Les manoeuvres de Pyongyang énervent Tokyo
30 mars 2009
Actualités internationales
Tokyo — L'armée japonaise a déployé des batteries de missiles antimissiles à Tokyo et dans les environs en prévision du lancement d'une fusée par la Corée du Nord, que Tokyo et Washington soupçonnent d'être un essai de missile militaire, a annoncé hier le ministère de la Défense.
Deux batteries de missiles antimissiles Patriot ont été installées devant le bâtiment du ministère de la Défense, ont indiqué des responsables du ministère. Les tubes lance-missiles sont pointés en direction du nord-ouest, où devrait passer l'engin que Pyongyang doit lancer entre le 4 et le 8 avril. D'autres missiles ont été déployés sur des bases des Forces d'autodéfense terrestres et aériennes japonaises.
L'armée japonaise a également transféré des unités vers le nord du Japon, tandis que deux destroyers faisaient route vers la mer du Japon.
La Corée du Nord a annoncé qu'elle allait mettre en orbite entre le 4 et le 8 avril un «satellite de télécommunications» devant survoler le nord de l'archipel japonais. Mais les États-Unis et leurs alliés asiatiques soupçonnent que ce lancement camoufle un essai d'un missile militaire à longue portée Taepodong-2.
Le Japon a plusieurs fois appelé Pyongyang à s'abstenir de procéder à ce lancement, tandis que la Corée du Nord a averti qu'elle considérerait une éventuelle interception comme un acte de guerre.
Hier soir, le premier ministre japonais Taro Aso et son homologue britannique Gordon Brown ont estimé au cours d'une conversation téléphonique qu'il faudrait impérativement saisir le Conseil de sécurité de l'ONU si la Corée du Nord ne renonçait pas à son lancement.
Deux batteries de missiles antimissiles Patriot ont été installées devant le bâtiment du ministère de la Défense, ont indiqué des responsables du ministère. Les tubes lance-missiles sont pointés en direction du nord-ouest, où devrait passer l'engin que Pyongyang doit lancer entre le 4 et le 8 avril. D'autres missiles ont été déployés sur des bases des Forces d'autodéfense terrestres et aériennes japonaises.
L'armée japonaise a également transféré des unités vers le nord du Japon, tandis que deux destroyers faisaient route vers la mer du Japon.
La Corée du Nord a annoncé qu'elle allait mettre en orbite entre le 4 et le 8 avril un «satellite de télécommunications» devant survoler le nord de l'archipel japonais. Mais les États-Unis et leurs alliés asiatiques soupçonnent que ce lancement camoufle un essai d'un missile militaire à longue portée Taepodong-2.
Le Japon a plusieurs fois appelé Pyongyang à s'abstenir de procéder à ce lancement, tandis que la Corée du Nord a averti qu'elle considérerait une éventuelle interception comme un acte de guerre.
Hier soir, le premier ministre japonais Taro Aso et son homologue britannique Gordon Brown ont estimé au cours d'une conversation téléphonique qu'il faudrait impérativement saisir le Conseil de sécurité de l'ONU si la Corée du Nord ne renonçait pas à son lancement.
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