États-Unis: demande d'abandon des accusations contre Khadr
Washington — Trois organisations américaines de défense des libertés ont demandé à l'administration Obama d'abandonner le procès du Canadien Omar Khadr, détenu à Guantánamo depuis qu'il a 15 ans, devant un tribunal militaire d'exception dans une lettre rendue publique hier.
Human Rights Watch, l'Organisation américaine de défense des libertés publiques (ACLU) et le Juvenile Law Center (Centre de la justice des mineurs) demandent au secrétaire à la Défense américain, Robert Gates, et au ministre de la Justice, Eric Holder, de rapatrier le jeune homme, aujourd'hui âgé de 23 ans, au Canada ou de le traduire devant un tribunal de droit commun. «Si le procès, actuellement prévu pour juillet 2010, est effectivement organisé, Omar Khadr sera la première personne depuis des décennies à être jugée dans un pays occidental pour un crime de guerre commis alors qu'il était enfant», écrivent les trois organisations. Si elles encouragent l'administration Obama à abandonner purement et simplement les chefs d'accusation et à le renvoyer au Canada, elles estiment également que «si les États-Unis veulent le juger, ils devraient le faire devant un tribunal de droit commun».
Human Rights Watch, l'Organisation américaine de défense des libertés publiques (ACLU) et le Juvenile Law Center (Centre de la justice des mineurs) demandent au secrétaire à la Défense américain, Robert Gates, et au ministre de la Justice, Eric Holder, de rapatrier le jeune homme, aujourd'hui âgé de 23 ans, au Canada ou de le traduire devant un tribunal de droit commun. «Si le procès, actuellement prévu pour juillet 2010, est effectivement organisé, Omar Khadr sera la première personne depuis des décennies à être jugée dans un pays occidental pour un crime de guerre commis alors qu'il était enfant», écrivent les trois organisations. Si elles encouragent l'administration Obama à abandonner purement et simplement les chefs d'accusation et à le renvoyer au Canada, elles estiment également que «si les États-Unis veulent le juger, ils devraient le faire devant un tribunal de droit commun».
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