La Havane danse pour la paix
Le concert du chanteur colombien Juanes provoque la fureur des anticastristes en exil
21 septembre 2009
Actualités internationales
Photo : Agence Reuters
Un homme brandit un drapeau chilien au concert Concert pour la paix du chanteur Juanes.
La Havane — Une foule de plus de 500 000 Cubains a afflué sur la Place de la Révolution de La Havane, haut lieu des célébrations du régime communiste cubain, pour assister hier au Concert pour la paix du chanteur colombien Juanes, qui a provoqué la fureur des anticastristes en exil.
Vêtue de blanc comme l'a demandé l'interprète de La Camisa Negra, la foule s'est massée très tôt devant l'immense scène, attendant par une température de plus de 30 degrés ce spectacle retransmis à partir de 14h en direct en Europe, en Amérique latine et aux États-Unis.
Environ 200 journalistes étrangers ont également accouru dans l'île pour couvrir ce deuxième «concert pour la paix», après celui organisé l'an dernier à la frontière entre la Colombie et le Venezuela, en pleine tension bilatérale.
Cette initiative a suscité l'ire de nombreux exilés cubains de Miami, bastion de l'anticastrisme dans le sud-est des États-Unis et lieu de résidence de Juanes et de sa famille. L'artiste a reçu des menaces de mort et ses disques ont été brisés à coups de marteau.
Le chanteur de 37 ans assure cependant que ce spectacle n'a «rien à voir» avec la politique. «Je suis sûr que ce type d'échanges culturels ne porte pas préjudice aux relations entre les États-Unis et Cuba», a estimé de son côté le président américain Barack Obama, au micro de la chaîne de télévision en espagnol Univision.
Mais, a-t-il ajouté, «il ne faut pas non plus exagérer la contribution» de ce type d'échanges aux relations entre Washington et La Havane, qui se sont légèrement réchauffées depuis son arrivée à la Maison blanche.
Le président du Venezuela, Hugo Chavez, principal allié du régime cubain, a quant à lui qualifié de «merveilleux» ce concert.
Juanes, 37 ans, devait se produire avec 14 artistes, dont l'Espagnol Miguel Bosé, l'Italien Jovanotti, la Portoricaine Olga Tanon ou encore les groupes cubains los Van Van et los Orishas.
Il devrait interpréter une chanson spécialement écrite pour ce concert: Cubano Soy (Je suis Cubain), un hommage à «la famille cubaine de l'intérieur et de l'extérieur, du point de vue d'un Colombien qui vit à Miami».
Vêtue de blanc comme l'a demandé l'interprète de La Camisa Negra, la foule s'est massée très tôt devant l'immense scène, attendant par une température de plus de 30 degrés ce spectacle retransmis à partir de 14h en direct en Europe, en Amérique latine et aux États-Unis.
Environ 200 journalistes étrangers ont également accouru dans l'île pour couvrir ce deuxième «concert pour la paix», après celui organisé l'an dernier à la frontière entre la Colombie et le Venezuela, en pleine tension bilatérale.
Cette initiative a suscité l'ire de nombreux exilés cubains de Miami, bastion de l'anticastrisme dans le sud-est des États-Unis et lieu de résidence de Juanes et de sa famille. L'artiste a reçu des menaces de mort et ses disques ont été brisés à coups de marteau.
Le chanteur de 37 ans assure cependant que ce spectacle n'a «rien à voir» avec la politique. «Je suis sûr que ce type d'échanges culturels ne porte pas préjudice aux relations entre les États-Unis et Cuba», a estimé de son côté le président américain Barack Obama, au micro de la chaîne de télévision en espagnol Univision.
Mais, a-t-il ajouté, «il ne faut pas non plus exagérer la contribution» de ce type d'échanges aux relations entre Washington et La Havane, qui se sont légèrement réchauffées depuis son arrivée à la Maison blanche.
Le président du Venezuela, Hugo Chavez, principal allié du régime cubain, a quant à lui qualifié de «merveilleux» ce concert.
Juanes, 37 ans, devait se produire avec 14 artistes, dont l'Espagnol Miguel Bosé, l'Italien Jovanotti, la Portoricaine Olga Tanon ou encore les groupes cubains los Van Van et los Orishas.
Il devrait interpréter une chanson spécialement écrite pour ce concert: Cubano Soy (Je suis Cubain), un hommage à «la famille cubaine de l'intérieur et de l'extérieur, du point de vue d'un Colombien qui vit à Miami».
|
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
|
Envoyer Fermer
Haut de la page

