samedi 26 mai 2012 Dernière mise à jour 15h55
fermer

Connexion au Devoir.com

Mot de passe oublié?


Chercher

Inscrivez-vous (gratuit)
Mot de passe oublié?
Abonné papier? Connexion
S'abonner au Devoir
Publicité

Sécurité et aide extérieure - Kaboul veut davantage de contrôle

Reuters   20 février 2009  Actualités internationales
Kaboul — Les autorités afghanes vont demander à prendre la tête de la lutte contre les talibans et à contrôler davantage l'aide reçue de l'étranger lors du bilan régional sur la sécurité prévu la semaine prochaine à Washington, a déclaré hier Sultan Ahmad Baheen, porte-parole du ministère afghan des Affaires étrangères.

Barack Obama a fait de l'Afghanistan sa priorité en matière de politique étrangère et il a ordonné mardi l'envoi de 17 000 hommes en renfort dans ce pays, ce qui devrait y porter les effectifs américains à 55 000 d'ici l'été.

Le Pakistan et l'Afghanistan, aux prises avec une montée en puissance de l'insurrection talibane, devraient en discuter avant que leurs ministres des Affaires étrangères présentent leur bilan la semaine prochaine à Washington.

«Deux questions principales seront abordées par la délégation afghane», a dit Baheen en citant «la guerre contre le terrorisme», et une aide «à une bonne gouvernance et à la démocratie».

Baheen a insisté sur le désir des Afghans «de jouer un rôle de pointe dans la guerre en accélérant le renforcement de l'armée nationale afghane et son équipement» et il a déploré qu'en dépit de requêtes répétées d'Hamid Karzaï, l'administration Bush n'ait guère prêté attention à ces questions.

«Comme une nouvelle page s'ouvre avec l'Amérique et que nous avons la possibilité d'exprimer notre point de vue en tant qu'allié, nous les répétons, car nous croyons que c'est essentiel pour rétablir la sécurité», a ajouté Baheen.

La délégation afghane demandera aussi aux États-Unis de se concentrer davantage sur la lutte contre les bases et les sanctuaires d'activistes du côté pakistanais de la frontière, a-t-il dit.

Depuis le renversement des talibans par les forces américaines, en 2001, le gouvernement Karzaï a en grande partie dépendu de l'aide étrangère et des forces occidentales pour soutenir son économie et assurer sa sécurité.

D'après certaines ONG, des centaines de millions de dollars d'aide étrangère n'ont pas été dépensés de manière efficace. Les victimes civiles «collatérales» de la traque des activistes par les forces étrangères ont fortement réduit le soutien de la population au gouvernement Karzaï et à la présence des forces étrangères.

Baheen a fait valoir qu'un contrôle accru du gouvernement afghan sur l'aide extérieure

lui permettrait de remonter dans l'estime de la population.
 
 
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
 
 












CAPTCHA Image Générer un nouveau code

Envoyer
Fermer

Haut de la page
Cet article vous intéresse?
Cet article vous intéresse?
0 réaction
0 vote Voter
 
  • a Taille du texte -- ++
  • Imprimer
  • Envoyer
  • Partager
  • Droits de reproduction
  • Voter
Pour en savoir plus
Mots-clés de l'article
Recherche complète sur le même sujet


Publicité

Les blogues du devoir

Vos commentaires

m'inscrire
 
Recherche



Exemples de recherche :
Robert Sansfaçon
"directeur général des élections"

S'abonner au Devoir
Abonnez-vous au journal papier Le Devoir ou à la version Internet.
Publicité
Vous souhaitez annoncer dans Le Devoir, contactez le service de publicité.

En savoir plus
Stratégie Web et référencement par Adviso
Design Web par Egzakt
© Le Devoir 2002-2012