samedi 26 mai 2012 Dernière mise à jour 15h55
fermer

Connexion au Devoir.com

Mot de passe oublié?


Chercher

Inscrivez-vous (gratuit)
Mot de passe oublié?
Abonné papier? Connexion
S'abonner au Devoir
Publicité

La peur d'écrire

La semaine dernière, j'ai invoqué des problèmes réels de logistique pour expliquer à mes patrons que je ne pouvais écrire de chronique. C'était un demi-mensonge, ou une demi-vérité. J'ai déjà rédigé des chroniques malgré ce genre de problème.
Cher lecteur, le reste de cet article est réservé aux abonnés.
  • Si vous êtes abonné, authentifiez-vous avec le formulaire au haut de la page.
  • Si vous êtes abonné mais n'avez pas encore activé vos privilèges, cliquez ici.
  • Si vous n'êtes pas abonné, cliquez ici pour vous abonner et avoir accès à tous les articles.
  • Si vous souhaitez poursuivre la lecture de cet article, vous pouvez l'acheter en cliquant ici.
 
 
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
 
 












CAPTCHA Image Générer un nouveau code

Envoyer
Fermer

Haut de la page
Cet article vous intéresse?

Vos réactions

Triez : afficher les commentaires  Chargement ...
  • Serge Charbonneau - Abonné
    17 janvier 2009 07 h 53
    Liberté d'expression menacée
    Nos écrits peuvent nous attirer des menaces.

    Peut-on se tromper lorsque l'on ne fait référence qu'aux faits?
    Bien sûr, il y a l'interprétation des faits, on peut toujours tenter de maquiller la réalité, mais dans certains cas, c'est tout de même assez limité.
    Par exemple, plus de mille morts, mille personnes tuées à Gaza.
    C'est un fait, je crois que peu importe les partis, personne ne ni que plus de mille personnes ont été massacrées à Gaza.
    On peut tenter de justifier le geste, mais ce carnage demeure un carnage quoique l'on dise.

    Dans le conflit du Proche-Orient, bien des faits, quoi que l'on dise, peuvent difficilement être maquillés. Dans bien des cas, il faut l'admettre, quitte à risquer des représailles des puissants désinformateurs israéliens, il faut admettre qu'Israël, dans bien des cas a le mauvais rôle. Et bien plus qu'un mauvais rôle, Israël tue, bombarde, massacre, détruit des maisons et des quartiers entiers, des infrastructures essentielles, et bloque injustement les frontières de leurs prisonniers palestiniens.

    On peut toujours tenter de justifier les faits, les actes et les massacres, mais toute justification ne peut avoir de validité suffisante pour "excuser" de tels gestes belliqueux et dans bien des cas inhumains.
    On s'entend tous pour condamner l'Holocauste, mais parfois, les atrocités de l'Holocauste, les camps de concentration, les assassinats massifs et isolés, la vision d'un peuple dominant un autre, la considération de la valeur de certains humains contre la valeur de d'autres humains d'une autre race ou d'une autre allégeance religieuse, semble avoir cours. Parfois, j'ai l'impression qu'on craint de les dénoncer. On a peur. Une peur justifiée. On subit des menaces réelles. Nous sommes fichés et des organisations puissantes et, j'irais jusqu'à dire; secrètes, peuvent en venir à vouloir nous éliminer.

    La peur d'écrire, la peur de dire. La peur de dénoncer.
    Une sorte de dictature qui remet nos valeurs de simple liberté d'expression, en jeu.

    Monsieur Courtemanche dit:
    «...trop d'idées se bousculaient dans ma tête et que je ne parvenais pas à les mettre dans un ordre et un cadre qui faisaient un sens quelconque.»
    Hier je disais :
    «Le texte qui suit est décousu par l'émotion, la douleur et les événements...
    La démocratie, la paix, la légitime défense, le terrorisme, je ne sais plus... comme si toutes ces idées, tous ces concepts étaient des boules qui virevoltent dans ma tête comme dans un boulier de loto-Québec... »
    http://www.ledevoir.com/2009/01/16/commentaires/09

    En effet, ce conflit n'est pas simple, mais les atrocités demeurent.
    Les mille morts et les 5000 blessés et amputés sont Palestiniens. Côté Israël, on peut pratiquement dire, de façon insensible, je l'avoue, que les pertes sont ridicules, vraiment ridicules. Ce massacre n'est pas une guerre, c'est un massacre. C'est un génocide. On tue avec des armes sophistiquées, avec une des armées les mieux équipées de la planète (quelle honte), un peuple sans défense, qui survit en grande partie dans des camps de réfugiés, sans grandes commodités, sans possibilité de s'en sortir, sans droit, prisonniers, dominés, assiégés.
    Est-il permis de simplement dire la vérité?
    Un peuple à genoux qui se fait éliminer systématiquement.

    «La mort n'est pas mathématique et évaluable en chiffres. La mort est un abîme. »
    Oui, la mort est un abîme. Une seule peut nous dévaster. Comment ceux qui tuent impunément, ne le comprennent pas?

    «un conflit quasiment biblique qui pourrit le monde depuis des siècles»
    Faudrait-il commencer à pointer sérieusement du doigt les bourreaux, les agresseurs, les dominants, les geôliers et cesser de les encourager pour qu'enfin ce conflit éternel cesse?

    On peut contester haut et fort ce que l'on décrit par «le camp des «justes».
    Mais, comment contester que celui qui tue massivement a tort. Le nazisme était condamnable. Les nazis ont tué massivement le peuple juif. Le monde les a condamnés fermement et avec raison et leur a fait la guerre pour que cesse ce génocide.

    Nous assistons présentement à un autre génocide celui du peuple palestinien, qui n'a plus aucun droit, ce massacre doit cesser. Le monde doit interdire que de tels actes se produisent.

    Le droit d'Israël d'exister en sécurité est reconnu, mais le droit de tuer impunément doit être fermement condamné. Israël a reçu un pays bien défini. Il doit remettre les régions qu'il a conquis et ce, sans condition. Le peuple palestinien doit reconnaître l'État israélien et accepter cette décision imposée.
    Avec des règles claires et non élastiques, avec des outils de développement équivalents, ces deux peuples peuvent finir par vivre en Paix, j'en suis convaincu. Mais il faut que le monde cesse de fermer les yeux sur les injustices commises. Il faut que les Israéliens cessent de se justifier et deviennent conscients des atrocités qu'ils commettent.
    Le Proche-Orient a un besoin urgent de gens sages, de part et d'autre.

    Je crois que le jeu puéril de dire que c'est l'autre qui a commencé est terminé.
    Il faut simplement dire que celui qui tue présentement doit cesser. Peu importe qui commence, la tuerie et le génocide ne doivent jamais se servir de cet argument puéril de celui qui a commencé pour justifier leur massacre.

    Parler de qui le premier c'est jouer le jeu de se fermer les yeux sur la réalité du massacre en cours.

    «la pire erreur commise au cours des dernières années dans ce conflit avait été de rejeter le Hamas après son élection»
    Pourquoi donc? N'importe qui doté de la moindre intelligence pouvait voir qu'un tel rejet était de jeter des barils d'huile sur le feu. Ce rejet était de mettre la Palestine à feu et à sang.
    Pourquoi donc a-t-on agi ainsi?
    Quel genre de dirigeants avons-nous? Des imbéciles ou des malhonnêtes?

    Nos fameux dirigeants mondiaux sont-ils trop abrutis pour savoir ce qui provoque l'extrémisme, le terrorisme et le refuge vers la religion pouvant entraîner des dérives stupides et incontrôlables.
    « Isoler ainsi la plus démunie des populations palestiniennes créait les conditions de l'extrémisme, créait un terreau favorable aux comportements suicidaires. »
    C'est une vérité de La Palice, c'est-à-dire, que c'est une vérité d'une niaise évidence.

    La peur d'écrire, c'est la peur de dire:
    « Le coupable est généralement celui qui tue le plus. »

    Mais on nous oblige à dire que le Hamas, ces représentants qui se sont fait élire démocratiquement pour dénoncer la corruption du Fatah, pour construire des écoles et des hôpitaux qui fonctionnent, pour obtenir un État de droit et non pas faire la guerre sainte et du terrorisme, est aussi coupable qu'Israël.

    Monsieur Courtemanche a pu faire publier sa chronique en mettant le Hamas aussi responsable qu'Israël dans ces atrocités.

    Je crois que la liberté d'expression et la dénonciation sont limitées par des menaces.


    Serge Charbonneau
    Québec
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Yves Desjardins - Abonné
    17 janvier 2009 08 h 58
    La perception des nuances
    M. Courtemanche,

    J'ai lu votre chronique de ce matin avec avidité. Votre attitude par rapport à la situation absurde du moyen orient est à mon avis la seule de raison. Elle rend honneur à votre rigueur et honnêteté intellectuelle.

    Prendre position dans le contexte des relations Israelo-palestiniennes est toujours dangereux et réducteur. Il ne peut y avoir de noir ou blanc; il n'y a que des zones grises. Merci de nous les révélées. Vos nuances explique pourquoi je suis un lecteur assidu de votre journal.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • André Loiseau - Abonné
    17 janvier 2009 09 h 14
    Mise au jeu
    En fin de compte, M. Courtemanche, chacun de ces adversaires fait le jeu de l'autre et au nez des "states" pendant qu'elles attendent Obama. C'est l'opportunisme et le mensonge partout qui prennent un bain de sang.
    C'est l'ignorance, l'innocence abusées puis crucifiées.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • André Loiseau - Abonné
    17 janvier 2009 10 h 21
    Écrire son questionnement
    Écrire est un engagement. Je me pose certaines questions à propos de ce qui s'est passé il y a plus de soixante ans, au début de cet imbroglio. Le monde arabe n'aurait pas tenté de rejeter Israël(déjà vassal des US)si ce pays, créé à coups d'explosions des huttes palestiniennes occupées ou pas n'avait pas été obligé, sans consultations préalables (peut-être inutiles). Tout a été imposé et aux deux parties.
    On a fait croire au monde entier, si je me souviens bien, que cette terre n'était peuplée que de voyageurs itinérants, sans gites réels pour constater, par la suite, les foules perdues en exil).
    Les palestiniens n'étaient pourtant pas responsables de la shoa.

    Tout aurait été différent si, après la guerre des six jours, et en position de force, Israël s'était assise avec le monde adverse pour palabrer en vue de remettre les territoires substituées par la force et gagner la vraie paix mais il y avait l'esprit "sioniste" qui demandait d'orienter le monde juif du monde entier vers cette enclave que l'on s'efforçait d'agrandir au maximum et aux forceps. C'est ce qui gâta la sauce de même que les extrémismes des deux côtés de la barricade.
    Et il y avait la Bible et le Coran, deux livres "éternels" qui donnaient les mêmes terres, par droit divin, aux deux protagonistes...avec la "vérité" en prime.
    Que le vrai Dieu, celui de la paix et de l'amour, se lève donc!
    Il ne restait plus donc que le jugement de Salomon pour régler le litige.
    Mais je ne suis pas un expert, je ne lis pas dans les âmes.
    Je nous questionne.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • enmartel - Abonné
    17 janvier 2009 10 h 54
    Une région mieux éclairée du doute
    Je lis toujours Gil Courtemanche avec respect. S'il m'arrive de n'être pas d'accord avec lui, de temps à autre, je sais qu'il a fait une analyse sobre et que ce sont mes préjugés à moi qui m'empêchent d'approuver ses préjugés à lui. Les réflexions qu'il m'impose m'amènent à quelque chose qui s'approche de la sagesse: rien n'est simple et ni les bons ni les méchants ne sont autres que nous-mêmes. Un peu des deux et déchirés.

    Cette fois-ci, il s'excuse d'avoir tardé une semaine avant de mettre ses mots sur le drame de Gaza. Je suis moi-même silencieux au sujet de cette épouvante, où je refuse de juger trop vite et accepte de m'indigner tout de suite, mais sans le dire à voix haute. Cette 'peur d'écrire' dont il parle aujourd'hui, je la comprends parfaitement. Je la partage. Et je remercie Gil Courtemanche de l'avoir dominée pour m'amener ce matin dans une région mieux éclairée du doute.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Raymonde Chouinard - Abonnée
    17 janvier 2009 10 h 59
    Le parti des justes!!!!
    Je crois que le mieux à faire pour vous serait de retourner vous asseoir et de siroter votre café avec vos "justes", pendant que les "gentils" se font massacrer, et de nous faire grâce de vos incertitudes et de vos remugles de conscience.

    Tant qu'à y être, pour préserver votre bonne conscience, mettez-vous donc un bandeau sur les yeux et des bouchons dans les oreilles; ainsi, vous ne verrez ni les cadavres ensanglantés, ni n'entendrez les cris des enfants que l'on assasine....
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Jocelyne Boileau - Abonné
    17 janvier 2009 11 h 30
    Vous aviez raison d'avoir peur....
    Il est évident que les Palestiniens sont aussi coupables de fautes : vous ne nous apprenez rien Monsieur Courtemanche. La question est tout autre il me semble. La démesure, vous connaissez Monsieur Courtemanche? La loi du plus fort? Vous êtes très naïf si vous croyez qu'Israël va sortir des territoires occupés illégitimement depuis tant d'années, détruire son mur de la honte etc. si les Palestiniens cessent de lancer leurs roquettes. Ne croyiez-vous pas qu'elle le fera uniquement si elle est forcée de le faire politiquement ou autrement. De même que Bush qui capitalisait sur des incidents terroristes mineurs pour justifier ses actions guerrières outrancières, ça arrange bien Israël qui y voit une justification de sa mauvaise volonté. Que reste-t-il d'autres aux Palestiniens pour obtenir justice après ses quelques 40 ans de piétinement? Vous voulez me dire que vous, dont l'intransigeance est une marque de commerce, n'auriez pas la tentation de lancer quelques roquettes sur Israël si vous étiez un Palestiniens habitant Gaza?
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Françoise Breault - Abonnée
    17 janvier 2009 13 h 04
    Vous semblez ignorer certains faits
    Bonjour,

    J'apprécie beaucoup lire vos articles dans Le Devoir. Dans celui-ci toutefois, il semble qu'il vous manque des informations. Vous vous interrogez à savoir si "le Hamas a repris les tirs de roquette(...) pour provoquer une réaction violente". Vous semblez ignorer que c'est Israël qui a brisé la trève. Je vous invite à lire l'excellent article de Rachid Antonius paru dans La Presse et dont voici un extrait: "Qui a brisé la trêve ?

    Contrairement à ce qui a été répété ad nauseam dans les éditoriaux ainsi que dans les entrevues télévisées, ce n'est pas le Hamas qui a brisé la trêve mais bien Israël. C'est le 4 novembre 2008 que la trêve, qui durait depuis quatre mois, a été brisée par Israël lors d'un bombardement qui a fait six morts parmi les Palestiniens. C'est seulement après ces assassinats ciblés que les tirs de roquettes ont repris, pas avant. Le 17 novembre, les Israéliens bombardaient à nouveau et tuaient quatre autres Palestiniens, amenant le total de morts palestiniens à quinze depuis le bris de la trêve par Israël. Ces faits sont solidement documentés (voir par exemple les textes de l'ancien correspondant du Jerusalem Post, Joel Greenberg, dans la Chicago Tribune du 17 novembre 2008).

    Dès le lendemain du 4 novembre Israël a décidé de boucler complètement Gaza et de ne pas permettre la circulation de nourriture et de médicaments. Entre le 5 novembre et le 30 novembre 2008, seuls 23 camions de vivres ont pu entrer à Gaza alors qu'en moyenne, ce sont 3 000 camions par mois qui peuvent répondre aux besoins de la population qui se chiffre à 1,5 millions. La situation humanitaire déjà désastreuse, et dénoncée comme telle par les représentants de l'ONU, est devenue encore plus catastrophique suite à ce blocus. Mais ni les bombardements Israéliens ni le blocus ne sont considérés comme des actes d'agression. On peut également consulter cet article sur le site: www.info-palestine.net/article.php3?id_article=570

    Je vous invite également à aller sur le site de l'union juive pour la paix: www.ujfp.org/modules/news/article.php?storyid=491

    Outre la question "qui a commencé" que les profs demandent dans la cour de récréation, il y en a une autre autrement plus importante...: le déséquilibre des forces en présence. Si, dans une cour de récréation, un "petit" insultait un "plus gros", est-ce que cela justifierait que le "plus gros" puisse massacrer le petit et le réduire en bouillie...???

    On entend sur toutes les tribunes "qu'Israël a le droit de se défendre" Et les Palestiniens eux, n'ont pas droit de se défendre??? Regardez une carte d'Israël de 1948 et une de 2008. Vous y verrez le territoire palestinien réduit comme peau de chagrin et Israël qui ne cesse de s'étendre. L'injustice saute aux yeux.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • enmartel - Abonné
    17 janvier 2009 13 h 37
    Un doute mieux éclairé
    Je lis toujours Gil Courtemanche avec respect. S'il m'arrive de n'être pas d'accord avec lui, de temps à autre, je sais qu'il a fait une analyse sobre et que ce sont mes préjugés à moi qui m'empêchent d'approuver ses préjugés à lui. Les réflexions qu'il m'impose m'amènent à quelque chose qui s'approche de la sagesse: rien n'est simple et ni les bons ni les méchants ne sont autres que nous-mêmes. Un peu des deux et déchirés.

    Cette fois-ci, il s'excuse d'avoir tardé une semaine avant de mettre ses mots sur le drame de Gaza. Je suis moi-même silencieux au sujet de cette épouvante, où je refuse de juger trop vite et.accepte de m'indigner tout de suite, mais sans le dire à voix haute. Cette 'peur d'écrire' dont il parle aujourd'hui, je la comprends parfaitement. Je la partage. Et je remercie Gil Courtemanche de l'avoir dominée pour m'amener ce matin dans une région mieux éclairée du doute.'
    é. martel
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Henri-Bernard Boivin - Abonné
    17 janvier 2009 16 h 59
    Bravo pour l'objectivité
    Vous avez raison, il n'y a pas les bons d'un côté et les méchants de l'autre. Il n'y a que des méchants. On dit qu'il y a un bon côté à toute chose, mais impossible de voir un bon côté dans ce foutu merdier. Il n'y a pas une once de bonne volonté, mais seulement de la haine et de l'esprit de vengeance des deux côtés. L'homo sapiens a éliminé l'homme de Néandertal et maintenant il est en train de s'éliminer lui-même par la guerre et la destruction de son environnement. Après des millions d'années d'évolution, nous en sommes rendus là. Quel gâchis ! Impossible d'être optimiste ou heureux lorsque l'on constate, impuissant, que nous nous dirigeons tout droit vers la catastrophe grâce aux dirigeants sans envergure que nous avons élus.
    Henri-B. Boivin
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Robert - Abonné
    18 janvier 2009 13 h 36
    Personnellement...
    Quand je regarde la carte de la région en question de 1948 et celle d'aujourd'hui, je ne vois qu'un seul ''méchant''.
    Bien sûr, je suis rempli de préjugés, moi...
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Roland Berger - Abonné
    18 janvier 2009 15 h 58
    Claude Ryan n'aurait pas mieux écrit
    Claude Ryan n'aurait pas fait écrit. Des accusations à tout le monde, des excuses à tout le monde, le tout créant une auréole d'objectivité. N'empêche qu'Israël existe parce que les pays colonisateurs européens ont voulu ainsi se débarrasser du problème palestinien, décision soutenue par la suite par le géant américain, politiquement et militairement. Mais il est difficile aux Israéliens de se percevoir comme des pantins.
    Roland Berger
    St-Thomas, Ontario
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Françoise Breault - Abonnée
    18 janvier 2009 16 h 17
    Vous vous trompez
    Avec la permission de Mme Alexandra Cyr, je reproduis ici son article publiée sur le site de pressegauche.org et adressée à Mme Josée Boileau. Elle y démontre notamment que ce ne n'est pas le Hamas qui a brisé le cessez-le-feu, ce que vous semblez croire dans votre article.

    Lettre à Mme Josée Boileau
    Vous vous trompez !
    C'est Israël qui a brisé le cessez-le-feu

    mardi 13 janvier 2009, par Alexandra Cyr


    Lettre à Mme Josée Boileau, journaliste, sur ses propos sur la guerre à Gaza.

    Montréal, 12 janvier 2009,

    Mme Josée Boileau, journaliste,

    Le Devoir,

    Montréal,
    Vous vous trompez !

    Chère Madame,

    Samedi dernier, le 10 janvier, vous avez participé à l'émission « Samedi et rien d'autre », sur les ondes de Radio-Canada. Vous êtes intervenue dans le segment « La Bourse de l'actualité ».

    Un de vos propos portait sur la guerre à Gaza. Vous avez déploré, avec justesse, que la plupart des commentateurs et médias se contentaient de répéter des informations et analyses sans autre vérification entérinant ainsi des idées reçues sinon fausses.

    Mais ne voilà-t-il pas que vous avez commis cette même erreur, dans la même phrase ! Vous avez affirmé que vos collègues journalistes ne rappelaient pas que « c'était le Hamas qui avait brisé le cessez-le-feu à Gaza ». Or c'est faux. Pour votre information, c'est Israël qui a posé ce geste désastreux. En novembre, alors qu'il n'y avait eu aucun tir de roquettes sur son territoire depuis le début du cessez-le-feu unilatéral déclaré par le Hamas, un commando de l'armée israélienne pénétrait dans la Bande de Gaza pour semble-t-il détruire un tunnel de contrebande et tuait 6 militants du Hamas. Ce genres de gestes se sont répétés au fil des jours, suivis par des tirs de roquettes de la part du Hamas et finalement le bris du cessez-le-feu.

    Ces informations sont à portée de main. Je ne suis pas journaliste et je les ai trouvées presque par hasard sur le Web et ailleurs Je vous réfère à trois sources de confiance :

    1- Uri Avnery, Melton Lead in Gaza, 2 janvier sur Counterpuch.org. M. Avnery est un des leaders du mouvement Gush Shalom, un des mouvements israéliens pour la paix.

    2- Robert Fisk, Why Do They Hate The West So Much We Will Ask, 7 janvier sur The Independant reproduit sur CommonDreams.org. M. Fisk comme vous devez le savoir est le correspondant au Moyen Orient de « The Independant » quotidien anglais.

    Je ne crois pas que les informations données par ces deux éminents témoins de la situation soit à mettre en doute. D'autant plus que d'autres sources les confirment, dont :

    3- Jean-François Legrin, ce matin même. Il est chercheur au CNRS, au groupe de recherche et d'étude sur la Méditerranée et le Moyen Orient, à l'émission « Les enjeux internationaux » sur les ondes de France culture.

    Pour soutenir la réputation de rigueur de votre journal et la vôtre par la même occasion, je vous invite donc à rectifier votre propre travail pour rétablir la vérité si difficile soit-elle. Personnellement je trouve particulièrement pénible de donner l'impression que je défends le Hamas dans cette affaire. Mais la vérité vaut toujours plus que nos désirs ou sentiments.

    Alexandra Cyr, retraitée

    Montréal
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
Cet article vous intéresse?
13 réactions
0 vote Voter
 
  • a Taille du texte -- ++
  • Imprimer
  • Envoyer
  • Partager
  • Droits de reproduction
  • Voter
Pour en savoir plus
Mots-clés de l'article
Recherche complète sur le même sujet


Publicité

Les blogues du devoir

Vos commentaires

m'inscrire
 
Recherche



Exemples de recherche :
Robert Sansfaçon
"directeur général des élections"

S'abonner au Devoir
Abonnez-vous au journal papier Le Devoir ou à la version Internet.
Publicité
Vous souhaitez annoncer dans Le Devoir, contactez le service de publicité.

En savoir plus
Stratégie Web et référencement par Adviso
Design Web par Egzakt
© Le Devoir 2002-2012