Le retrait d'Irak s'accélère
1 octobre 2009
Actualités internationales
Washington — L'armée américaine accélère son retrait d'Irak, ce qui pourrait lui permettre de libérer des soldats pour l'Afghanistan, où des ressources ont déjà été transférées à la mission de l'OTAN, selon le commandant des forces armées en Irak, le général Ray Odierno.
Le militaire, qui s'adressait hier au Congrès américain, a annoncé que le contingent américain passerait de façon anticipée de 124 OOO hommes à 120 000 d'ici la mi-octobre.
« C'est un peu plus rapide que ce nous avions prévu initialement », a dit M. Odierno, devant la commission de la défense de la Chambre des représentants. Il a précisé que l'amélioration de la situation dans la province d'Anbar faisait que la présence d'une seule brigade y était désormais nécessaire au lieu de deux.
Le général a indiqué que l'armée allait « réduire ses effectifs dans tout l'Irak » afin de respecter le calendrier de retrait qui prévoit actuellement un départ des forces de combat d'ici août 2010 suivi d'un retrait de l'ensemble du contingent fin 2011.
Il a indiqué que l'armée avait déjà supprimé 200 de ses bases, regroupé les quartiers généraux et réduit les effectifs de ses sous-traitants en Irak de 149 000 au début de l'année à 115 000.
Le militaire, qui s'adressait hier au Congrès américain, a annoncé que le contingent américain passerait de façon anticipée de 124 OOO hommes à 120 000 d'ici la mi-octobre.
« C'est un peu plus rapide que ce nous avions prévu initialement », a dit M. Odierno, devant la commission de la défense de la Chambre des représentants. Il a précisé que l'amélioration de la situation dans la province d'Anbar faisait que la présence d'une seule brigade y était désormais nécessaire au lieu de deux.
Le général a indiqué que l'armée allait « réduire ses effectifs dans tout l'Irak » afin de respecter le calendrier de retrait qui prévoit actuellement un départ des forces de combat d'ici août 2010 suivi d'un retrait de l'ensemble du contingent fin 2011.
Il a indiqué que l'armée avait déjà supprimé 200 de ses bases, regroupé les quartiers généraux et réduit les effectifs de ses sous-traitants en Irak de 149 000 au début de l'année à 115 000.
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