Lettres - La dette qui tue
Haïti écrasé par les esclaves de l'argent et du pouvoir. Le pays le plus pauvre dont ni l'ombre d'un gouvernement ni l'élite ne veulent vraiment s'occuper de la santé, de l'éducation, de la sécurité et de la vie de leur peuple. Haïti croulant sous une dette de près d'un milliard de dollars et dont les débiteurs étrangers encaissent les intérêts sans sourciller.
Crimes contre l'humanité. Si les secours d'urgence sont une nécessité absolue, la levée des jougs qui tuent le corps, le coeur, l'âme et la famille sociale est aussi une nécessité fondamentale. Il faut aller à la racine des maux. Il y a un retournement du coeur, des consciences et des pratiques économiques et politiques à opérer, pas seulement en Haïti. Démocratie, respect de la vie, de la nature, justice sociale. Il faut lever la dalle de béton de la dette qui tue plus que le tremblement de terre. Une pétition circule en ce sens, pilotée par Avaaz.
Attention aussi aux vendeurs du temple de tout acabit. Ils se servent de la misère et de la religion pour leur propre gloire, usurpateurs de la bonté de Dieu, marchands d'esclavage qui aliènent les êtres et les peuples au lieu de libérer. Ils sont comme des vautours autour d'un cadavre. On les reconnaît à leurs fruits.
Gérard Laverdure - Montréal, le 28 janvier 2010
Crimes contre l'humanité. Si les secours d'urgence sont une nécessité absolue, la levée des jougs qui tuent le corps, le coeur, l'âme et la famille sociale est aussi une nécessité fondamentale. Il faut aller à la racine des maux. Il y a un retournement du coeur, des consciences et des pratiques économiques et politiques à opérer, pas seulement en Haïti. Démocratie, respect de la vie, de la nature, justice sociale. Il faut lever la dalle de béton de la dette qui tue plus que le tremblement de terre. Une pétition circule en ce sens, pilotée par Avaaz.
Attention aussi aux vendeurs du temple de tout acabit. Ils se servent de la misère et de la religion pour leur propre gloire, usurpateurs de la bonté de Dieu, marchands d'esclavage qui aliènent les êtres et les peuples au lieu de libérer. Ils sont comme des vautours autour d'un cadavre. On les reconnaît à leurs fruits.
Gérard Laverdure - Montréal, le 28 janvier 2010
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