Hillary Clinton se rend à Moscou - Le nouvel accord de désarmement russo-américain est presque prêt
Photo : Agence Reuters Alexander Natruskin
Hillary Clinton a rencontré hier, à Moscou, son homologue Sergueï Lavrov.
Moscou — La secrétaire d'État américaine, Hillary Clinton, a entamé hier à Moscou une visite de 36 heures destinée à dissiper les obstacles à un nouveau traité de réduction des arsenaux stratégiques et à obtenir le soutien de la Russie dans l'adoption de sanctions contre l'Iran.
«Nous sommes à la fin de la dernière ligne droite et nous espérons que très prochainement les négociateurs» du futur traité devant succéder à START, arrivé à échéance en décembre, «annonceront la fin du travail», a déclaré Sergueï Lavrov, le ministre des Affaires étrangères de la Russie. «Ensuite, nous allons nous mettre d'accord sur ce que nous pouvons proposer aux présidents en tant que date et lieu pour la signature de ce document», a-t-il ajouté.
«Nous faisons des progrès importants sur le nouveau traité START, c'est ce que disent nos négociateurs à Genève, a de son côté estimé Mme Clinton. Les résultats des dernières séries de négociations nous donnent à penser que nous parviendrons à un accord final bientôt.»
Le bouclier
Le traité de désarmement sur lequel les délégations russe et américaine négocient depuis de longs mois à Genève doit prendre le relais de START 1, accord conclu en 1991 et arrivé à échéance le 5 décembre 2009. Depuis le début de l'année, Moscou et Washington se disent très proches d'un accord, mais les pourparlers semblaient s'éterniser sans que les parties n'apportent de précisions sur les raisons du retard. La principale controverse qui pèse sur les négociations est le projet américain de défense antimissile en Europe de l'Est, dont la Roumanie s'apprête à accueillir des éléments, au grand dam de Moscou.
La Russie souhaite un lien «juridiquement contraignant» entre les armes offensives et défensives, alors que Mme Clinton ne veut pas lier le dossier START à celui du bouclier.
Israël
Hillary Clinton participera aujourd'hui à la réunion du quartet (Union européenne, ONU, Russie et États-Unis) des médiateurs internationaux sur le Proche-Orient. Elle aura également des entretiens avec le président russe, Dmitri Medvedev, sur la réduction des arsenaux nucléaires et sur l'Iran. Aucun entretien n'était prévu initialement avec le premier ministre Vladimir Poutine, mais un responsable américain a annoncé hier qu'une rencontre avait été greffée en dernière minute au programme de Clinton.
Clinton cherche aussi à Moscou le soutien du Kremlin à sa politique pour de nouvelles sanctions contre Téhéran, accusé par les Américains de chercher à se doter de l'arme atomique.
«Nous sommes à la fin de la dernière ligne droite et nous espérons que très prochainement les négociateurs» du futur traité devant succéder à START, arrivé à échéance en décembre, «annonceront la fin du travail», a déclaré Sergueï Lavrov, le ministre des Affaires étrangères de la Russie. «Ensuite, nous allons nous mettre d'accord sur ce que nous pouvons proposer aux présidents en tant que date et lieu pour la signature de ce document», a-t-il ajouté.
«Nous faisons des progrès importants sur le nouveau traité START, c'est ce que disent nos négociateurs à Genève, a de son côté estimé Mme Clinton. Les résultats des dernières séries de négociations nous donnent à penser que nous parviendrons à un accord final bientôt.»
Le bouclier
Le traité de désarmement sur lequel les délégations russe et américaine négocient depuis de longs mois à Genève doit prendre le relais de START 1, accord conclu en 1991 et arrivé à échéance le 5 décembre 2009. Depuis le début de l'année, Moscou et Washington se disent très proches d'un accord, mais les pourparlers semblaient s'éterniser sans que les parties n'apportent de précisions sur les raisons du retard. La principale controverse qui pèse sur les négociations est le projet américain de défense antimissile en Europe de l'Est, dont la Roumanie s'apprête à accueillir des éléments, au grand dam de Moscou.
La Russie souhaite un lien «juridiquement contraignant» entre les armes offensives et défensives, alors que Mme Clinton ne veut pas lier le dossier START à celui du bouclier.
Israël
Hillary Clinton participera aujourd'hui à la réunion du quartet (Union européenne, ONU, Russie et États-Unis) des médiateurs internationaux sur le Proche-Orient. Elle aura également des entretiens avec le président russe, Dmitri Medvedev, sur la réduction des arsenaux nucléaires et sur l'Iran. Aucun entretien n'était prévu initialement avec le premier ministre Vladimir Poutine, mais un responsable américain a annoncé hier qu'une rencontre avait été greffée en dernière minute au programme de Clinton.
Clinton cherche aussi à Moscou le soutien du Kremlin à sa politique pour de nouvelles sanctions contre Téhéran, accusé par les Américains de chercher à se doter de l'arme atomique.
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