Nouvel attentat en Russie
Nazran, Russie — Un kamikaze a fait sauter sa charge explosive hier à l'entrée d'un commissariat en Ingouchie, région du sud-ouest de la Russie en proie aux troubles, tuant deux policiers et en blessant deux autres à l'heure où l'insurrection islamiste continue de gagner du terrain dans le Caucase.
L'assaillant a déclenché sa ceinture d'explosifs quand ses papiers d'identité lui ont été demandés à l'entrée du siège des forces de police de Karaboulak, faisant deux morts et deux blessés parmi les fonctionnaires, selon Iouri Tourygine, procureur régional.
Environ une demi-heure après, un véhicule que le kamikaze avait garé près du bâtiment a explosé, blessant un enquêteur qui inspectait les lieux à la suite de la première déflagration. Les deux explosions ont endommagé plusieurs bâtiments situés dans le secteur et détruit des véhicules.
Les attaques d'hier interviennent une semaine après un double attentat-suicide dans le métro de Moscou, qui a causé la mort de 40 personnes et fait 121 blessés. Ces deux attentats, les premiers dans la capitale russe depuis 2004, ont attribués par les autorités à des militants du Caucase du Nord.
L'une des deux femmes kamikazes a été identifiée comme étant une jeune fille de 17 ans, veuve d'un militant islamiste assassiné du Daguestan. Selon l'édition d'hier du quotidien russe Novaïa Gazeta, la seconde kamikaze pourrait être une enseignante de 28 ans, également originaire du Daguestan.
L'assaillant a déclenché sa ceinture d'explosifs quand ses papiers d'identité lui ont été demandés à l'entrée du siège des forces de police de Karaboulak, faisant deux morts et deux blessés parmi les fonctionnaires, selon Iouri Tourygine, procureur régional.
Environ une demi-heure après, un véhicule que le kamikaze avait garé près du bâtiment a explosé, blessant un enquêteur qui inspectait les lieux à la suite de la première déflagration. Les deux explosions ont endommagé plusieurs bâtiments situés dans le secteur et détruit des véhicules.
Les attaques d'hier interviennent une semaine après un double attentat-suicide dans le métro de Moscou, qui a causé la mort de 40 personnes et fait 121 blessés. Ces deux attentats, les premiers dans la capitale russe depuis 2004, ont attribués par les autorités à des militants du Caucase du Nord.
L'une des deux femmes kamikazes a été identifiée comme étant une jeune fille de 17 ans, veuve d'un militant islamiste assassiné du Daguestan. Selon l'édition d'hier du quotidien russe Novaïa Gazeta, la seconde kamikaze pourrait être une enseignante de 28 ans, également originaire du Daguestan.
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