Appréhendé au large de Gaza - Un Canadien dit avoir été battu
Toronto — Un des Canadiens appréhendés par les troupes israéliennes lors de l'assaut contre la flottille d'aide humanitaire à Gaza dit avoir été battu. Rifat Audeh comptait parmi les trois Canadiens détenus après l'attaque de lundi qui s'est déroulée en eaux internationales.
Les troupes israéliennes ont fait irruption sur les bateaux qui transportaient de l'aide humanitaire destinée à la bande de Gaza, qui fait l'objet d'un embargo de la part d'Israël et de l'Égypte depuis 2007, tuant au moins neuf militants propalestiniens.
M. Audeh a affirmé hier à La Presse Canadienne, depuis Amman, en Jordanie, que des militants propalestiniens et lui ont subi des sévices corporels lors de l'assaut. «J'ai été battu par les soldats. Ils m'ont attaché les mains derrière le dos, m'ont bandé les yeux et m'ont jeté par terre», a-t-il raconté, après son arrivée en Jordanie où il a été déporté par les autorités israéliennes.
«Je croyais qu'ils allaient me briser les bras et les jambes pendant qu'ils faisaient cela tant ils étaient violents», a-t-il poursuivi.
Les militants ont également été emprisonnés sans être formellement accusés de quelque crime ce soit, a également dénoncé le Canadien.
Selon M. Audeh, l'assaut a commencé aux petites heures du matin, lundi, lorsque des navires militaires israéliens ont ouvert le feu avec notamment des cartouches en caoutchouc et des bombes assourdissantes. Il a indiqué que les soldats avaient ensuite abordé les navires par hélicoptère et ouvert le feu, blessant des dizaines de passagers.
L'homme de 37 ans, originaire de St.Catharines, en Ontario, a démenti les informations d'Israël selon lesquelles les passagers des flottilles ont répondu à l'assaut avec violence et résistance.
«Ils ont commencé à tirer sur le bateau sans raison», a rapporté M. Audeh, soulignant que le navire se trouvait en eaux internationales. «Il s'agissait d'un bateau humanitaire, nous ne sommes pas armés, nous sommes tous des civils, nous n'avions pas d'armes à bord», a-t-il ajouté.
Rifat Audeh a été remis en liberté hier. Il a retrouvé les membres de sa famille, a-t-il indiqué, après s'être remis de ses émotions.
Les 700 militants — dont les deux autres Canadiens, Kevin Neish et Farooq Burney — devaient être déportés d'Israël d'ici la fin de la journée, a indiqué le gouvernement de ce pays.
Le ministère des Affaires étrangères a indiqué que ces deux Canadiens — qu'on n'a pas voulu nommer pour des raisons relatives au respect de la vie privée — avaient été transportés à l'aéroport par les autorités et se dirigeaient vers la Turquie, avant d'atteindre leur destination finale.
Les troupes israéliennes ont fait irruption sur les bateaux qui transportaient de l'aide humanitaire destinée à la bande de Gaza, qui fait l'objet d'un embargo de la part d'Israël et de l'Égypte depuis 2007, tuant au moins neuf militants propalestiniens.
M. Audeh a affirmé hier à La Presse Canadienne, depuis Amman, en Jordanie, que des militants propalestiniens et lui ont subi des sévices corporels lors de l'assaut. «J'ai été battu par les soldats. Ils m'ont attaché les mains derrière le dos, m'ont bandé les yeux et m'ont jeté par terre», a-t-il raconté, après son arrivée en Jordanie où il a été déporté par les autorités israéliennes.
«Je croyais qu'ils allaient me briser les bras et les jambes pendant qu'ils faisaient cela tant ils étaient violents», a-t-il poursuivi.
Les militants ont également été emprisonnés sans être formellement accusés de quelque crime ce soit, a également dénoncé le Canadien.
Selon M. Audeh, l'assaut a commencé aux petites heures du matin, lundi, lorsque des navires militaires israéliens ont ouvert le feu avec notamment des cartouches en caoutchouc et des bombes assourdissantes. Il a indiqué que les soldats avaient ensuite abordé les navires par hélicoptère et ouvert le feu, blessant des dizaines de passagers.
L'homme de 37 ans, originaire de St.Catharines, en Ontario, a démenti les informations d'Israël selon lesquelles les passagers des flottilles ont répondu à l'assaut avec violence et résistance.
«Ils ont commencé à tirer sur le bateau sans raison», a rapporté M. Audeh, soulignant que le navire se trouvait en eaux internationales. «Il s'agissait d'un bateau humanitaire, nous ne sommes pas armés, nous sommes tous des civils, nous n'avions pas d'armes à bord», a-t-il ajouté.
Rifat Audeh a été remis en liberté hier. Il a retrouvé les membres de sa famille, a-t-il indiqué, après s'être remis de ses émotions.
Les 700 militants — dont les deux autres Canadiens, Kevin Neish et Farooq Burney — devaient être déportés d'Israël d'ici la fin de la journée, a indiqué le gouvernement de ce pays.
Le ministère des Affaires étrangères a indiqué que ces deux Canadiens — qu'on n'a pas voulu nommer pour des raisons relatives au respect de la vie privée — avaient été transportés à l'aéroport par les autorités et se dirigeaient vers la Turquie, avant d'atteindre leur destination finale.
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