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La gifle israélienne

Rude voyage au Moyen-Orient, la semaine dernière, pour le vice-président américain, Joe Biden. Le pied à peine posé sur le tarmac de l'aéroport Ben Gourion, il y est allé du couplet habituel sur l'amitié indestructible entre Israël et les États-Unis, sur son soutien «absolu et total» à la sécurité de l'État juif...
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  • Gabriel RACLE - Inscrit
    15 mars 2010 07 h 34
    Beaux parleurs...
    On parle, on parle, on tient toutes sortes de propos dont il ne sort rien. La visite de J. Biden, vice-président des États-Unis, s’il vous plaît, s’est soldée par un échec. L’extrême faiblesse de l’administration Obama devant le gouvernement de Netanyahu a quelque chose de stupéfiant. Les espoirs, les belles promesses se sont envolés, qu’avait fait surgir l’élection du nouveau président. Netanyahu fait ce qu’il veut et place les États-Unis devant le fait accompli. Ceux-ci ne font que protester ou regretter ou déplorer, ce qui ne change rien.

    L’Europe veut intervenir, mais l’intervention de l’Europe ne changera rien à la situation. Les États-Unis disposent de moyens de pression qu’ils n’utilisent pas, des milliards de dollars, pour des raisons de politique interne et électorales. L’Europe ne dispose pas de moyens de pression de cette ampleur. Alors, de nouveau, de belles paroles.

    Et si Netanyahu décidait d’attaquer l’Iran, il ne demanderait pas la permission aux États-Unis, comme lors de la destruction du réacteur irakien d’Osirak, en 1981. C’est sans doute la raison pour laquelle l’Iran gonfle ses muscles, en paroles et en actes, avec des tirs de missiles de différentes catégories. Comme c’est aussi sans doute la raison pour laquelle il cherche à se doter de l’arme atomique, une arme de dissuasion, comme Israël en possède. Il aurait bien du mal à l’utiliserai sans être anéanti en retour. La Guerre froide a montré ce qu’il en est dans ce genre de chantage.

    Dans l’état actuel de la situation, les problèmes israélo-palestiniens peuvent encore durer pendant des siècles, ce qui arrange Israël qui grignote peu à peu la Cisjordanie et Jérusalem Est, et pour finir, il n’y aura plus de place pour les Palestiniens. Si les résolutions de l’ONU avaient été appliquées au départ, la situation ne serait pas ce qu’elle est. Mais à l’époque, personne n’a osé contraindre Israël à les respecter, et depuis, cet État fait ce qu’il veut, avec la bénédiction de son protecteur, les États-Unis.
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  • Pierre Brosseau - Abonné
    15 mars 2010 12 h 45
    ET LES CONSÉQUENCES ?
    @M. Gabriel Racle. Je partage on ne peut plus votre analyse.

    Et maintenant, les conséquences ? Israel se fout de se faire aimer ou pas. Sa position n'a rien à voir avec un concours de popularité. De toute façon, les Juifs sont habitués de se faire détester, sinon hair. Ils ont la peau dure et ils sont intelligents. C'est probablement ce qui leur a permis de traverser les siècles.

    Ils sont solidaires comme aucun autre peuple sur la terre. au point d'avoir développé une mentalité de ghetto qu'ils appliquent maintenant à leur propre État tout entier.

    Leur "mur de protection" devient la muraille de la prison à ciel ouvert des Palestiniens et cela n'émeut guère que les intellectuels humanistes juifs. Les israéliens "ordinaires" et les juifs de la diaspora demeurent insensibles aux misères et aux injustices qu'ils font subir à leurs voisins immédiats. Et ce qui n'est pas rien, quiconque ose critiquer la situation est dénoncé comme antisémite. Il faut de notre côté nous habituer à nous endurcir contre leurs insultes.

    Les électeurs israéliens ne sont évidemment pas un bloc monolithique et en fait, ils dispersent tellement leurs votes que l'instabilité inhérente à leur système électoral permet toutes les acrobaties de négociations imaginables. On l'a vu à maintes reprises dans le passé.

    Nul ne peut prévoir à quelles conséquences durables mènera la politique passée et actuelle des gouvernements israéliens, mais le climat de tromperies, de faux-fuyants, de mensonges, de reports et de ruptures des négociations, de multiplication des projets de colonisations en territoires occupés et de check points, de destruction des infrastructures palestiniennes et d'assassinats politiques présage-t-il rien de bon ?

    Les conséquences de tout cela nous rapprochent-elles de la paix au Moyen-Orient ?
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  • vallierre - Inscrit
    12 mai 2010 23 h 02
    @ Pierre Brosseau et Gabriel Racle
    Si les résolutions de l’ONU avaient été appliquées au départ, la situation ne serait pas ce qu’elle est.
    Qui a empeché aux palestiniens de faire un pays dans les frontieres qu'ils avaient avant 1967,et pour quelle raison ils ne l'on pas fait?
    Maintenant les palestiniens damandent pour faire un pays ce qu'ils avaient avant 1967.si au lieu de faire la guerre a israel,ils auraient construit des villes,on ne serait pas rendu a ce point.
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  • d i a n e - Inscrite
    8 août 2010 02 h 13
    Résolutions de l'ONU...
    Pourquoi les résolutions de l'ONU n'ont pas été appliquées?
    Serait-ce que l'ONU est infiltré par les sionnistes?
    62 ans à faire la pluie et le beau temps!

    Alors, "aux grands maux les grands moyens" !.....
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