Libertés africaines
Un souvenir: je suis à Tunis, au début des années 1990, et je donne rendez-vous à un dissident célèbre, le Dr Moncef Marzouki, héros démocratique maghrébin aujourd'hui oublié. Nous sommes ostensiblement suivis par des sbires en civil. Lorsque nous commençons l'interview dans ma chambre d'hôtel, le téléphone se met à sonner toutes les deux minutes, avec un interlocuteur qui raccroche chaque fois: harcèlement «doux» d'un régime qui n'a rien à voir avec ceux d'Hitler ou de Staline, mais qui aime faire savoir qu'il est là, qu'il observe et qu'il sait...
Cher lecteur, le reste de cet article est réservé aux abonnés.
- Si vous êtes abonné, authentifiez-vous avec le formulaire au haut de la page.
- Si vous êtes abonné mais n'avez pas encore activé vos privilèges, cliquez ici.
- Si vous n'êtes pas abonné, cliquez ici pour vous abonner et avoir accès à tous les articles.
- Si vous souhaitez poursuivre la lecture de cet article, vous pouvez l'acheter en cliquant ici.
|
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
|
Envoyer Fermer
Haut de la page

