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Haïti - Lueur d'optimisme

Qu'ont donc vu Ban Ki-moon et Bill Clinton cette semaine en Haïti qui les autorise à faire preuve d'optimisme devant l'avenir de la petite île? Le secrétaire général de l'ONU et l'ex-président des États-Unis étaient à Port-au-Prince pour préparer le terrain d'une conférence de donateurs, essentielle au soutien de l'économie haïtienne, qui se tiendra le mois prochain à Washington. Le premier a estimé que «Haïti se trouve à un tournant» et a promis de placer le pays «en tête des priorités de la communauté internationale». Le second a déclaré que «c'est la première fois que j'ai vraiment le sentiment que ce pays a une chance de se sortir des profondeurs de la pauvreté». On apprécie qu'ils affichent de l'espoir, ce qui n'arrive pas souvent, pour ce peuple battu par les ouragans. Il faut néanmoins de l'audace pour y croire.

Les Haïtiens ont massivement besoin d'aide, de commerce et d'investissements étrangers. Les pays riches, qui font passer leur pingrerie pour de la générosité, le leur doivent bien. En fait, ils ont envers eux une dette énorme, ne serait-ce que pour avoir laminé leur agriculture en exigeant dans les années 1990 qu'ils ouvrent leurs marchés à la production occidentale et subventionnée. Le scandale est que Haïti, qui produisait il y a 30 ans la majeure partie de ses aliments de base, a aujourd'hui l'agriculture la moins productive au monde, dit le PNUD, le Programme des Nations unies pour le développement. Que cette dette soit d'abord payée. Il y aura lieu, ensuite, d'être optimiste.

Entendu que la classe politique haïtienne, qui souffre du virus de la malgouvernance et ne se soigne pas, a sa part de responsabilité dans la catastrophe sociale qui fait que les trois quarts des Haïtiens vivent dans une pauvreté que nous n'endurerions pas cinq minutes. Absurdement, le plan de développement économique de l'actuel président René Préval ne passe pas d'abord par l'agriculture, mais par le tourisme et la création de zones franches... Cinq ans après l'éviction de Jean-Bertrand Aristide, les partis haïtiens continuent par ailleurs de s'épuiser en interminables chamailleries politico-constitutionnelles, dont le plus récent épisode concerne l'exclusion, lors des prochaines élections sénatoriales, du parti Lavalas de l'ancien président.

Rentré de Port-au-Prince, Ban Ki-moon s'est rendu mardi à la Maison-Blanche pour rencontrer le président Barack Obama, qui a appelé à une coordination internationale afin de protéger les pays pauvres, dont Haïti, contre la menace que fait peser la récession mondiale sur ce qu'il reste à ces pays de sécurité alimentaire. La pensée est charitable.

Sauf que, dans l'immédiat, M. Obama pourrait joindre le geste à la parole en abrogeant la décision très mal avisée de l'ancienne administration Bush de déporter 30 000 réfugiés haïtiens installés en Floride. Que la décision n'ait pas déjà été suspendue, vu l'insensibilité humanitaire dont elle témoigne, est en fait incompréhensible. Les discours d'espoir ne donnent pas à manger. Le droit de demeurer aux États-Unis, en vertu d'un programme d'accueil temporaire maintes fois utilisé par le gouvernement fédéral, si.

***

gtaillefer@ledevoir.com
 
 
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  • Dominic Pageau - Abonné
    13 mars 2009 04 h 36
    L'éviction de Jean Bertrand Aristide?
    C'est un coup d'État qu'il y a eu. Les "rebelles" ont été financés et formés par la CIA et n'ont jamais eu le support du peuple.

    Aristide avait décidé de développer son pays et de ne plus se soumettre aux diktats des grands financiers occidentaux. Et eux, ils essayaient de soumettre Artistide en lui coupant tout financement et même l'aide humanitaire, pire, un embargo.

    Puis Aristide ainsi affaibli, on a pu faire entrer 200 rebelles en Haiti afin de le déloger. Mais, ça n'a pas fonctionné comme prévu, bien que son étoile avait pali dans le coeur des Haitiens, Aristide était encore supporté, ce qui a freiné la marche des rebelles sur Port-Aux-Princes. C'est pourquoi les USA ont du envoyé un hélicoptère ramassé Aristide pour l'enlever.

    Aristide, malgré l'embargo, venait de créer la première université haitienne, des réseau d'écoles se développaient un peu partout, le niveau de vie s'améliorait et Arisitide s'apprêtait à hausser le salaire minimum........ C'était innaceptable, les haitiens devaient rester des esclaves à bon marché !


    Je vous invite à visionner deux extraits du documentaire, Haiti, un chaos interminable

    ici
    http://www.youtube.com/watch?v=lwdrATbT2Tw

    On documente l'embargo et l'arrêt du financement en Haiti par les USA et des organisations supra nationale comme le FMI.

    Et celui là

    http://www.youtube.com/watch?v=plGRG-Q8ufg

    Où on documente les exactions faites contre les supporteurs d'Aristide et des Lavalas et ce par les forces armées d'Haiti sous les yeux fermés des forces de L'ONU, ou sinon, directement commise par les forces de l'ONU. Aristide raconte que quand il est arrivé au pouvoir, il y avait que 34 écoles secondaires au pays, il en a construit 104 lors de ses mandats..... Aujourd'hui, elles sont probablement toutes en ruines......

    Dire qu'on ose croire qu'on est allé aider Haiti.

    Et là, et bien, on veut nous faire croire que les responsables du chaos en Haiti vont sauver Haiti.....

    On exclut le parti Lavalas, le parti ayant le plus de support en Haiti des élections, et on qualifie de chamaillage les tentatives des membres du partis et des supporteurs pour qu'ils puissent faire parti des élections.

    Le journalisme vol bas.

    Quand j'entend la chanson qui joue à la fin du documentaire dont j'ai publié des extraits sur youtube, les larmes me viennent aux yeux, c'est inévitable. Surtout quand je lis ce qui est écrit pendant qu'elle joue...... Et qu'après je lis un article comme celui ci.
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  • Gilles Bousquet - Inscrit
    13 mars 2009 08 h 14
    Mme Jean va régler ça avec M. Obama
    Mme Jean en avait profité, pendant la visite de M. Obama "C'était le bon temps", pour lui glisser qu'Haïti a besoin d'aide. Ça n'est pas tombé dans l'oreille d'un sourd. M. Obama l'aurait même invitée pour en parler plus longuement.
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  • Serge Charbonneau - Abonné
    13 mars 2009 08 h 26
    Et si Aristide revenait?
    Haïti, l'optimisme...
    C'est bien difficile!

    L'optimisme, juste une lueur ! Bah! C'est toujours mieux que rien peut-on se dire.
    Mais, en contrepartie, pourrait-on dire autrement?

    Imaginez un titre: «Haïti, il n'y a plus rien à faire... »
    «Ce pays n'a plus aucun espoir...»
    «Haïti, est un pays perdu... à vendre!»

    Non, voyons un titre comme ça, c'est impossible.
    Pourtant, lorsqu'on a renvoyé Aristide, après lui avoir peaufiné l'image du «méchant-de-qui-venaient-toutes-les-calamités» en Haïti, on aurait pu titrer, et ce sans se tromper (on le constate aujourd'hui): «Haïti, est un pays perdu!»
    Quelle tristesse!

    Aristide a été un espoir, le premier depuis près de deux siècles de misère. Depuis leur indépendance de 1804, achetée à gros prix à la France, 150 millions de Francs-Or, ce qui correspond à plusieurs milliards en monnaie d'aujourd'hui. Haïti a réussi, en vidant totalement ses coffres qui depuis ne se sont jamais remplis (sauf ceux des dictateurs), en 1925, je crois, à faire son dernier versement à la France.
    La France qui a pillé tout l'or de l'île, qui s'est servie des esclaves pour cultiver le lucratif sucre et qui a soutiré tout ce qu'elle pouvait de cette riche île qu'ils ont ruinée. Une belle Histoire!

    Aujourd'hui, on titre: « Haïti - Lueur d'optimisme »

    On oublie facilement le passé, même le passé récent (diabolisation de Aristide, l'anti américain, l'anti-corruption, l'anti-néocolonialisme), on évite le présent et on nous parle du futur: une lueur d'optimisme!

    On devrait dénoncer vertement ce coup d'État, mené par les États-Unis et soutenu par la France, le 29 février 2004.

    On devrait approfondir ce qu'est le groupe des 184.
    Qui est Andre Apaid propriétaire des quinze plus grosses industries d'Haïti (du pays en fait).

    Qui donc alimentait la folie des Chimères?

    Parler d'optimisme, c'est se fermer les yeux sur la réalité. Ce pays est exploité, corrompu et c'est la porte d'entrée dont se servent les cartels de drogues pour alimenter l'énorme et lucratif marché US.

    Il faut étudier mieux qui est vraiment Jean-Bertrand Aristide dont on a délibérément terni, diabolisé l'image avant de l'enlever et l'expulser du pays.
    Ce coup d'État applaudi par l'aveuglement volontaire du monde du «bien» a été une des pires entraves à l'évolution d'Haïti.

    Le Parti d'Aristide est toujours interdit en Haïti. C'est la démocratie du «bien».

    Les manifestants brandissant les affiches d'Aristide à l'arrivée de Ban Ki-moon et de Bill Clinton, il y a quelques jours, sont significatifs.

    La question de M. Taillefer est des plus pertinente:
    « Qu'ont donc vu Ban Ki-moon et Bill Clinton cette semaine en Haïti qui les autorise à faire preuve d'optimisme devant l'avenir de la petite île? »

    Ban Ki-moon a promis de placer le pays «en tête des priorités de la communauté internationale».

    Entre vous et moi, vous souvenez-vous d'un seul pays pauvre qui a été sorti de son marasme par les pays du «bien»?
    Pas un seul!
    On peut même dire qu'ils ont été aidés à demeurer dans leur misère et leur pauvreté. Tout ce que les riches pays du «bien» ont fait, c'est d'envoyer quelques "plasters" pour les maintenir à la limite du gouffre inacceptable moralement.

    Ban Ki-moon a déclaré: «Haïti se trouve à un tournant»!
    Une vraie farce!
    Haïti se trouve à un tournant depuis que les noirs se sont affranchis!
    Et Haïti se trouve dans la merde depuis que la France les y a mis et depuis que les États-Unis les y ont maintenus.

    Clinton, lui pour ne pas être en reste, a déclaré: «c'est la première fois que j'ai vraiment le sentiment que ce pays a une chance de se sortir des profondeurs de la pauvreté».

    Ça donne envie de mettre tous ces dirigeants du «bien» dans une fusée et les expédier dans l'espace.
    Je vous convie l'an prochain à la même date, pour constater de l'effet de ces «puissants» mots.
    Des mots, des mots, des mots... les nouvelles sont faites de mots, très peu d'actions.
    Haïti est dans la merde et est mené par une oligarchie, "descendante" des Duvaliers. Un gouvernement corrompu qui protège les nantis de la folie de ceux qui meurent de faim et qui garde le pays au service des intérêts étrangers, c'est-à-dire, des cartels de drogues.

    Je peux me tromper, mon analyse aurait besoin de preuves tangibles pour être validée, cependant on constate que Haïti est dans la merde la plus complète. La pauvreté n'a pas reculé d'un poil. La violence a diminué, mais cette violence de 2004 avait été attisée pour éliminer Aristide qui était un peu trop Haïtien et un peu trop pour les pauvres.
    Le jour de son départ, M. Bush, le sourire plein la figure, annonçait l'envoi de Marine pour calmer le pays.

    On élimine les dirigeants "déplaisants" aux pays du «bien» en mettant ces pays à feu et à sang (comme au Zimbabwe que l'on fait souffrir intentionnellement pour renverser ce nègre qui a toujours refusé d'être au service des intérêts des étrangers)

    Il y a eu 7 à 800 milliards pour sauver des banques aux ÉU. Combien pour sauver Haïti qui meurt depuis ses trois ouragans successifs?
    L'Être Humain n'a guère de valeur!
    Ce n'est pas du pessimisme, c'est la simple réalité.

    «Les pays riches, qui font passer leur pingrerie pour de la générosité...»

    On en arrive à Obama!
    Celui qui agit plus qu'il ne dit.
    Tout un changement dans ce monde des pays du «bien».
    Obama, jusqu'ici, agit. Il dit peu et il agit rapidement en fonction de ce qu'il dit.
    Obama est noir, Haïti est le pays noir d'Amérique.
    Obama est une lueur d'Optimisme pour Haïti.

    L'an prochain, si Haïti va mieux, sûrement Obama y aura participé... au grand dam de plusieurs!


    Serge Charbonneau
    Québec
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  • Carlo Boncy - Inscrit
    13 mars 2009 08 h 59
    Gérer Haïti, une lueur d'espoir ou un vent d'optimisme.
    Le besoin de gérer Haïti occupe, à présent, tous les courants de la politique haïtienne. La lueur d'espoir que fait naître la propension des politiciens haïtiens pour la gestion n'est apparue que depuis quelques mois. Beaucoup de chemins restent à parcourir dans ce domaine. Le président Préval a, toutefois, posé des gestes gauches dans la gouvernance du pays : des priorités mal calculées, de l'argent gaspillé dans l'organisation d'un Carnaval, une intervention policière arbitraire à Jérémie, l'incapacité de mobiliser les ressources disponibles,etc. Nous retrouvons dans certains de ses actes une manière de faire du capital politique. Il ne s'est toujours pas affranchi du profil du vieux dictateur. C'est à suivre.
    Quant à Aristide, c'est un passé révolu. L'homme n'a pas l'étoffe d'un président. C'est un révolutionnaire de bas échelle.
    Le gouvernement actuel doit se mettre sans conditions au service de la population haïtienne. Haïti a besoin d'une bonne gestion.
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  • Carlo Boncy - Inscrit
    13 mars 2009 09 h 42
    Gérer Haïti, une lueur d'espoir.
    Le besoin de gérer Haïti occupe, à présent, tous les courants de la politique haïtienne. La lueur d'espoir que fait naitre la propension des politiciens haïtiens pour la gestion n'est apparue que depuis quelques mois. Beaucoup de chemins restent à parcourir dans ce domaine. Le président Préval a, toutefois, posé des gestes gauches dans la gouvernance du pays : des priorités mal calculées, de l'argent gaspillé dans l'organisation d'un Carnaval, une intervention policière arbitraire à Jérémie,l'incapacité de mobiliser les ressources disponibles du pays, etc. Nous retrouvons dans ses actes une manière de faire du capital politique. Il ne s'est toujours pas affranchi du profil du vieux dictateur.
    Quant à Aristide, c'est un passé révolu. L'homme n'a pas l'étoffe d'un président. C'est un révolutionnaire de bas échelle. Son parti a survécu, mais il doit se remettre en question.
    Le gouvernement actuel doit se mettre sans condition au service de la population haïtienne. Haïti a besoin d'une bonne gestion.
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  • Dominic Pageau - Abonné
    13 mars 2009 11 h 30
    Aristide n'avait pas la trempe d'un dirigeant?
    Les faits démontrent le contraire, puisqu'il est l'haitien qui a le plus fait avancé son pays et le plus aimé et et réclamé par son peuple.

    Monsieur Boncy vient faire de la propagande pro coup d'État Haitien, le probème, c'est que cette propagande n'a aucun fondement.

    D'ailleurs, ils ne tentent pas de fonder ses dires, les écrires semblent assez à ses yeux, pas aux miens.
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  • Catherine Paquet - Abonnée
    13 mars 2009 12 h 12
    Et s'il n'y avait pas eu Aristide...?
    Qui se souvient du choix qu'avaient les Haïtiens en 1990 alors que la campagne électorale avait débuté et s'était presque terminée sans qu'Aristide ne soit même candidat. Le Vatican s'opposait même à sa candidature, comme prêtre. Les Haïtiens ne le connaissaient que comme prêtre, prédicateur et presque marthyr des macoutes.

    Souvenons-nous, qu'il y avait dans cette campagne électorale, une des mieux préparées, des hommes expérimentés comme Marc Bazin, Serge Gilles, Hubert de Ronceray, Victor Benoît... qui auraient pu diriger Haïti bien autrement et surtout bien mieux.

    Georges Paquet
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  • Dominic Pageau - Abonné
    13 mars 2009 15 h 25
    Comme ça, si les vendus aux forces occidentales avaient gagné en 2001, Haiti serait en meilleure posture?
    Monsieur Paquet nous vante l'élite Haitienne qui vend le peuple haitiens aux occidentaux très peu offrant. Marc Bazin est un ex de la Banque Mondiale, qui avec le FMI est responsable de la ruine et du sous développement de nombreux pays.

    Serge Gilles fondateur du PANPRA renomé FUSION est une autres membre de l'élite haitienne. Il a aussi fondé un regroupement de partis politiques pour faire obstacle a Aristide lors des élections 2001 appelé convergence démocratique. À la suite de leur échec cuisant, cette élite a approché Guy Philippe, un criminel notoire haitien pour qu'il soulève une bande armée contre Aristide.

    On peut lire ici une entrevue que Guy Philippe a accordé en 2007

    http://www.haitiprogres.com/2007/sm070613/pdf/suit

    Hubert de Ronceray a été diplomate Européen, puis accumula les tâches à l'UNESCO, donc, un autre qui a accumulé les tâches dans une organisation supra nationale, il a été aussi un membre du parti convergence diplomatique. De plus, ces actions en 1999 n'avaient rien de très démocratique, il a tout fait pour faire dérailler les élections.

    http://www.haiti-progres.com/1999/sm991103/Electio

    Victor Benoit, et bien, un autre membre de l'élite haitiene et président de FUSION, qui est vendu aux Etats-Unis :

    « Mais en réalité, il n'y a eu aucun gain ni de répit, car le gouvernement accepte toujours le loup dans la bergerie en autorisant l'OEA à s'ingérer dans ses affaires. C'est à se demander si Valcin n'aurait pas voulu être sarcastique en disant dans sa conclusion au Conseil permanent: «La délégation très certainement est encouragée de voir des pas importants effectués pour arriver à redéfinir les modalités d'intervention de l'OEA dans notre pays... la continuation et même le renforcement de la présence de l'OEA...»
    Il a poursuivi pour saluer «l'esprit de flexibilité, de compréhension, et de bonne volonté que la délégation des Etats-Unis, l'ambassadeur Roger Noriega», tout en «envoyant des félicitations spéciales à deux membres de l'opposition haïtienne» qui étaient présents, en l'occurrence Victor Benoît du Konakom et Luc Mésadieu du MOCHRENA. Micha Gaillard était aussi présent durant toute la journée.
    L'ambassadeur Noriega n'était cependant pas tout à fait satisfait du résultat. Il avait l'air de s'excuser auprès des hommes de la Convergence présents dans la salle quand il a déclaré que la résolution de compromis «n'était en aucune façon satisfaisante... Elle ne répond pas à nos attentes... C'était ce qu'il y avait de mieux que nous pouvions faire dans les circonstances actuelles». Il admettait que Washington était à l'origine du fait d'invoquer l'accord de Lima. «Mon gouvernement a exploré au cours des dernières semaines l'opportunité d'appliquer la Charte démocratique interaméricaine dans la situation que nous avons en Haïti actuellement», disait Noriega. «Cependant, le fait d'invoquer la Charte... n'implique pas toujours l'imposition de sanctions... En réalité, ce peut être un important outil pour aider un pays qui traverse une crise.» Mais il poursuivait pour déclarer: «Mais cette résolution ne représente pas le dernier mot sur ce sujet et non plus le chapitre final en ce qui concerne notre mise en oeuvre de la Charte démocratique interaméricaine.»


    http://www.haiti-progres.com/2002/sm020116/bot01-1


    Vraiment monsieur Paquet, vous démontrez que vous n'êtes qu'un porte parol de l'opposition à Aristide. Vous n'êtes pas en mesure de démontrer que ses hommes auraient fait mieux qu'Aristide, qui a énormément développer son pays malgré tous les batons qu'on lui a mis dans les roues. Par contre, c'est assez simple à démontrer que tout ceux que vous avez nommé aurait reconduit le statut de colonie américaine d'Haiti, bref, ils auraient vendus Haiti aux occidentaux, ceux là même qui a organisé un coup d'État à Haiti.
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  • Georges Paquet - Abonné
    13 mars 2009 16 h 36
    M. Dominic Pageau pourrait peut-être nous dire en quoi Jean-Bertrand Aristide est le Président qui a le plus fait avancé Haïti.
    S.V.P. M. Pageau, donnez-nous quelques exemples qui démontreraient qu'en comparaison avec les autres dirigeants c'est Aristide qui a le plus fait avancé Haïti.
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  • Georges Paquet - Abonné
    15 mars 2009 16 h 10
    Dominique Pageau parle à travers son chapeau...
    M. Pageau a des paroles méprisantes pour tous les personnages politiques Haïtiens qui ont eu une certaine expérience de la gestion et des Affaires internationales. De plus M. Pageau n'a aucun respect pour Victor Benoît qui est quand même celui qui a quitté son poste de candidat à la Présidence en 1990 pour permettre à Jean-Bertrand Aristide de se présenter, car il était trop tard, à trois jours de la fermeture des mises en candidature, pour qu'Aristide puisse apparaître sur les listes électorales.

    M. Pageau, plutôt que de lancer des affirmations sans fondements sur tout un chacun devrait mieux s'informer.
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