Israël - Nétanyahou se veut un « partenaire de paix »
Le prochain premier ministre israélien Benjamin Nétanyahou parachevait hier la formation d'un cabinet de droite, mais à coloration moins extrémiste après le ralliement des travaillistes. Il a annoncé qu'il présenterait en début de semaine prochaine son cabinet, qu'il a qualifié de gouvernement d'union nationale.
Jérusalem — Fort du ralliement du Parti travailliste, qui lui permet de pouvoir compter sur une majorité de travail à la Knesset, Benjamin Nétanyahou s'est présenté hier comme un «partenaire de paix» pour les Palestiniens.
Mais il s'est gardé de se prononcer en faveur d'une solution du conflit qui impliquerait la création d'un État palestinien viable et indépendant aux côtés de l'État juif, comme le préconise l'administration américaine de Barack Obama.
Au lendemain de la ratification par le comité central du Parti travailliste du pacte de gouvernement conclu avec le Likoud qu'il dirige, Benjamin Nétanyahou a assuré que son intention de soutenir l'économie palestinienne ne se substituait pas à des pourparlers de paix.
«Je pense que les Palestiniens devraient comprendre qu'ils ont avec notre gouvernement un partenaire pour la paix, pour la sécurité et pour un développement rapide de l'économie palestinienne», a-t-il déclaré.
«La paix n'est pas le dernier des objectifs. C'est un objectif commun et durable pour tous les Israéliens et tous les gouvernements israéliens, le mien y compris», a-t-il ajouté lors d'un discours à Jérusalem.
En vertu du pacte passé avec les travaillistes d'Éhoud Barak, le ministre de la Défense sortant qui devrait conserver son portefeuille, le Likoud s'engage à respecter les accords conclus par Israël, formule censée couvrir ses engagements diplomatiques en faveur d'un État palestinien.
Mais Nétanyahou a réaffirmé son intention de mettre l'accent sur l'économie palestinienne, en s'engageant à lever certains obstacles qui entravent son développement. «Si vous avez une économie palestinienne forte, vous avez des fondements forts pour la paix», a déclaré le chef de la droite israélienne.
Jérusalem — Fort du ralliement du Parti travailliste, qui lui permet de pouvoir compter sur une majorité de travail à la Knesset, Benjamin Nétanyahou s'est présenté hier comme un «partenaire de paix» pour les Palestiniens.
Mais il s'est gardé de se prononcer en faveur d'une solution du conflit qui impliquerait la création d'un État palestinien viable et indépendant aux côtés de l'État juif, comme le préconise l'administration américaine de Barack Obama.
Au lendemain de la ratification par le comité central du Parti travailliste du pacte de gouvernement conclu avec le Likoud qu'il dirige, Benjamin Nétanyahou a assuré que son intention de soutenir l'économie palestinienne ne se substituait pas à des pourparlers de paix.
«Je pense que les Palestiniens devraient comprendre qu'ils ont avec notre gouvernement un partenaire pour la paix, pour la sécurité et pour un développement rapide de l'économie palestinienne», a-t-il déclaré.
«La paix n'est pas le dernier des objectifs. C'est un objectif commun et durable pour tous les Israéliens et tous les gouvernements israéliens, le mien y compris», a-t-il ajouté lors d'un discours à Jérusalem.
En vertu du pacte passé avec les travaillistes d'Éhoud Barak, le ministre de la Défense sortant qui devrait conserver son portefeuille, le Likoud s'engage à respecter les accords conclus par Israël, formule censée couvrir ses engagements diplomatiques en faveur d'un État palestinien.
Mais Nétanyahou a réaffirmé son intention de mettre l'accent sur l'économie palestinienne, en s'engageant à lever certains obstacles qui entravent son développement. «Si vous avez une économie palestinienne forte, vous avez des fondements forts pour la paix», a déclaré le chef de la droite israélienne.
|
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
|
Envoyer Fermer
- premier ministre,
- gouvernement d'union nationale,
- Benjamin Nétanyahou,
- droite (orientation politique),
- Israël (Pays)
Haut de la page

