Togo : 11 arrestations
Des ordinateurs sont saisis dans des locaux de l'opposition
Lome — Onze personnes ont été interpellées hier matin et des ordinateurs saisis dans un bureau du principal parti de l'opposition, l'Union des forces du changement (UFC) qui conteste la réélection du président sortant Faure Gnassingbé, a-t-on appris de sources concordantes.
«Les forces de l'ordre ont attaqué notre centre de traitement informatique pour prendre nos données, puisque nous avions dit que nous allions communiquer dans les 24 ou 48 heures les preuves de fraudes dont nous disposions», a déclaré le secrétaire national à la communication de l'UFC, Éric Dupuy. Le colonel Yark Damehame, commandant de la Force sécurité élection présidentielle (FOSEP), a confirmé ces arrestations et saisies.
Interrogé sur le motif de ces arrestations, le colonel a répondu qu'il s'agissait d'empêcher «la manipulation de résultats». «C'est suspect ce qu'ils sont en train de faire», a-t-il dit.
Des membres de la mission d'observation électorale de l'Union européenne ont indiqué qu'ils étaient présents lors des arrestations et de la saisie du matériel. Ils n'ont pas immédiatement fait de commentaires.
Les représentants des candidats à la présidentielle ont légalement accès aux procès verbaux délivrés par les bureaux de vote et les commissions électorales locales, en application des règles de transparence, pour leur permettre de se prononcer eux-mêmes sur la fiabilité des résultats.
«Les forces de l'ordre ont attaqué notre centre de traitement informatique pour prendre nos données, puisque nous avions dit que nous allions communiquer dans les 24 ou 48 heures les preuves de fraudes dont nous disposions», a déclaré le secrétaire national à la communication de l'UFC, Éric Dupuy. Le colonel Yark Damehame, commandant de la Force sécurité élection présidentielle (FOSEP), a confirmé ces arrestations et saisies.
Interrogé sur le motif de ces arrestations, le colonel a répondu qu'il s'agissait d'empêcher «la manipulation de résultats». «C'est suspect ce qu'ils sont en train de faire», a-t-il dit.
Des membres de la mission d'observation électorale de l'Union européenne ont indiqué qu'ils étaient présents lors des arrestations et de la saisie du matériel. Ils n'ont pas immédiatement fait de commentaires.
Les représentants des candidats à la présidentielle ont légalement accès aux procès verbaux délivrés par les bureaux de vote et les commissions électorales locales, en application des règles de transparence, pour leur permettre de se prononcer eux-mêmes sur la fiabilité des résultats.
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