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En juillet 2008, les négociations de l'Organisation mondiale du commerce se terminent dans une impasse, les pays riches et en développement étant incapables de combler le fossé qui les sépare. On a pourtant mené une ronde de la dernière chance entre un groupe très restreint de pays, soit le «groupe des sept», composé des États-Unis, de l'Union européenne, de la Chine, du Brésil, de l'Inde, du Japon et de l'Australie.
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  • France Marcotte - Abonnée
    26 juin 2010 11 h 10
    Étonnez-nous!
    "Il (le G8) peut être l'outil par lequel les pays les plus industrialisés et les plus riches du globe assument leurs responsabilités à l'égard du reste de la planète". Il survivra s'il prouve son utilité dans des dossiers non économiques, dit M.Cornellier, et ce ne sont pas ces dossiers qui manquent, n'est-ce pas. Puisque ces pays sont entre autre en grande partie impliqués dans la destruction des milieux de vie naturels touchant directement ou indirectement toutes les populations de la planète et vu les grands bouleversements reliés au climat qui s'annoncent, ce n'est certainement pas le moment pour que ces 8 se défilent de leurs responsabilités.
    Étonnez-nous, comportez-vous de manière civilisée!
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