Bush réclame 63 milliards pour financer la guerre
Washington — Le président des États-Unis George W. Bush va demander au Congrès près de 63 milliards de dollars pour financer la guerre contre l'Irak, a indiqué hier le sénateur Robert Byrd.
Le sénateur démocrate de Virginie occidentale a précisé, à l'issue d'un entretien avec le président Bush à la Maison-Blanche, que le total du collectif budgétaire serait de l'ordre de 75 milliards de dollars dont 63 milliards serviraient à financer l'effort de guerre et seraient utilisés par le Pentagone, huit milliards iraient à la reconstruction de l'Irak et environ quatre milliards seraient consacrés au ministère de la Sécurité intérieure.
Cette estimation se base sur six mois d'opérations en Irak, incluant le déploiement des forces, les combats, la stabilisation du pays et le retour d'une bonne partie des forces, selon un document gouvernemental obtenu par l'Associated Press.
«Nous pensons que c'est une bonne et prudente estimation», a dit un responsable, jugeant ces chiffres plus fiables parce que basés sur des coûts réels de déploiement de forces engagées dans un conflit militaire.
Selon des documents présentés par le Pentagone, 30,3 milliards vont être consacrés à l'envoi et à l'entretien des troupes dans différents pays de la région, 13,1 milliards pour «la phase majeure du conflit», 12 milliards pour la transition d'après-guerre et 7,2 milliards pour les coûts ultérieurs liés à la reconstitution des armements utilisés pendant le conflit.
L'ensemble de ces sommes seront affectées au budget 2003 en cours, a-t-on précisé de même source. Mais, selon ces sources, au bout du compte ce sont les ressources pétrolières de l'Irak qui paieront la reconstructionce du pays. Interrogées sur le temps nécessaire à la reconstitution des réserves pétrolières de l'Irak, une des ces sources a dit «espérer que cela se produirait beaucoup plus vite» que certains analystes le prédisent (plusieurs années).
M. Bush doit se rendre au Pentagone aujourd'hui pour présenter officiellement ces chiffres qu'il va soumettre au Congrès. Le collectif budgétaire va également comprendre des aides bilatérales à plusieurs pays du Golfe et à Israël.
Cette demande de fonds supplémentaires intervient alors que les services budgétaires du Congrès (CBO) ont nettement révisé à la hausse leur projection de déficit des finances publiques pour 2004 qui devrait passer à 338 milliards.
Le sénateur démocrate de Virginie occidentale a précisé, à l'issue d'un entretien avec le président Bush à la Maison-Blanche, que le total du collectif budgétaire serait de l'ordre de 75 milliards de dollars dont 63 milliards serviraient à financer l'effort de guerre et seraient utilisés par le Pentagone, huit milliards iraient à la reconstruction de l'Irak et environ quatre milliards seraient consacrés au ministère de la Sécurité intérieure.
Cette estimation se base sur six mois d'opérations en Irak, incluant le déploiement des forces, les combats, la stabilisation du pays et le retour d'une bonne partie des forces, selon un document gouvernemental obtenu par l'Associated Press.
«Nous pensons que c'est une bonne et prudente estimation», a dit un responsable, jugeant ces chiffres plus fiables parce que basés sur des coûts réels de déploiement de forces engagées dans un conflit militaire.
Selon des documents présentés par le Pentagone, 30,3 milliards vont être consacrés à l'envoi et à l'entretien des troupes dans différents pays de la région, 13,1 milliards pour «la phase majeure du conflit», 12 milliards pour la transition d'après-guerre et 7,2 milliards pour les coûts ultérieurs liés à la reconstitution des armements utilisés pendant le conflit.
L'ensemble de ces sommes seront affectées au budget 2003 en cours, a-t-on précisé de même source. Mais, selon ces sources, au bout du compte ce sont les ressources pétrolières de l'Irak qui paieront la reconstructionce du pays. Interrogées sur le temps nécessaire à la reconstitution des réserves pétrolières de l'Irak, une des ces sources a dit «espérer que cela se produirait beaucoup plus vite» que certains analystes le prédisent (plusieurs années).
M. Bush doit se rendre au Pentagone aujourd'hui pour présenter officiellement ces chiffres qu'il va soumettre au Congrès. Le collectif budgétaire va également comprendre des aides bilatérales à plusieurs pays du Golfe et à Israël.
Cette demande de fonds supplémentaires intervient alors que les services budgétaires du Congrès (CBO) ont nettement révisé à la hausse leur projection de déficit des finances publiques pour 2004 qui devrait passer à 338 milliards.
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