vendredi 10 février 2012 Dernière mise à jour 14h22
fermer

Connexion au Devoir.com

Mot de passe oublié?


Chercher

Inscrivez-vous (gratuit)
Mot de passe oublié?
Abonné papier? Connexion
S'abonner au Devoir
Publicité

Risque d'épidémies dans les hôpitaux

14 avril 2003  Actualités internationales
De l’eau, de l’eau, demandait, hier, ce jeune garçon irakien — à l’instar de centaines d’autres devant les portes du Croissant-Rouge de Basra. La deuxième ville irakienne est privée d’eau depuis plus de deux semaines.
Photo : Agence Reuters
De l’eau, de l’eau, demandait, hier, ce jeune garçon irakien — à l’instar de centaines d’autres devant les portes du Croissant-Rouge de Basra. La deuxième ville irakienne est privée d’eau depuis plus de deux semaines.
Bagdad — L'activité des hôpitaux de Bagdad est quasiment paralysée depuis l'invasion américano-britannique, en raison de l'absence d'électricité, d'une pénurie d'eau et de l'insécurité qui a fait fuir le personnel, ont indiqué des organisations humanitaires.

Seuls les établissements hospitaliers les plus importants de la ville, qui en compte 33, continuent à pouvoir assurer des services, ont ajouté ces associations. L'un est contrôlé par des militaires américains et un autre par des unités civiles de défense.

«Le système médical à Bagdad s'est virtuellement effondré», a souligné le Comité international de la Croix-Rouge (CICR).

«Les morts sont abandonnés, le début de la chaleur d'été et la détérioration des systèmes d'approvisionnement en eau et en électricité accentuent le risque d'épidémies», a ajouté le CICR dans un communiqué.

Des hôpitaux sont fermés en raison des combats ou du manque d'eau et d'électricité. Certains ont été partiellement ou totalement mis à sac dans la foulée de la vague de pillages qui a accompagné l'entrée des forces américaines mercredi dans la capitale irakienne.

Frederic Bonamy, chef du groupe français Première Urgence, a déclaré à l'AFP que le principal problème était l'absence du personnel médical qui s'est enfui sous la menace des pillards. «Les directeurs que nous avons rencontrés nous réclament avant tout une protection», a dit M. Bonamy. Son groupe apportait une assistance en matière d'infrastructures aux hôpitaux irakiens depuis 1997.

Ces derniers jours, des responsables d'organisations humanitaires ont multiplié les appels invitant les Américains à contribuer à rétablir la sécurité autour des hôpitaux à Bagdad qui compte cinq millions d'habitants. Des rencontres ont eu lieu mais les résultats se font attendre.

Le complexe hospitalier «Saddam Medical City» a été maintenu ouvert sous la protection des militaires américains, mais ses blocs opératoires ne fonctionnent pas, selon des responsables du CICR.
 
 
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
 
 












CAPTCHA Image Générer un nouveau code

Envoyer
Fermer

Haut de la page
Cet article vous intéresse?

Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
ou Créer un profil
Cet article vous intéresse?
0 réaction
0 vote Voter
 
  • a Taille du texte -- ++
  • Imprimer
  • Envoyer
  • Commenter
  • Partager
  • Droits de reproduction
  • Voter
Mots-clés de l'article
Recherche complète sur le même sujet


Publicité

Les blogues du devoir

Vos commentaires

m'inscrire
 
Recherche



Exemples de recherche :
Robert Sansfaçon
"directeur général des élections"

S'abonner au Devoir
Abonnez-vous au journal papier Le Devoir ou à la version Internet.
Publicité
Vous souhaitez annoncer dans Le Devoir, contactez le service de publicité.

En savoir plus
Stratégie Web et référencement par Adviso
Design Web par Egzakt
© Le Devoir 2002-2012