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Un mirage dans le désert

Dubaï périclite, Abou Dhabi s'en tire bien, mais la croissance folle amène sa part de chocs identitaires

Des dizaines de chantiers arrêtés dont les grues immobiles ponctuent l’horizon de Dubaï. Du côté d’Abou Dhabi, les gratte-ciel sont moins nombreux, mais peu de chantiers sont en panne.
Photo : Agence Reuters Steve Crisp
Des dizaines de chantiers arrêtés dont les grues immobiles ponctuent l’horizon de Dubaï. Du côté d’Abou Dhabi, les gratte-ciel sont moins nombreux, mais peu de chantiers sont en panne.
Pendant que son voisin s'enfonce dans la crise, l'émirat d'Abou Dhabi reste à flot et pourrait même tirer Dubaï du gouffre en imposant ses conditions. Ce qui n'empêche pas la perle du golfe Persique d'être rattrapée par un curieux débat sur... l'identité.
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Des dizaines de chantiers arrêtés dont les grues immobiles ponctuent l’horizon de Dubaï. Du côté d’Abou Dhabi, les gratte-ciel sont moins nombreux, mais peu de chantiers sont en panne. L’hôtel Emirate Palace, d’Abou Dhabi, a coûté 3,2 milliards de dollars.
 
 
 
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  • gaetanfo - Abonné
    30 novembre 2009 15 h 52
    Dépit...
    Il suffit d'avoir vu, à la télévision, la tête de Nicolas Sarkozy lorsqu'il était aux
    côtés du président américain - sur les plages du débarquement en Normandie -
    si je ne m'abuse, pour comprendre à quel point la popularité d'Obama le
    contrarie, Et lui fait ombrage. Car le monsieur se fait une très (trop) haute
    idée de lui-même.
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