Les deux travailleuses humanitaires enlevées au Darfour sont vivantes et en bonne santé
Les ravisseurs menacent cependant toujours d'exécuter leurs otages
Les ravisseurs des deux travailleuses humanitaires enlevées au Darfour ont menacé dimanche d'exécuter leurs otages si le gouvernement français n'ordonnait pas un nouveau procès pour les membres de l'association L'Arche de Zoé, qui ont tenté, il y a près de deux ans, de transférer du Tchad vers la France plus de 100 enfants présentés comme des orphelins de la guerre civile. Prise au centre des tirs croisés diplomatiques, la travailleuse humanitaire canadienne Stéphanie Jodoin tient bon.
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