Violents affrontements en Iran
De violents affrontements ont eu lieu aujourd’hui en Iran entre étudiants réformateurs et partisans du gouvernement, alors que le régime iranien tentait d’empêcher les médias internationaux de rendre compte des événements.
Des milliers de manifestants de l’opposition ont scandé «mort au dictateur» près de l’université de Téhéran, qui avait été encerclée par des policiers anti-émeute.
Les manifestations étaient les plus importantes depuis des mois en Iran, réunissant plus de monde que les derniers grands rassemblements, le 4 novembre, en marge des commémorations officielles du 30e anniversaire de la prise d’otages de l’ambassade des Etats-Unis.
Plusieurs dizaines de milliers de personnes ont défilé dans tout le pays, en différents points de la capitale et sur les campus universitaires d’au moins sept autres villes, selon la Campagne internationale pour les droits humains en Iran, basée à New York.
Sur le campus de l’université de Téhéran, des batailles rangées ont opposé étudiants extrémistes pro-gouvernementaux et manifestants arborant la couleur verte symbole de l’opposition, ainsi que des masques chirurgicaux pour se protéger des gaz lacrymogènes.
Des photos du Guide suprême y ont même été brûlées, brisant ainsi un nouveau tabou autour de la personne autrefois révérée du chef spirituel du régime islamique.
Mais la violence s’est surtout déchaînée dans les rues environnantes, où des milliers de personnes criaient leur soutien aux étudiants. Manifestants et bassidji, les miliciens supplétifs du régime, déployés en force dès le matin, ont échangé des jets de pierres, alors qu’on entendait des tirs d’armes à feu non loin de là, dans la rue Enghelab. Selon des sites Web d’opposition, au moins un manifestant a été blessé, information impossible à confirmer.
La police anti-émeutes et les bassidji ont fait usage de gaz lacrymogènes et de matraques pour réprimer les manifestants. Les miliciens ont frappé hommes et femmes à la tête à coups de matraque, fonçant également à moto dans la foule, selon des témoins.
Le régime a interdit aux journalistes travaillant pour des organisations étrangères de couvrir les manifestations prévues lundi: leurs accréditations ont été suspendues pour trois jours à partir d’aujourd’hui par le ministère de la Culture.
Des milliers de manifestants de l’opposition ont scandé «mort au dictateur» près de l’université de Téhéran, qui avait été encerclée par des policiers anti-émeute.
Les manifestations étaient les plus importantes depuis des mois en Iran, réunissant plus de monde que les derniers grands rassemblements, le 4 novembre, en marge des commémorations officielles du 30e anniversaire de la prise d’otages de l’ambassade des Etats-Unis.
Plusieurs dizaines de milliers de personnes ont défilé dans tout le pays, en différents points de la capitale et sur les campus universitaires d’au moins sept autres villes, selon la Campagne internationale pour les droits humains en Iran, basée à New York.
Sur le campus de l’université de Téhéran, des batailles rangées ont opposé étudiants extrémistes pro-gouvernementaux et manifestants arborant la couleur verte symbole de l’opposition, ainsi que des masques chirurgicaux pour se protéger des gaz lacrymogènes.
Des photos du Guide suprême y ont même été brûlées, brisant ainsi un nouveau tabou autour de la personne autrefois révérée du chef spirituel du régime islamique.
Mais la violence s’est surtout déchaînée dans les rues environnantes, où des milliers de personnes criaient leur soutien aux étudiants. Manifestants et bassidji, les miliciens supplétifs du régime, déployés en force dès le matin, ont échangé des jets de pierres, alors qu’on entendait des tirs d’armes à feu non loin de là, dans la rue Enghelab. Selon des sites Web d’opposition, au moins un manifestant a été blessé, information impossible à confirmer.
La police anti-émeutes et les bassidji ont fait usage de gaz lacrymogènes et de matraques pour réprimer les manifestants. Les miliciens ont frappé hommes et femmes à la tête à coups de matraque, fonçant également à moto dans la foule, selon des témoins.
Le régime a interdit aux journalistes travaillant pour des organisations étrangères de couvrir les manifestations prévues lundi: leurs accréditations ont été suspendues pour trois jours à partir d’aujourd’hui par le ministère de la Culture.
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