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La démission d'Abbas - Rien à faire

Aujourd'hui, tout le monde implore le président de l'Autorité palestinienne, Mahmoud Abbas, de rester en poste. Car on craint, de Washington à Berlin en passant par Londres et Paris, que, si ce modéré plie bagage, un durcissement de l'Autorité ne s'ensuive. Ce qu'il y a de curieux, voire d'outrageant, dans ce énième chapitre de la saga israélo-palestinienne, c'est que des présidents et des premiers ministres tiennent à son maintien en poste alors qu'ils ont tout fait pour le cantonner dans le rôle de figurant.
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  • André Loiseau - Abonné
    24 novembre 2009 12 h 04
    Stratégie américaine

    Que Washington considère inacceptable que l'ONU reconnaisse officiellement la Palestine en tant qu'état souverain, chose que même W Bush demandait, c'est dire la mauvaise foi, le parti -pris de la Babylone américaine, donc d'Obama, à la favoriser dans les faits. Bref, on ne fait qu'étirer la sauce pour qu'Israël continue les constructions interdites par les lois internationales. Ce n'es plus de la stratégie, c'est de l'hypocrisie. Abbas ne pouvait agir autrement qu'il l'a fait. Attendons le prochaine parole de Barak et espérons encore...
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  • Claude L'Heureux - Abonné
    24 novembre 2009 17 h 36
    Retour à 1939
    Bravo monsieur Truffaut, votre démonstration de la mauvaise foi israélienne est magistrale. Que dire de l'administration Obama ? Elle est tout aussi complice que celle des États-Unis et du Canada vis-à-vis du sort des juifs ignoré avant et pendant la deuxième guerre mondiale. Juifs et nazis sont désormais dos-à-dos devant les abus menés par des États tout-puissant. Il ne reste qu'à attendre la dérive annoncée.

    Claude L'Heureux, Québec
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