portes que sa politique de la chaise vide avaient fermées pour lui sur le plan international

  • Pierre Castonguay
    Inscrit
    lundi 28 juin 2010 05h37
    Une facture de re-dorage de blason
    C'est une facture de re-dorage de blason qui coûte au trésor publique Canadien, plus d'un milliard de dollar à récupérer dans des coupures de services aux citoyens (que cela est détestable!). Sans compter la facture excédentaire qui sera reliée aux processus judiciaires liés aux dossiers d'arrestations policières auprès des altermondialistes. Il fait aussi compter la réfection des vitrines, le remplacement du mobilier urbain endommagé et des automobiles des forces de l'ordre.

  • Paul Sven
    Inscrit
    lundi 28 juin 2010 06h02
    En filigrane
    En filigrane de cet article, il est à se demander si finalement, de Louis XV à Sarkosy, en passant par deGaulle, si la France n'est pas une sorte d'ennemi héréditaire du Canada. Toutes les déclarations du président français laissent à penser qu'il a au moins une dent contre notre pays.

  • jean-claude Vincent
    Abonné
    lundi 28 juin 2010 06h31
    Muppet show
    Je ne peux pas croire que le gouvernement Harper a eu le culot de dépenser 1 Milliard pour ce sommet qui n'a absolument rien donné. Ils n'ont même pas parlé de l'évasion fiscale dans les paradis fiscaux qui privent les trésors publics de milliards de dollars et contribuent à créer la dette que notre clown national dit vouloir juguler.

    Rien n'a été fait non plus pour réglementer les institutions financières , pourtant on sort à peine d'une grave crise économique causée justement par ces institutions et l'absence de réglementation.

    Aucune mention non plus sur le pire désatre écologique causé à la planète par la rapacité d'une pétrolière et l'absence encore là de règles de sécurité.

    À quoi servent donc ces sommets si ces messieurs ne sont la que pour se bourrer la face et éviter de faire face aux vrais problèmes ?

  • Jacques Lafond
    Abonné
    lundi 28 juin 2010 07h35
    Commandites $$$
    Encore les commandites. $1 milliard pour le G8/G20. $1000 millions. Supposons que chaque policier à reçu $1 000 par jours pour 5 jours. Ça fait 200 000 policiers ! Il y a quelque chose qui ne fonctionne pas. Vous ne trouvez pas ? C'est un peu comme le registre des armes à feux. $2 millards pour dactylographier le nom des gens qui ont des fusils. Moi j'aurais fait ça avec plaisir pour $10 000. Eux ont payé $2000 millions. C'est ça les commandites.

    Alors, tout cet argent va être détourné. Détourné aux amis, et détourné pour la propagande canadienne. Pour une bonne cause selon eux. C'est pour ça que ça marche. Les gens qui sont au courant ne disent rien. Parce que tout cet argent sert à une bonne cause; tout cet argent sert à l'unité canadienne. Tout cet argent sert à faire du Canada un beau grand pays bien rouge et du Québec une petite province de chialeux bien bleu. Tout cet argent sert à ce que la chambre des communes soit le patron de l'assemblée nationale, que l'Ontario soit le patron du Québec, que Toronto soit le patron de Montréal.

    Tout cet argent sert à l'ethnocide du Québec et à la mort de la langue française.

    God Bless Canada

  • jacques noel
    Inscrit
    lundi 28 juin 2010 07h39
    "La chance d'appartenir au G7"
    Octobre 95, On est à quelques jours du référendum et le Comité de l'unité nationale innonde la radio de pub illégale. Aux 15 minutes, Roger D, Landry nous rappelle toute la chance que l'on a d'être dans le merveilleux Canada puisqu'on fait partie du G7 (que dale si le PM n'a jamais autre chose que de servir le café aux 6 autres grands).

    Hier notre appartenance au G8 nous aura couté, comme Québécois, la somme incroyable de 250 millions. C'est 1200 fois la subvention qu'on a refusée aux organisateurs du Moulin à paroles pour commémorer la Conquête sur les Plaines d'Abraham.

  • Roland Berger
    Abonné
    lundi 28 juin 2010 08h00
    Formation dispendieuse
    Il en coûtera plus d'un milliard aux contribuables pour que le terne et insipide Stephen Harper puisse se donner une formation en relations internationales. Dire que les écoles publiques du pays manquent lamentablement de ressources pour montrer à lire, à écrire et à compter.
    Roland Berger
    St. Thomas, Ontario

  • Gervais Pomerleau
    Inscrit
    lundi 28 juin 2010 08h19
    Le G20 c'est comme les GES
    Promesse de réduire de moitié leur déficit ou commencer à réduire leur endettement d'ici... Oh les relents de Kyoto qui émanent de toute cette folie dépensière...
    Mieux que personne, monsieur harpeur sait fort bien... en fait il sait mieux que personne, que ce type de promesses est, comme aurait dit un certain juge obtu, «faite pour être violée» par nos dirigeants.
    Le Canada s'était formellement engagé à réduire les gas à effet de serre, ce que l'Europe entière a réussi, largement, certains pays dépassant même leur objectif. Grâce, précisément à monsieur harpeur, le Canada n'a réussi, lui, qu'à les augmenter...

  • Jacques Morissette
    Abonné
    lundi 28 juin 2010 08h59
    @ M. Castonguay, et le grand gagnant est...?
    Monsieur Harper est le grand gagnant, mais en apparence seulement. Vous avez donc raison dans le mesure où la plupart des contribuables ne regardent en surface que les apparences, pour se faire une idée de la chose politique. C'est par ailleurs là-dessus que M. Harper se fie. Il a très bien compris que les contribuables ne font que contribuer, point final.

    Et le pire, c'est quand les médias, supposément des professionnels et supposément objectifs en soi, entrent dans son jeu des politiciens. Ça nous fait une drôle de démocratie. Par conséquent, ce n'est pas vraiment la démocratie qui sort grande gagnante dans tous ça.

  • Bernard Gervais
    Abonné
    lundi 28 juin 2010 09h41
    Sommet coûteux et inutile à saveur électorale
    Ça valait bien la peine de dépenser un milliard $ pour un sommet qui, finalement, n'aura servi à rien sauf, bien sûr, redorer l'image des conservateurs dans la région de Toronto en vue des prochaines élections fédérales !

    Et dire, comme plusieurs l'ont déjà écrit, que ce sont les contribuables, une fois de plus, qui devront payer la note !

  • Duchêne Denys Mehdi
    Inscrit
    lundi 28 juin 2010 09h54
    La dent française
    @ Paul Sven,

    Croyez vous sincèrement qu'il n'y a que la France qui ai une dent contre le Canada de Harper ? Si c'est le cas, vous avez tout simplement manqué 5 ans d'actualité du Canada sur la scène internationale.

  • jacques noel
    Inscrit
    lundi 28 juin 2010 11h17
    Pire que Drapeau
    Drapeau avait flambé un milliard en 6 ans pour la construction des installations olympiques. 30 ans plus tard, les installations sont toujours là.
    Harper vient de flamber un milliard en 3 jours. Que restera-t-il dans 3 ans à part le surtemps sur les fiches de paie de nos policiers.
    Harper vient de présider au pire flop de toute l'histoire canadienne. Oubliez le zéro hélico de Chrétien, les 800 millions pour les 4 sous-marins anglais, les 2 milliards pour le régistre des armes. On est ici dans la méga-catrastrophe.

  • Paul Corbeil, Québec et Labrador
    Inscrit
    lundi 28 juin 2010 11h58
    @ Pierre Castonguay
    Messieurs Pierre Castonguay vous lisez dans mes pensés, c’est la population qui devra se soumettre à une augmentation de la pauvreté au nom de ce Parti Conservateur du canada anglais puritain! C’est le retour du colonialisme anglo-saxon de l’Angleterre des 17 e et 18 e siècles passé! Ou la classe des très bien nantie côtoyait une misère terrible vécue par la population par une justice à un seul sens, celui des riches puritains, vécue par le peuple miséreux de cette Angleterre! Voir 24 juin 10h54 http://www.ledevoir.com/politique/canada/291456/de ! Il est plus que temps d’éduquer nos jeunes à la maison et dans les écoles que la politique ce n’est que de la ‘’merdre’’ envers et pour le peuple sauf pour les riches puritains au pouvoir, eux ils sont au dessus des lois et du simple bon sens! Surtout la politique du Parti Conservateur du canada anglais et du Parti Libéral du Québec avec son premier ministre Jean Charest (juste le titre, il n’a jamais eu l’étoffe).

  • Steve Fortin
    Abonné
    lundi 28 juin 2010 12h11
    Des centaines d'arrestations arbitraires... et un lac d'insignifiance...
    On faisait part sur la radio torontoise que parmi les consignes d'arrestations pour les policiers sur place, on y trouvait celle qui exigeait l'arrestation des Québécois. On voit en filigrane comment et qui portera l'odieux du grabuge... Quelle beau grand pays... Les journalistes accrédités qui ont été arrêtes étaient d'ailleurs en majorité des Québécois.

    mais c'est pas grave... ce qui compte c'est le bateau à vapeur qui flottera dans 3 semaines, c'est l'aréna bâtie dans le comté de Prentice, c'est le réaménagement de routes à plus de 80 KM des lieux du G-8...

    Et les conservateurs sont supposés êtres frugaux dans leurs dépenses!!!!

    Quand quitterons-nous ce pays diantre!!!!

  • Walkyre
    Inscrite
    lundi 28 juin 2010 14h09
    Quand l'impertinence gagne ......
    La façon de notre "Cher et Grand Guide" George W. Harper, de nous présenter les résultats de ces sommets est tout simplement à faire vomir. Il se présente comme gagnant .... gagnant de quoi ???? Est-ce qu'il y a un résultat quelque part ??? Rien de nouveau ! L'Europe continue comme avant (et je leur donne bien raison), les Étâts-Unis suivront leur chemin, eux aussi (rien d'étonnant) et Harper a collectionné le support de peut-être quelques pays Africains et peut-être celui de mon autre ami, Berlusconi. Harper fait, comme si s'était son idée, de réduire les déficits .... mais il nous raconte quoi, ce gars ? Il y a deux ans, il n'avait même pas constaté qu'il y avait une crise quelque part au monde. Il n'avait aucun plan .... RIEN...!

    Force est de constater, que le contribuable canadien doit rembourser maintenant plus qu'un milliard de dollars pour une AUTOGLORIFICATION de la part de Harper et son gouvernement, qui est sans égal. C'est dégoutant !!!

    Et maintenant j'aimerais bien avoir quelqu'un devant moi, qui me regarde dans les yeux et qui a le courage de me dire : non, je n'ai pas pensé à la Chine, non, je n'ai pas pensé à un étât totalitaire .... pour moi le Canada est la plus belle démocratie au monde...et tout cela sans rougir.

  • Claude Kamps
    Inscrit
    lundi 28 juin 2010 15h51
    des commandites et des promesses inutiles jetées en l'air
    Chacun des participants a des objectifs différents, donc des but différents et comme bon politicien des promesses différentes du même texte lol....

  • Paul Sven
    Inscrit
    lundi 28 juin 2010 18h42
    l'insulte française
    @ Duchêne Denys Mehdi
    Vous me parlez de 5 ans et je vous parle de trois siècles. Sur la scène globale, le Canada s'est aligné sur les autres, comme semble le souhaiter sa population puisque, selon tous les sondages, Harper serait majoritaire advenant une élection. Personne n'a pris le pouvoir par la force, ceux qui nous gouvernent le font parce que la majorité les a choisis. Je conviens que, dans le cas présent, la chose soit triste, mais c'est ainsi et cela n'excuse aucunement l'impolitesse notre égard d'un Sarkosy, lui aussi élu par ses citoyens. N'allez quand même pas me dire que ce monsieur est venu défendre la veuve et l'orphelin; non, il est venu, comme ses prédecessurs, affirmer que nous sommes un pays de rigolos. Je suis insulté et ne comprends pas que vous ne le soyez pas. À moins que vous ne fussiez Français?

  • Michel Gaudette
    Inscrit
    lundi 28 juin 2010 22h25
    La France veut-elle s'enfoncer un peu plus ???
    J'aimerais bien savoir ce que Merkel pense des déclarations bidons de Sarkozy.

    La France est en déroute économique et veut continuer sur la pente des déficits ???!!???

    Arrogance toute française...

  • Marc Tremblay
    Inscrit
    jeudi 8 juillet 2010 20h02
    Le G-vain
    Harper n'a rien gagné. La réduction des déficits avait déjà débuté dans plusieurs pays.; donc Harper a frappé dans le vide. Concernant les taxes aux banques, que Harper dit avoir évitées, ce n'est pas le cas des pays européens, dont la G.B., l'Allemagne et la France l'imposeront. Quant à une taxe sur les transactions financières, l'Allemagne, la France et certains pays africains vont la mettre de l'avant. C'était vraiment un G-vain et Sarkozy, dont le pays sera l'hôte du prochain sommet, a dit que cela aurait pu coûter 10 fois moins cher. Enfin, d'où provient cette hargne envers la France de certains internautes ?

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