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Après la tornade

La semaine dernière, une tornade a déferlé sur l'Europe. L'arrivée de Barack Obama à Londres, sa présence au G20, au sommet de l'OTAN à Strasbourg et ensuite à Prague et en Turquie, peuvent en effet être comparées à une tornade. Tornade médiatique, évidemment, mais tornade quand même. L'effet premier de ce vent nouveau qui a soufflé sur le Vieux Continent est d'abord symbolique. L'Amérique décriée de George W. Bush, celle de Guantánamo et de la surdité politique, n'est plus. La politique reprend enfin ses droits.
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  • André Loiselet
    Abonné
    vendredi 10 avril 2009 04h40
    Réponse camouflée
    Certes les excès des gros bonnets n'ont pas causé la crise, ces vautours n'ont fait qu'en profiter.
    Comment ce fait-il que personne ne mentionne les coûts gigantesques de la bataille iraquienne (et de celle de l'Afghanistan)comme le plus important facteur du problème mondial actuel. La surabondance de milliards jetés à tous vents n'a fait que banaliser la valeur de ceux-ci de même que celle de la vie humaine qu'ils devraient servir.

    En passant, M. Rioux cite la parole d'Obama à propos de l'agitation frénétique du parvenu Sarkosy et c'est d'un humour exquis, précis comme un léger coup de scalpel. Cela nous donne de l'entrain en attendant le soleil pascal qui hésite un peu trop.

  • Guy Archambault
    Abonné
    vendredi 10 avril 2009 05h13
    Étrange !
    Votre chronique reflète ce qu'une bonne majorité de chroniqueurs politiques européens que j'ai lus pensent (la dernière émission de " Kiosque " en était l'exemple parfait); ici pendant ce temps, la plupart des chroniqueurs à la télévision et dans la presse, continueait à brûler de l'encens face aux discours et à la politique européenne de Monsieur Obama.

    Étrange ... combien nous sommes américanisés au Québec, par élites et média locaux interposés ... ! La politique au Québec est devenue un show de téléréalité; elle s'est " pipolisée " ... américanisée.

    Il est peut-être temps d'augmenter de façon substantielle le nombre d'heures consacrées à l'enseignement et à l'apprentissage de l'histoire à tous les niveaux au Québec, apprentissage mené de façon scientifique pour démythiser le passé et démystifier le présent.

    Guy Archambault

  • Sylvio Le Blanc
    Abonné
    vendredi 10 avril 2009 07h44
    «Fonds monétaire international» et non «Fond monétaire international».
    «Fonds monétaire international» et non «Fond monétaire international». «Fictions» ou «frictions»?

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