Iran - L'occasion réformiste
Iran politique s'apprête-t-il à sortir de la grande noirceur qui lui a été imposée en 2004 par ses théocrates, après l'élection à la présidence du fondamentaliste Mahmoud Ahmadinejad et le musellement de la fronde réformiste? La campagne électorale, qui culmine aujourd'hui avec l'élection présidentielle, a donné lieu à un déchaînement de passions et d'impatience qu'on n'avait pas vu se manifester depuis plus de dix ans chez les Iraniens, en particulier parmi une jeunesse urbaine que certains croyaient être cryogénisée de résignation. Pourvu, donc, que le modéré Mir Hossein Moussavi, porté par sa «vague verte», soit élu, sinon aujourd'hui, alors au second tour du 19 juin prochain, et qu'Ahmadinejad se fasse montrer la porte.
Cher lecteur, le reste de cet article est réservé aux abonnés.
- Si vous êtes abonné, authentifiez-vous avec le formulaire au haut de la page.
- Si vous êtes abonné mais n'avez pas encore activé vos privilèges, cliquez ici.
- Si vous n'êtes pas abonné, cliquez ici pour vous abonner et avoir accès à tous les articles.
- Si vous souhaitez poursuivre la lecture de cet article, vous pouvez l'acheter en cliquant ici.
|
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
|
Envoyer Fermer
Haut de la page

