Afghanistan - Une agence dénombre près de 400 cas de torture
Halifax — Une agence afghane à laquelle a déjà été confiée la garde d'insurgés capturés par les Canadiens à Kandahar, en Afghanistan, affirme dans un rapport avoir documenté près de 400 cas de torture à la grandeur du pays.
Ce rapport de la Commission indépendante des droits de la personne en Afghanistan, dont La Presse canadienne a obtenu une copie traduite, fait surface alors que le chef d'État-major des Forces canadiennes, le général Walt Natynczyk, vient de confirmer que le transfert de prisonniers aux autorités afghanes a été interrompu à plusieurs reprises en raison d'inquiétudes quant à leur sûreté.
Au terme d'une conférence internationale sur la sécurité, à Halifax, le général Natynczyk n'a pas voulu préciser le nombre des transferts ayant été interrompus.
Le gouvernement fédéral n'a reconnu publiquement qu'une seule fois que l'armée a cessé de confier à d'autres la garde de prisonniers — en novembre 2007 — en raison de préoccupations relatives à la torture.
Le général Natynczyk a expliqué ne pas vouloir donner de détails à ce sujet parce qu'il ne voulait pas devancer les déclarations que doivent faire d'anciens commandants militaires lorsqu'ils seront entendus cette semaine par un comité spécial de la Chambre des communes.
Ce rapport de la Commission indépendante des droits de la personne en Afghanistan, dont La Presse canadienne a obtenu une copie traduite, fait surface alors que le chef d'État-major des Forces canadiennes, le général Walt Natynczyk, vient de confirmer que le transfert de prisonniers aux autorités afghanes a été interrompu à plusieurs reprises en raison d'inquiétudes quant à leur sûreté.
Au terme d'une conférence internationale sur la sécurité, à Halifax, le général Natynczyk n'a pas voulu préciser le nombre des transferts ayant été interrompus.
Le gouvernement fédéral n'a reconnu publiquement qu'une seule fois que l'armée a cessé de confier à d'autres la garde de prisonniers — en novembre 2007 — en raison de préoccupations relatives à la torture.
Le général Natynczyk a expliqué ne pas vouloir donner de détails à ce sujet parce qu'il ne voulait pas devancer les déclarations que doivent faire d'anciens commandants militaires lorsqu'ils seront entendus cette semaine par un comité spécial de la Chambre des communes.
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