samedi 26 mai 2012 Dernière mise à jour 00h05
fermer

Connexion au Devoir.com

Mot de passe oublié?


Chercher

Inscrivez-vous (gratuit)
Mot de passe oublié?
Abonné papier? Connexion
S'abonner au Devoir
Publicité

Près de 300 agents d'al-Qaïda sont actifs au Yémen

Le ministre des Affaires étrangères demande aux grands pays de faire plus pour aider son pays

Londres — Le chef de la diplomatie yéménite, Aboubakr al Kirbi, a jugé possible hier que son pays abrite jusqu'à 300 activistes d'al-Qaïda dont certains pourraient préparer des attaques contre des cibles occidentales.

«Bien entendu, il y au Yémen un certain nombre d'agents d'al-Qaïda et quelques-uns de ses dirigeants. Nous sommes conscients de ce danger», a-t-il déclaré sur les ondes de la BBC. «Et il est possible qu'ils se préparent à des attentats comme celui que nous venons de voir à Detroit.»

Al-Qaïda dans la péninsule Arabique, qui est basé au Yémen, a revendiqué la responsabilité de la tentative d'attentat de vendredi dernier à bord d'un Airbus de Delta Airlines qui approchait de Detroit en provenance d'Amsterdam.


Les djihadistes

Comme on l'interrogeait sur le nombre d'agents d'al-Qaïda présents au Yémen, Kirbi a répondu: «Je ne peux pas vous donner de chiffre précis. Il peut y en avoir des centaines, 200, 300. Je n'ai pas de chiffres sûrs.»

Le Nigérian Umar Farouk Abdulmutallab, soupçonné d'avoir tenté de faire sauter l'Airbus le jour de Noël, a séjourné au Yémen entre août et décembre. Selon une information de la BBC, il a déclaré aux enquêteurs que beaucoup d'autres djihadistes étaient prêts à perpétrer des attentats analogues.

Kirbi a réclamé une coopération et une aide plus importantes de la communauté internationale pour empêcher des membres présumés d'al-Qaïda de gagner le Yémen à partir de foyers d'activisme tels que l'Afghanistan et l'Irak, ainsi que pour former et équiper des unités antiterroristes.

«Nous devons opérer en partenariat très étroit pour combattre le terrorisme, a-t-il dit. Si nous agissons ainsi, le problème sera maîtrisé.» Il a estimé que les États-Unis, la Grande-Bretagne et l'UE pouvaient faire beaucoup plus pour renforcer le Yémen.

«Il y a un certain appui, mais je dois dire qu'il reste insuffisant. Il nous faut un entraînement plus poussé, nous devons étoffer nos unités antiterroristes, ce qui suppose de leur fournir le matériel militaire et les moyens de transport nécessaires. Nous manquons beaucoup d'hélicoptères.»


Des combats

Par ailleurs, le gouvernement et les rebelles chiites du Yémen ont fait état de nouveaux combats hier dans le nord du pays, dont Washington et Ryad craignent qu'al-Qaïda n'exploite l'instabilité pour préparer des attaques.

Le site Internet du ministère yéménite de la Défense rapportait hier que des troupes gouvernementales ont attaqué des positions et des repaires d'insurgés dans le secteur de Malahidh, situé dans la province montagneuse de Saada, théâtre d'affrontements depuis des mois. Les rebelles Houthis, qui portent le nom de clan de leurs chefs, affirment quant à eux sur leur site Internet que des avions saoudiens ont effectué 16 sorties, pilonnant la zone de Malahidh entre autres.
 
 
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
 
 












CAPTCHA Image Générer un nouveau code

Envoyer
Fermer

Haut de la page
Cet article vous intéresse?
Cet article vous intéresse?
0 réaction
0 vote Voter
 
  • a Taille du texte -- ++
  • Imprimer
  • Envoyer
  • Partager
  • Droits de reproduction
  • Voter
Mots-clés de l'article
Recherche complète sur le même sujet


Publicité

Les blogues du devoir

Vos commentaires

m'inscrire
 
Recherche



Exemples de recherche :
Robert Sansfaçon
"directeur général des élections"

S'abonner au Devoir
Abonnez-vous au journal papier Le Devoir ou à la version Internet.
Publicité
Vous souhaitez annoncer dans Le Devoir, contactez le service de publicité.

En savoir plus
Stratégie Web et référencement par Adviso
Design Web par Egzakt
© Le Devoir 2002-2012