Des enfants soldats enrôlés par les islamistes somaliens
Mogadiscio — Le président somalien, le cheikh Charif Ahmed, a accusé hier les rebelles islamistes d'al-Chabaab de contraindre des enfants à se battre pour renverser son gouvernement.
Al-Chabaab est considéré comme une émanation d'al-Qaïda en Somalie et il comporte des djihadistes étrangers. Il a procédé à des exécutions et à des amputations pour asseoir son autorité, principalement dans le port de Kismayo, dans le sud du pays.
Les insurgés contrôlent la plus grande partie du sud de la Somalie et certains quartiers de la capitale. Les pays occidentaux redoutent qu'ils déstabilisent la région et donnent refuge à des islamistes radicaux venus d'ailleurs.
«Les groupes terroristes enrôlent de force des enfants pour en faire des soldats et al-Qaïda y est mêlé, même leurs chefs le reconnaissent», a dit le président somalien à des journalistes.
Hier, une dizaine de membres d'al-Chaabab ont lapidé un jeune homme jusqu'à ce que mort s'ensuive, dans la région du Moyen Shabelle.
«Le coupable avait violé et tué une fille de 18 ans [...] nous l'avons condamné à mort par lapidation conformément à la loi islamique», a expliqué le cheikh Abdoul Baassid, un juge local.
Jeudi, les islamistes avaient amputé d'une main et d'une jambe quatre adolescents reconnus coupables de vol.
Le gouvernement, qui ne contrôle que quelques quartiers de la capitale Mogadiscio, a déclaré l'état d'urgence.
Des ONG rapportent qu'au cours des sept dernières semaines, les violences ont causé la mort de plus de 250 civils et que 160 000 habitants ont fui.
Le président Ahmed a accusé l'Érythrée de soutenir Hassan Dahir Aweys, son ancien allié, qui dirige l'un des groupes d'insurgés islamistes combattant le gouvernement.
Al-Chabaab est considéré comme une émanation d'al-Qaïda en Somalie et il comporte des djihadistes étrangers. Il a procédé à des exécutions et à des amputations pour asseoir son autorité, principalement dans le port de Kismayo, dans le sud du pays.
Les insurgés contrôlent la plus grande partie du sud de la Somalie et certains quartiers de la capitale. Les pays occidentaux redoutent qu'ils déstabilisent la région et donnent refuge à des islamistes radicaux venus d'ailleurs.
«Les groupes terroristes enrôlent de force des enfants pour en faire des soldats et al-Qaïda y est mêlé, même leurs chefs le reconnaissent», a dit le président somalien à des journalistes.
Hier, une dizaine de membres d'al-Chaabab ont lapidé un jeune homme jusqu'à ce que mort s'ensuive, dans la région du Moyen Shabelle.
«Le coupable avait violé et tué une fille de 18 ans [...] nous l'avons condamné à mort par lapidation conformément à la loi islamique», a expliqué le cheikh Abdoul Baassid, un juge local.
Jeudi, les islamistes avaient amputé d'une main et d'une jambe quatre adolescents reconnus coupables de vol.
Le gouvernement, qui ne contrôle que quelques quartiers de la capitale Mogadiscio, a déclaré l'état d'urgence.
Des ONG rapportent qu'au cours des sept dernières semaines, les violences ont causé la mort de plus de 250 civils et que 160 000 habitants ont fui.
Le président Ahmed a accusé l'Érythrée de soutenir Hassan Dahir Aweys, son ancien allié, qui dirige l'un des groupes d'insurgés islamistes combattant le gouvernement.
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