En bref - Forum social sur le climat
Cochabamba — Le président de la Bolivie, Evo Morales, a ouvert hier un Forum social sur le climat en dénonçant la «dette» historique du capitalisme en matière de réchauffement et en affirmant qu'il revenait aux peuples indigènes de montrer la voie pour «sauver la Terre mère».
«Ou bien le capitalisme meurt, ou bien c'est la Terre mère», a martelé Morales, l'un des chefs de file de la gauche radicale latino-américaine, devant quelque 20 000 représentants de mouvements sociaux, d'ONG, de syndicats, de peuples indigènes et du monde scientifique. La Conférence mondiale des peuples sur le changement climatique et les droits de la Terre mère, convoquée à Cochabamba jusqu'à demain, entend saisir un moment politique entre l'accord a minima à Copenhague sur un réchauffement limité à 2 degrés et les faibles espoirs d'un accord contraignant au prochain cycle de négociations en décembre à Cancun (Mexique).
«Ou bien le capitalisme meurt, ou bien c'est la Terre mère», a martelé Morales, l'un des chefs de file de la gauche radicale latino-américaine, devant quelque 20 000 représentants de mouvements sociaux, d'ONG, de syndicats, de peuples indigènes et du monde scientifique. La Conférence mondiale des peuples sur le changement climatique et les droits de la Terre mère, convoquée à Cochabamba jusqu'à demain, entend saisir un moment politique entre l'accord a minima à Copenhague sur un réchauffement limité à 2 degrés et les faibles espoirs d'un accord contraignant au prochain cycle de négociations en décembre à Cancun (Mexique).
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