Bagdad subit son pire attentat depuis un mois
21 mai 2009
Actualités internationales
Bagdad —Un attentat à la voiture piégée a fait au moins 34 morts et 72 blessés hier soir dans un quartier pauvre de Bagdad où les habitants, majoritairement des chiites, faisaient leurs courses ou dînaient.
Il s'agit de l'attentat le plus meurtrier en Irak depuis près d'un mois, quand l'explosion à quelques minutes d'écart de trois voitures piégées avaient tué 51 personnes à Sadr City, le 29 avril.
«L'explosion s'est produite dans un quartier avec de nombreux restaurants et magasins. La voiture piégée était garée dans le quartier à une heure de grande affluence», a déclaré de son côté une source au ministère de la Défense. «De nombreuses personnes étaient assises dans les restaurants, ce qui explique que le bilan des victimes augmente si vite», a précisé cette source.
Le bilan a été confirmé par des médecins dans les trois hôpitaux où étaient transportées les victimes.
La voiture piégée a explosé peu après 19h30 dans le quartier de Chola, dans le nord-ouest de la capitale irakienne, avaient indiqué dans un premier temps des sources des services de sécurité.
Après des mois de baisse des violences, l'Irak connaît un regain d'attentats et d'assassinats, notamment contre la communauté chiite majoritaire dans le pays. Avril a ainsi été le mois le plus sanglant en Irak depuis septembre 2008, avec 355 personnes tuées, selon des chiffres officiels. Bagdad et les provinces de Ninive (nord), dont Mossoul est la capitale, et Diyala (centre) sont les principaux foyers de violences.
Le 29 avril, trois voitures piégées avaient explosé presque simultanément sur des marchés de Sadr City, bastion du chef radical chiite Moqtada Sadr. Au moins 51 personnes avaient été tuées et des dizaines blessées.
Sept autres personnes avaient également péri dans quatre autres attentats dans des quartiers chiites ou mixtes de Bagdad.
Ces attentats avaient rappelé les attaques coordonnées perpétrées dans des zones chiites en 2006, au plus fort des violences confessionnelles et auxquelles répondaient les miliciens chiites par l'enlèvement et le meurtre de sunnites.
L'armée irakienne avait imputé aux partisans de l'ex-président Saddam Hussein la responsabilité de la vague d'attentats.
Le parti du premier ministre chiite Nouri al-Maliki avait estimé que ces attentats «lâches» étaient une réaction à l'arrestation du chef présumé d'al-Qaïda en Irak, Abou Omar al-Baghdadi.
Il s'agit de l'attentat le plus meurtrier en Irak depuis près d'un mois, quand l'explosion à quelques minutes d'écart de trois voitures piégées avaient tué 51 personnes à Sadr City, le 29 avril.
«L'explosion s'est produite dans un quartier avec de nombreux restaurants et magasins. La voiture piégée était garée dans le quartier à une heure de grande affluence», a déclaré de son côté une source au ministère de la Défense. «De nombreuses personnes étaient assises dans les restaurants, ce qui explique que le bilan des victimes augmente si vite», a précisé cette source.
Le bilan a été confirmé par des médecins dans les trois hôpitaux où étaient transportées les victimes.
La voiture piégée a explosé peu après 19h30 dans le quartier de Chola, dans le nord-ouest de la capitale irakienne, avaient indiqué dans un premier temps des sources des services de sécurité.
Après des mois de baisse des violences, l'Irak connaît un regain d'attentats et d'assassinats, notamment contre la communauté chiite majoritaire dans le pays. Avril a ainsi été le mois le plus sanglant en Irak depuis septembre 2008, avec 355 personnes tuées, selon des chiffres officiels. Bagdad et les provinces de Ninive (nord), dont Mossoul est la capitale, et Diyala (centre) sont les principaux foyers de violences.
Le 29 avril, trois voitures piégées avaient explosé presque simultanément sur des marchés de Sadr City, bastion du chef radical chiite Moqtada Sadr. Au moins 51 personnes avaient été tuées et des dizaines blessées.
Sept autres personnes avaient également péri dans quatre autres attentats dans des quartiers chiites ou mixtes de Bagdad.
Ces attentats avaient rappelé les attaques coordonnées perpétrées dans des zones chiites en 2006, au plus fort des violences confessionnelles et auxquelles répondaient les miliciens chiites par l'enlèvement et le meurtre de sunnites.
L'armée irakienne avait imputé aux partisans de l'ex-président Saddam Hussein la responsabilité de la vague d'attentats.
Le parti du premier ministre chiite Nouri al-Maliki avait estimé que ces attentats «lâches» étaient une réaction à l'arrestation du chef présumé d'al-Qaïda en Irak, Abou Omar al-Baghdadi.
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