Afghanistan - Karzaï prête serment
Il se donne cinq ans pour contrôler la sécurité du pays
Hamid Karzaï a prêté serment hier pour un second mandat en tentant de donner des gages à la communauté internationale, promettant de mettre fin à la «culture de l'impunité» et fixant un horizon de cinq pour que Kaboul reprenne les rênes de la sécurité du pays.
Son discours d'investiture était très attendu par la communauté internationale, qui multiplie les pressions pour qu'il éradique la corruption qui prévaut jusqu'au sommet de l'État et restaure une légitimité mise à mal par une réélection entachée de fraudes massives.
«L'Afghanistan est déterminé à éliminer la culture de l'impunité et de la violation des lois. Les corrompus seront traduits en justice», a-t-il promis, alors que l'Afghanistan occupe le second rang des pays les plus corrompus au monde selon le classement 2009 de l'ONG Transparency international.
La tâche s'annonce lourde. Ainsi hier, le Washington Post affirmait que le ministre afghan des Mines a accepté un pot-de-vin de 30 millions de dollars en échange d'une autorisation accordée à une firme chinoise pour la réalisation d'un énorme projet de développement. Le Washington Post citait un responsable américain anonyme connaissant bien les dossiers du renseignement militaire.
«Nous espérons que les forces afghanes pourront prendre en charge la responsabilité de la sécurité dans cinq ans», a également indiqué le président afghan. Il a lancé un nouvel appel aux insurgés «qui ne sont pas directement impliqués dans le terrorisme international», pour «mettre fin à ce conflit fratricide», promettant d'organiser une loya jirga (assemblée tribale traditionnelle), pour apporter «paix et sécurité».
Son discours d'investiture était très attendu par la communauté internationale, qui multiplie les pressions pour qu'il éradique la corruption qui prévaut jusqu'au sommet de l'État et restaure une légitimité mise à mal par une réélection entachée de fraudes massives.
«L'Afghanistan est déterminé à éliminer la culture de l'impunité et de la violation des lois. Les corrompus seront traduits en justice», a-t-il promis, alors que l'Afghanistan occupe le second rang des pays les plus corrompus au monde selon le classement 2009 de l'ONG Transparency international.
La tâche s'annonce lourde. Ainsi hier, le Washington Post affirmait que le ministre afghan des Mines a accepté un pot-de-vin de 30 millions de dollars en échange d'une autorisation accordée à une firme chinoise pour la réalisation d'un énorme projet de développement. Le Washington Post citait un responsable américain anonyme connaissant bien les dossiers du renseignement militaire.
«Nous espérons que les forces afghanes pourront prendre en charge la responsabilité de la sécurité dans cinq ans», a également indiqué le président afghan. Il a lancé un nouvel appel aux insurgés «qui ne sont pas directement impliqués dans le terrorisme international», pour «mettre fin à ce conflit fratricide», promettant d'organiser une loya jirga (assemblée tribale traditionnelle), pour apporter «paix et sécurité».
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