Deuxième jour de mobilisation - Heurts et arrestations au Pérou
9 juillet 2009
Actualités internationales
Lima — Une trentaine de personnes ont été arrêtées hier aux abords de Lima, après des frictions en liaison avec des manifestations et des blocus de routes, pour le 2e jour consécutif d'une mobilisation sociale au Pérou contre la politique du gouvernement.
Les interpellations se sont produites sur les grands axes d'entrée dans la capitale de huit millions d'habitants, où la situation était fortement perturbée par le mouvement, étalé sur trois jours jusqu'à aujourd'hui, à l'appel de plusieurs syndicats, notamment d'enseignants, de transporteurs, de chauffeurs de taxi.
Les provinces étaient davantage touchées, avec plusieurs routes bloquées dans les régions de Puno, d'Arequipa, d'Ayacucho dans le sud, de Tumbes et de Chiclayo dans le nord, des villes vivant au ralenti, faute de transports collectifs ou d'écoles fonctionnant, selon les médias péruviens dans ces régions.
Près de Cusco, la circulation du train conduisant à la citadelle inca de Machu Picchu, première attraction touristique du Pérou, a été suspendue en prévision du mouvement.
Les trois jours de mobilisation canalisent une grogne sociale croissante. Le Pérou a connu en juin 270 conflits divers, la crise économique faisant sentir son impact, avec un recul de l'activité en avril (-2,1 % du PIB) et un chômage en hausse à 8,5 % à Lima.
Les protestations visent la politique néo-libérale et la gestion d'ensemble du gouvernement d'Alan Garcia, président de centre droit qui atteint une impopularité quasi record (67 %) depuis le début de son mandat en 2006.
Les interpellations se sont produites sur les grands axes d'entrée dans la capitale de huit millions d'habitants, où la situation était fortement perturbée par le mouvement, étalé sur trois jours jusqu'à aujourd'hui, à l'appel de plusieurs syndicats, notamment d'enseignants, de transporteurs, de chauffeurs de taxi.
Les provinces étaient davantage touchées, avec plusieurs routes bloquées dans les régions de Puno, d'Arequipa, d'Ayacucho dans le sud, de Tumbes et de Chiclayo dans le nord, des villes vivant au ralenti, faute de transports collectifs ou d'écoles fonctionnant, selon les médias péruviens dans ces régions.
Près de Cusco, la circulation du train conduisant à la citadelle inca de Machu Picchu, première attraction touristique du Pérou, a été suspendue en prévision du mouvement.
Les trois jours de mobilisation canalisent une grogne sociale croissante. Le Pérou a connu en juin 270 conflits divers, la crise économique faisant sentir son impact, avec un recul de l'activité en avril (-2,1 % du PIB) et un chômage en hausse à 8,5 % à Lima.
Les protestations visent la politique néo-libérale et la gestion d'ensemble du gouvernement d'Alan Garcia, président de centre droit qui atteint une impopularité quasi record (67 %) depuis le début de son mandat en 2006.
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