72 autres morts à Bagdad - Les insurgés frappent encore en Irak
Bagdad — 72 personnes, dont nombre de femmes et d'enfants, ont été tuées et 150 blessées hier dans un attentat survenu sur un marché du quartier chiite de Sadr City.
Ce nouvel attentat survient à moins d'une semaine du retrait annoncé des forces américaines des villes irakiennes.
Selon une source au sein du ministère de l'Intérieur, un tricycle motorisé rempli d'explosifs recouverts de légumes et de fruits a arrêté son véhicule à l'entrée du marché aux oiseaux, à une heure de grande affluence. Le conducteur a laissé son véhicule et s'est enfui avant que l'explosion ne se produise.
Le quartier de Sadr City, qui fut auparavant un fief de l'Armée du Mahdi, la milice du chef radical chiite Moqtada Sadr, a été récemment la cible d'attentats sanglants. Le 29 avril, un triple attentat avait fait 51 morts.
«Je faisais mes courses au marché de Mraidi comme tous les deux jours. J'ai vu une boule de feu et entendu une énorme explosion qui a fait trembler le marché. J'ai vu des voitures se soulever tant l'explosion était forte. Je me suis évanoui et me suis retrouvé à l'hôpital général de Sadr City», a raconté Najem Ali, un fonctionnaire âgé de 30 ans, qui souffre de blessures aux mains et au pied gauche.
Saif Mohammad, 20 ans, s'interroge. «Comment le gouvernement peut-il affirmer pouvoir assurer la sécurité et recevoir le témoin des Américains? Ceux qui commettent ces attentats ne veulent pas voir les Américains partir», a-t-il estimé. «Les attentats de ces derniers jours prouvent que les forces irakiennes ne sont pas capables de protéger les citoyens de la violence», a-t-il ajouté.
C'est le second attentat au bilan particulièrement meurtrier en moins d'une semaine en Irak.
Les autorités irakiennes sont conscientes que les insurgés, bien qu'affaiblis, entendent faire dérailler le processus de passation de pouvoir avec les Américains.
L'Irak est touché par une vague de violences qui a fait plus de 100 morts en trois jours, signe de la volonté des insurgés de défier les autorités irakiennes, qui doivent assurer seules la sécurité des villes après le retrait américain le 30 juin.
Ce nouvel attentat survient à moins d'une semaine du retrait annoncé des forces américaines des villes irakiennes.
Selon une source au sein du ministère de l'Intérieur, un tricycle motorisé rempli d'explosifs recouverts de légumes et de fruits a arrêté son véhicule à l'entrée du marché aux oiseaux, à une heure de grande affluence. Le conducteur a laissé son véhicule et s'est enfui avant que l'explosion ne se produise.
Le quartier de Sadr City, qui fut auparavant un fief de l'Armée du Mahdi, la milice du chef radical chiite Moqtada Sadr, a été récemment la cible d'attentats sanglants. Le 29 avril, un triple attentat avait fait 51 morts.
«Je faisais mes courses au marché de Mraidi comme tous les deux jours. J'ai vu une boule de feu et entendu une énorme explosion qui a fait trembler le marché. J'ai vu des voitures se soulever tant l'explosion était forte. Je me suis évanoui et me suis retrouvé à l'hôpital général de Sadr City», a raconté Najem Ali, un fonctionnaire âgé de 30 ans, qui souffre de blessures aux mains et au pied gauche.
Saif Mohammad, 20 ans, s'interroge. «Comment le gouvernement peut-il affirmer pouvoir assurer la sécurité et recevoir le témoin des Américains? Ceux qui commettent ces attentats ne veulent pas voir les Américains partir», a-t-il estimé. «Les attentats de ces derniers jours prouvent que les forces irakiennes ne sont pas capables de protéger les citoyens de la violence», a-t-il ajouté.
C'est le second attentat au bilan particulièrement meurtrier en moins d'une semaine en Irak.
Les autorités irakiennes sont conscientes que les insurgés, bien qu'affaiblis, entendent faire dérailler le processus de passation de pouvoir avec les Américains.
L'Irak est touché par une vague de violences qui a fait plus de 100 morts en trois jours, signe de la volonté des insurgés de défier les autorités irakiennes, qui doivent assurer seules la sécurité des villes après le retrait américain le 30 juin.
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