Inde - Place au jeu des alliances
New Delhi — La coalition sortante dirigée par le Parti du Congrès et les opposants nationalistes hindous se sont lancés hier dans la course aux alliances après l'issue indécise des élections législatives.
Les opérations électorales étalées sur un mois se sont achevées mercredi et les résultats officiels devraient être proclamés samedi pour l'attribution des 543 sièges à pourvoir. Pour l'heure, les sondages de sortie des urnes accordent une légère avance au Parti du Congrès et ses alliés, mais loin de la majorité absolue au Parlement.
La principale formation communiste indienne, considérée comme un acteur clé des tractations à venir, a fait savoir qu'elle ferait tout son possible pour empêcher l'accession au pouvoir du parti nationaliste hindou Bharatiya Janata (BJP), qui aurait gagné du terrain par rapport aux élections de 2004. «Les partis de gauche et nos alliés du Troisième front ne donneront pas au BJP l'occasion d'exploiter la situation postélectorale pour s'installer au pouvoir», a déclaré Prakash Karat, le chef du Parti communiste indien, au journal The Economic Times.
Pour pouvoir gouverner, le Parti du Congrès ou le BJP doivent réunir une majorité de 272 sièges à la Chambre du peuple, la chambre basse du Parlement.
Selon plusieurs politologues, les deux partis ont déjà une idée claire des formations qu'ils comptent essayer de s'allier. «Les plans sont prêts», affirme l'un d'eux, Prem Shankar Jha.
«Devenir premier ministre d'un gouvernement dirigé par le Congrès, pour [le premier ministre sortant] Manmohan Singh ou toute autre personne qui le souhaiterait, sera impossible sans le soutien de la gauche», a souligné Mahesh Rangarajan, politologue, à la chaîne de télévision Times Now TV.
Les opérations électorales étalées sur un mois se sont achevées mercredi et les résultats officiels devraient être proclamés samedi pour l'attribution des 543 sièges à pourvoir. Pour l'heure, les sondages de sortie des urnes accordent une légère avance au Parti du Congrès et ses alliés, mais loin de la majorité absolue au Parlement.
La principale formation communiste indienne, considérée comme un acteur clé des tractations à venir, a fait savoir qu'elle ferait tout son possible pour empêcher l'accession au pouvoir du parti nationaliste hindou Bharatiya Janata (BJP), qui aurait gagné du terrain par rapport aux élections de 2004. «Les partis de gauche et nos alliés du Troisième front ne donneront pas au BJP l'occasion d'exploiter la situation postélectorale pour s'installer au pouvoir», a déclaré Prakash Karat, le chef du Parti communiste indien, au journal The Economic Times.
Pour pouvoir gouverner, le Parti du Congrès ou le BJP doivent réunir une majorité de 272 sièges à la Chambre du peuple, la chambre basse du Parlement.
Selon plusieurs politologues, les deux partis ont déjà une idée claire des formations qu'ils comptent essayer de s'allier. «Les plans sont prêts», affirme l'un d'eux, Prem Shankar Jha.
«Devenir premier ministre d'un gouvernement dirigé par le Congrès, pour [le premier ministre sortant] Manmohan Singh ou toute autre personne qui le souhaiterait, sera impossible sans le soutien de la gauche», a souligné Mahesh Rangarajan, politologue, à la chaîne de télévision Times Now TV.
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