Exclusion des sunnites en Irak - Le sectarisme chiite
Il y a tout d'abord ces attentats, au nombre de trois, commis hier en plein coeur de Bagdad. Ensuite, il y a eu l'exécution, toujours hier, de Hassan al-Majid, un sunnite surnommé Ali le Chimique parce qu'il était l'exécuteur des basses oeuvres de Saddam Hussein. Il y a également ces manifestations organisées la semaine dernière dans plusieurs villes et au cours desquelles des milliers et des milliers de chiites ont défilé en clamant «Non au retour des assassins», soit les sunnites en exil. Il y a enfin et surtout cet interdit frappant plus de 500 sunnites qui s'étaient portés candidats aux élections législatives qui se tiendront au début de mars. Une décision qui agace d'autant plus la Maison-Blanche que, ce faisant, l'Irak se réinvite, si l'on peut dire, dans l'échelle des priorités. Détaillons.
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