Kirghizstan - Le Parlement vote la fermeture d'une base américaine clé
Le Parlement du Kirghizstan a approuvé hier la fermeture de la base de Manas, la dernière des États-Unis en Asie centrale, une installation clé pour l'approvisionnement des forces en Afghanistan.
Le texte qui annule l'accord américano-kirghiz de 2001 autorisant l'installation de cette base aérienne a été approuvé par 78 des 81 députés présents au moment du vote. Un seul parlementaire a voté contre.
«Désormais, la loi dénonçant l'accord avec les États-Unis sur la base doit être signée par le président kirghiz. Ensuite il devra informer par note diplomatique la partie américaine et alors les États-Unis auront 180 jours pour retirer leur base du territoire du Kirghizstan», a expliqué un député du parti du pouvoir Ak-Jol, Zaïnidine Kourmanov.
Les États-Unis ont réagi en indiquant qu'ils tenaient à cette base et qu'ils souhaitaient négocier, mais pas à n'importe quel prix. «Nous continuons à réfléchir à ce que nous pourrions proposer au gouvernement kirghiz, mais nous ne sommes pas prêts à rester à n'importe quel prix», a déclaré Bryan Whitman, porte-parole du département américain de la Défense.
La base aérienne située à l'aéroport Manas, non loin de Bichkek, est une installation clé pour l'approvisionnement des forces de la coalition internationale engagée en Afghanistan.
La décision du Kirghizstan de fermer cette base pose un grave problème de ravitaillement des troupes.
Cette question est d'autant plus importante que l'approvisionnement des soldats en Afghanistan depuis le Pakistan voisin est compliqué par les attaques des talibans dont sont victimes les convois.
Afin d'assurer le transport du matériel dont a besoin la coalition internationale, des accords de transit sont en cours de négociation avec la Russie, le Kazakhstan et le Tadjikistan. Ces pays ont déjà donné leur accord de principe sur cette question.
L'Ouzbékistan, autre république ex-soviétique voisine de l'Afghanistan, ne s'est pas encore exprimée sur ce problème.
Le texte qui annule l'accord américano-kirghiz de 2001 autorisant l'installation de cette base aérienne a été approuvé par 78 des 81 députés présents au moment du vote. Un seul parlementaire a voté contre.
«Désormais, la loi dénonçant l'accord avec les États-Unis sur la base doit être signée par le président kirghiz. Ensuite il devra informer par note diplomatique la partie américaine et alors les États-Unis auront 180 jours pour retirer leur base du territoire du Kirghizstan», a expliqué un député du parti du pouvoir Ak-Jol, Zaïnidine Kourmanov.
Les États-Unis ont réagi en indiquant qu'ils tenaient à cette base et qu'ils souhaitaient négocier, mais pas à n'importe quel prix. «Nous continuons à réfléchir à ce que nous pourrions proposer au gouvernement kirghiz, mais nous ne sommes pas prêts à rester à n'importe quel prix», a déclaré Bryan Whitman, porte-parole du département américain de la Défense.
La base aérienne située à l'aéroport Manas, non loin de Bichkek, est une installation clé pour l'approvisionnement des forces de la coalition internationale engagée en Afghanistan.
La décision du Kirghizstan de fermer cette base pose un grave problème de ravitaillement des troupes.
Cette question est d'autant plus importante que l'approvisionnement des soldats en Afghanistan depuis le Pakistan voisin est compliqué par les attaques des talibans dont sont victimes les convois.
Afin d'assurer le transport du matériel dont a besoin la coalition internationale, des accords de transit sont en cours de négociation avec la Russie, le Kazakhstan et le Tadjikistan. Ces pays ont déjà donné leur accord de principe sur cette question.
L'Ouzbékistan, autre république ex-soviétique voisine de l'Afghanistan, ne s'est pas encore exprimée sur ce problème.
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