Les armes légères - Un commerce florissant
Les États-Unis sont le moteur de ce marché en expansion
10 juillet 2009
Actualités internationales
Genève — Le marché international des armes légères et de petit calibre, porté par la demande aux États-Unis, a augmenté de 28 % entre 2000 et 2006, soit une augmentation de près de 653 millions de dollars, selon une étude publiée hier à Genève.
Ces armes, responsables de près de 450 000 morts par an, ont représenté en 2006 un marché de plus de 2,9 milliards selon les données douanières de l'ONU fournies par 53 pays.
En réalité, les sommes en jeu sont «très certainement supérieures» à 4 milliards, selon les estimations des auteurs du rapport annuel Small Arms Survey (SAS, enquête sur les armes de petit calibre). En effet, plusieurs pays — notamment l'Iran, la Corée du Nord, l'Afrique du Sud, la Russie, Israël et Taïwan — sont critiqués pour leur manque de transparence, tandis qu'il «existe de nombreuses failles en matière de contrôles».
«Les États-Unis continuent d'être un moteur du commerce mondial d'armes de petit calibre» aussi bien comme importateurs qu'exportateurs d'armes de poing, de fusils pour le tir sportif et de munitions. «L'augmentation de la demande en armes de petit calibre aux États-Unis est responsable de 48 % de l'augmentation des importations dans le monde entre 2000 et 2006», selon l'étude.
«Les armes de poing sont le moteur de l'expansion du commerce mondial des armes légères et de petit calibre. Nous ne savons pas si ces armes sont destinées aux civils, à la police ou aux militaires. Mais il est frappant que les armes de poing aient distancé les autres armes légères et de petit calibre», a relevé Keith Krause, le directeur du programme SAS.
Selon les informations douanières disponibles, les principaux exportateurs d'armes légères et de petit calibre, y compris leurs pièces détachées, accessoires et munitions, pour une valeur supérieure à 100 millions ont été en 2006, par ordre décroissant, les États-Unis, l'Italie, l'Allemagne, le Brésil, l'Autriche et la Belgique.
Ces armes, responsables de près de 450 000 morts par an, ont représenté en 2006 un marché de plus de 2,9 milliards selon les données douanières de l'ONU fournies par 53 pays.
En réalité, les sommes en jeu sont «très certainement supérieures» à 4 milliards, selon les estimations des auteurs du rapport annuel Small Arms Survey (SAS, enquête sur les armes de petit calibre). En effet, plusieurs pays — notamment l'Iran, la Corée du Nord, l'Afrique du Sud, la Russie, Israël et Taïwan — sont critiqués pour leur manque de transparence, tandis qu'il «existe de nombreuses failles en matière de contrôles».
«Les États-Unis continuent d'être un moteur du commerce mondial d'armes de petit calibre» aussi bien comme importateurs qu'exportateurs d'armes de poing, de fusils pour le tir sportif et de munitions. «L'augmentation de la demande en armes de petit calibre aux États-Unis est responsable de 48 % de l'augmentation des importations dans le monde entre 2000 et 2006», selon l'étude.
«Les armes de poing sont le moteur de l'expansion du commerce mondial des armes légères et de petit calibre. Nous ne savons pas si ces armes sont destinées aux civils, à la police ou aux militaires. Mais il est frappant que les armes de poing aient distancé les autres armes légères et de petit calibre», a relevé Keith Krause, le directeur du programme SAS.
Selon les informations douanières disponibles, les principaux exportateurs d'armes légères et de petit calibre, y compris leurs pièces détachées, accessoires et munitions, pour une valeur supérieure à 100 millions ont été en 2006, par ordre décroissant, les États-Unis, l'Italie, l'Allemagne, le Brésil, l'Autriche et la Belgique.
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