Lettre à Dany Laferrière
Salut Dany, content de savoir que tu écriras encore. Nous avons des souvenirs communs que nous n'avons jamais partagés. La grande rue qui descend de Pétionville vers Port-au-Prince, le bruissement populeux de Carrefour, la misère de Cité Soleil, le Palais présidentiel d'une impeccable blancheur, planté au milieu des rues sales et désertées la nuit. Et sûrement l'hôtel Oloffson, parce que Graham Greene y écrivit Les Comédiens.
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