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Un cessez-le-feu... sous les bombes et les roquettes

Israël et le Hamas défient la communauté internationale et violent la trêve promise de trois heures

De nombreuses manifestations ont encore eu lieu hier un peu partout à travers le monde pour dénoncer les attaques menées par Israël dans la bande de Gaza. Ici, une Malaisienne défend la cause palestinienne devant l’ambassade américaine à Kuala L
Photo : Agence Reuters
De nombreuses manifestations ont encore eu lieu hier un peu partout à travers le monde pour dénoncer les attaques menées par Israël dans la bande de Gaza. Ici, une Malaisienne défend la cause palestinienne devant l’ambassade américaine à Kuala L
Israël et le Hamas sont restés sourds aux appels des Nations unies: Gaza était encore à feu et à sang hier alors que les roquettes fusaient toujours au dessus du territoire israélien. Le lendemain de la résolution du Conseil de sécurité de l'ONU demandant «un cessez-le-feu immédiat», les espoirs de paix semblaient même accuser un recul important puisque la trêve humanitaire de trois heures promise a été trahie, selon les organisations humanitaires. Les blindés et les avions ont poursuivi leur pilonnage des positions du Hamas. Intraitable, le premier ministre israélien a jugé «impossible à mettre en oeuvre» la résolution 1860 de l'ONU. De son côté, le Hamas a affirmé qu'il ne s'estimait pas «concerné» par la résolution.

Une centaine de cibles palestiniennes ont été touchées en 24 heures dans la bande de Gaza, selon des sources israéliennes. Malgré les recommandations internationales, les combattants palestiniens ont encore tiré une trentaine de roquettes sur le sud d'Israël, selon l'armée.

Le premier ministre israélien sortant, Ehoud Olmert, a refusé «qu'une influence extérieure décide de son droit à défendre ses citoyens». Il a indiqué par voie de communiqué «qu'à cette fin, l'armée continuera d'agir pour atteindre les objectifs de son opération, c'est-a-dire changer la situation en matière de sécurité dans le sud d'Israël».

D'autre part, les négociations entamées au Caire dans l'espoir d'une trêve sont dans une impasse, selon des sources diplomatiques. La sécurisation de la frontière entre l'Égypte et la bande de Gaza ferait piétiner les pourparlers, Le Caire étant hostile à la présence de forces étrangères sur son territoire.

La violence s'intensifie

Les colonnes de fumée projetaient leur ombre menaçante sur Gaza, hier. L'armée de l'air israélienne a déclaré avoir mené 70 frappes dans la journée. Depuis le début de ce nouveau chapitre des hostilités, l'offensive israélienne a coûté la vie à au moins 800 Palestiniens, dont 230 enfants, 92 femmes et des dizaines d'autres civils, et a fait plus de 3000 blessés, selon un bilan dressé par des sources médicales à Gaza. Selon des témoins, l'armée a arrêté au moins 300 Palestiniens dans le nord de la bande de Gaza.

Hier, des roquettes de types Grad se sont abattues sur la ville de Beersheba, à une quarantaine de kilomètres du territoire palestinien, ainsi que dans la région d'Ashdod. Trois civils et 10 soldats israéliens ont été tués, et 154 blessés. La branche armée du Hamas a affirmé avoir tué hier huit soldats dans une embuscade dans le nord du territoire.

La crise humanitaire

La situation humanitaire se détériore de jour en jour. Les rares organisations s'activant encore dans la bande de Gaza accusent l'armée israélienne des pires violations des droits humains. L'électricité fait défaut à 1 million de personnes, et l'eau, à 750 000. Les hôpitaux craignent une pénurie d'essence qui ferait s'arrêter leurs précieuses génératrices. L'agence d'aide aux réfugiés palestiniens de l'ONU (UNRWA) a cessé l'essentiel de ses opérations à Gaza pour un deuxième jour consécutif. Un de ses convois avait été touché par des obus israéliens, tuant du coup le chauffeur palestinien et ce, pendant une période de cessez-le-feu. Cela prive 750 000 personnes de nourriture. Le comité international de la Croix-Rouge (CICR) a également réduit ses activités après qu'un de ses véhicules a essuyé des tirs. Médecins sans frontières (MSF) indique «n'avoir jamais vu autant de morts en si peu de temps». Isabelle Merny, en mission à Jérusalem, a été directe: «L'espace humanitaire n'est pas respecté. L'UNRWA comme le CICR ont été clairement ciblés par l'armée israélienne. Or, on n'est pas dans une brousse confrontée à des groupes rebelles, mais bien devant un État qui siège à l'ONU.» Le CICR, habituellement réservé, a accusé Tsahal d'avoir nuit à ses médecins qui voulaient accéder à des blessés, dont quatre enfants palestiniens en bas âge qui sont restés coincés dans leur maison à côté des cadavres de leur mère respective. Les soldats israéliens auraient aussi refusé de secourir 15 survivants d'une attaque.

Selon des témoins cités par l'ONU, 110 Palestiniens que des soldats avaient rassemblés le 5 janvier dans une maison du quartier de Zeitoun à Gaza ont été victimes d'une offensive armée qui a tué une trentaine d'entre eux. L'office de l'ONU pour la coordination humanitaire a qualifié cet événement «d'un des plus graves incidents» depuis le 27 décembre. Devant ces développements, le Haut commissaire des Nations unies pour les droits de l'homme, Navi Pillay, a réclamé des enquêtes «crédibles, indépendantes», sur des violations des droits humains dans la bande de Gaza. Il croit que certaines frappes pourraient constituer des crimes de guerre et réclame le déploiement d'observateurs des droits de l'homme pour recenser ces violations et leurs auteurs.

Une position américaine en rupture

Par ailleurs, la rupture entre la politique étrangère du président élu Barack Obama et de l'administration Bush semble se confirmer. Le nouveau gouvernement américain songerait à abandonner la doctrine du président Bush, qui isole le Hamas, et à établir un dialogue avec l'organisation islamiste, ont révélé trois sources proches de l'équipe de transition du président élu au quotidien britannique The Guardian, citées dans un article publié hier. Le Hamas figure sur la liste officielle des organisations considérées terroristes par les États-Unis. Par contre, le canal de communication évoqué serait probablement clandestin, les sources doutant que l'administration entame un effort diplomatique direct et public.

Richard Haas, un diplomate ayant servi sous les administrations Bush père et fils qui a été nommé par plusieurs média comme étant le choix d'Obama en tant qu'envoyé au Moyen-Orient, appuie les contacts faibles entre le Hamas et les États-Unis, en autant qu'un cessez-le-feu soit mis en place et qu'une réconciliation entre le Fatah et le Hamas émerge, écrivait-il dans Foreign Affairs cette semaine. L'article aurait été rédigé avant la reprise des hostilités en décembre.

À Washington, la Secrétaire d'État américaine, Condoleezza Rice, sa réitéré son soutien à Israël. Elle a jugé qu'il était «difficile» pour Israël d'épargner des civils dans une zone de forte densité dans laquelle, selon elle, le Hamas utilise les citoyens comme boucliers humains.

Adoptée à 15 voies contre 14, la résolution 1860 de l'ONU a essuyé l'abstention des États-Unis. Le ministre de l'Intérieur israélien, Meïr Sheetrit, a ouvertement critiqué Washington de ne pas avoir opposé son veto. «Nous n'avons besoin de l'accord de personne pour défendre les habitants du sud d'Israël. Sur ce sujet, ce que disent les Américains et l'Europe ne m'intéresse pas. Personne n'a de leçon de morale à nous donner», a-t-il déclaré. Il a ajouté «qu'il faut faire en sorte que le Hamas n'ait plus envie de nous tirer dessus. Si cela ne se produit pas, nous frapperons plus fort, jusqu'à ce qu'ils comprennent. Cela arrivera, c'est une question de temps et de patience, car l'armée a un plan d'action très clair».

Le Canada prudent

En marge d'une conférence de presse sur l'économie, le premier ministre, Stephen Harper, s'est exprimé pour la première fois sur le sujet depuis le début de la récente crise au Proche-Orient: «Notre gouvernement est déjà clair, a répondu le premier ministre, hier, à Montréal. Nous voulons un cessez-le-feu efficace et durable dans ce conflit. Nous le demandons aux deux parties de ce conflit», a-t-il déclaré, ne dérogeant pas de la position annoncée plus tôt cette semaine par son ministre des Affaires étrangères, Lawrence Cannon, qui avait appelé à la trêve, tout en soutenant qu'Israël avait le droit de se défendre contre les tirs de roquettes du Hamas. Tout comme l'administration américaine, le gouvernement conservateur considère toujours le Hamas, élu dans la bande de Gaza, comme une organisation terroriste.

***

avec l'Agence France Presse, The Guardian et Reuters
 
 
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  • Brun Bernard - Inscrit
    10 janvier 2009 07 h 09
    Une vraie façon de faire un commentaire...
    ...avec courage, ténacité, force morale. Nous sommes très loin de faire des commentaires comme Huwaida Arraf.

    http://www.lepost.fr/article/2009/01/09/1380167_c-
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  • Gabriel RACLE - Inscrit
    10 janvier 2009 07 h 16
    Causes et effets
    Le principe est bien connu: les mêmes causes produisent les mêmes effets. Pour éliminer les effets, il faut donc en trouver les causes et supprimer celles-ci. On peut réduire temporairement ici ou là les effets des inondations d'un cours d'eau, mais si les causes en sont le déboisement de ses bassins versants, elles recommenceront. Il faut reboiser pour régler le problème et donc supprimer les effets.
    Les événements récents du Kosovo nous offrent un autre exemple concret d'une situation explosive et l'aboutissement du rêve d'une Grande Serbie, remplacé par la coexistence pacifique de deux États indépendants. Il vaut la peine de donner quelques détails sur la chronologie des événements, car on y voit de suite un certain parallélise avec ce qui s'est passé et se passe en Palestine.
    1989 : discours nationaliste de Slobodan Milosevic à Kosovo Polje. Abolition du statut autonome du Kosovo. 1991 : référendum clandestin. Proclamation d'une «République» du Kosovo, reconnue seulement par l'Albanie. 1992 : mise en place d'institutions parallèles. Ibrahim Rugova est élu à la «présidence». Le scrutin est jugé illégal par les Serbes. 1995 : accords de Dayton sur la Bosnie : le Kosovo est oublié. 1996 : apparition de l'Armée de libération du Kosovo (UCK). 1997 : en septembre, des manifestations d'étudiants albanais sont réprimées par la police serbe. 1998 Fév.-mars : la répression serbe dans la Drenica, bastion de l'UCK fait 80 morts. 9 mars : la communauté internationale menace Belgrade de sanctions. 12 mars : la Serbie refuse l'intervention d'un médiateur européen, l'ancien chef du gouvernement espagnol, Felipe Gonzalez, mandaté par l'Organisation pour la sécurité et la Coopération en Europe (OSCE).
    22 mars : élections présidentielle et législatives clandestines organisées par les Albanais du Kosovo. Ibrahim Rugova est plébiscité. Printemps : offensive de l'UCK qui prend le contrôle d'un tiers du territoire.
    24 avril : lors d'un référendum auquel ont participé 73% des électeurs, les Serbes approuvent à 94% le rejet par Milosevic d'une médiation étrangère. 29 mai : début d'une importante offensive serbe dans l'ouest du Kosovo. Fin août, ils ont repris les principaux bastions de l'UCK. 1er septembre : sous la pression américaine, Belgrade propose aux Kosovars un accord intérimaire d'une durée de 3 à 5 ans qui accorderait à la province un certain degré d'auto-administration. 29 septembre : révélation d'un massacre d'une trentaine de civils albanais, les 26 et 27, imputé aux forces serbes. 5 octobre : un rapport du secrétaire général de l'Onu affirme que les forces serbes ont commis des atrocités. 12-13 octobre : ultimatum de l'Otan qui donne l'ordre à ses militaires d'agir après un délai de quatre jours. 13 octobre : l'émissaire américain Richard Holbrooke parvient à un accord avec Milosevic sur le déploiement d'une mission de vérification de l'Organisation pour la Sécurité et la Coopération en Europe (OSCE) au Kosovo. 2000 "vérificateurs" devront être sur le terrain le 15 janvier 1999. 27 octobre : l'Otan renonce à l'usage de la force après un retrait des forces serbes. 7 décembre : un projet d'autonomie du Kosovo, élaboré par le médiateur américain Christopher Hill, est rejeté par les Serbes et les Albanais. Fin décembre : les Serbes déclenchent une offensive contre un bastion de l'UCK.
    1999 8 janvier : l'UCK prend en otage huit soldats serbes qui sont relâchés cinq jours plus tard grâce à la médiation de l'OSCE. 15 janvier : quarante cinq albanais sont massacrés à Racak. 20 janvier : l'Otan renforce son dispositif militaire dans l'Adriatique. 30 janvier : l'Otan autorise son secrétaire général, Javier Solana, à engager des frappes aériennes si nécessaire. 6-23 février : le groupe de contact réunit Serbes et Albanais à Rambouillet, dans la région parisienne, pour négocier un accord intérimaire sur une autonomie substantielle. Échec des négociations. L'UCK refuse de se satisfaire de l'autonomie proposée pour la province, et les Serbes rejettent le déploiement de soldats de l'OTAN dans la province. 15-19 mars : reprise des négociations à Paris. Les Kosovars signent l'accord; les Serbes le rejettent. 23 mars : le secrétaire général de l'OTAN, Javier Solana, donne l'ordre de lancer des bombardements aériens contre la Yougoslavie. 24 mars : début des frappes aériennes de l'Otan. Mars-avril : brutale répression exercée par les forces serbes et les paramilitaires au Kosovo. Ils organisent l'exode de centaines de milliers d'Albanais vers la Macédoine et l'Albanie. 7 avril : l'Allemagne révèle l'existence d'un plan yougoslave d'expulsion de la population albanaise du Kosovo, initié en novembre 1998 sous le nom de code "Fer à cheval".... 24 mai : le chef d'une mission exploratoire de l'ONU, Sergio Vieira de Mello, qui vient de passer trois jours au Kosovo, déclare avoir vu "suffisamment de preuves" de nettoyage ethnique... 10 juin 1999 : L'Otan annonce l'arrêt des frappes aériennes. Le Conseil de sécurité de l'ONU adopte la résolution 1244 qui décide le déploiement d'une présence internationale civile et de sécurité au Kosovo. (WKP)
    Et s'en suivra finalement la création d'un État du Kosovo et la paix dans la région. En supprimant les causes de la révolte anianaise face à l'oppression exercée par des Serbes en mal d'une grande Serbie, les effets, la lutte armée de l'UCK, ont disparu.
    La situation en Palestine est, certes, encore plus complexe. Mais éliminer les effets, comme tente de le faire depuis longtemps Israël, ne supprime pas les causes des problèmes. Toute l'histoire détaillée des événements qui secouent la Palestine le démontrerait tout aussi bien que ceux de l'histoire du Kosovo. Pour éliminer les tirs de roquettes, des effets détestables, il faut en trouver les véritables causes et les éliminer. Ces causes sont bien connues, mais elles sont anciennes et donc difficiles à résorber, car il existe un certain tat de fait, dans les mentalités comme sur le terrain.
    En gros, c'est la non-reconnaissance de l'existence des Palestiniens sur un territoire dans lequel ils se trouvent depuis des siècles et des siècles. L'État d'Israël, créé par la communauté internationale par compassion et en compensation des crûmes atroces de la Shoah a droit à une existence sécuritaire. Nul ne saurait objectivement le contester. C'est un fait. Mais c'est aussi un fait que les Palestiniens existent et qu'ils ont droit eux aussi à un État. La création de cet État, si elle s'était faite au moment opportun, à la suite du repli d'Israël dans ses frontières de 1967, les seules reconnues internationalement, demandé par le Conseil de sécurité, aurait supprimé les causes de la situation actuelle. Mais ce repli n'a jamais eu lieu, une politique d'annexions (Golan, Jérusalem) et d'occupation a plutôt suivi et la communauté internationale a laissé faire. Et les États-Unis, souvent pour des questions de politique intérieure, ont laissé Israël faire ce qu'il voulait.
    Mais la sécurité d'Israël passe par cette voie, celle de la reconnaissance des droits des Palestiniens. Le tout militaire n'a rien résolu et ne résoudra rien cette fois encore. Il aggrave les tensions et les ressentiments, et ne fait que multiplier les victimes. La politique israélienne de fuite en avant (Liban, bande de Gaza, mur, destructions), de blocus, d'implantation de colonies dans les territoires palestiniens, de rêve de grand Israël, ne débouche pas sur la sécurité d'Israël, ni sur la paix au Proche-Orient. Pour supprimer les effets (roquettes, attentats, etc.) il faut trouver les causes et y porter remède, un État palestinien viable et prospère. L'histoire des événements du Kosovo l'illustre bien.
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  • Nicole Allio - Inscrite
    10 janvier 2009 08 h 36
    Israël a l'obligation de défendre ses citoyens
    Si nous recevions sur la tête, à Montréal, trente missiles et roquettes par jour, je voudrais que mon gouvernement fasse le nécessaire pour nous protéger. J'ai vu un film où cette semaine, à Bersheva - au coeur d'Israël - des roquettes ont frappé un jardin d'enfants et une classe d'école. Si le maire de la ville n'avait pas fait fermer les institutions scolaires, le Hamas aurait été responsable de la mort de 40 jeunes enfants. Est-ce que la vie des enfants israéliens est moins précieuse que celle de ceux qui votent pour des terroristes?
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  • Gilbert Talbot Gilbert Talbot - Abonné
    10 janvier 2009 11 h 16
    Israel commet des actes genocidaires
    Comment peut-on mettre sur le meme pied d egalite les tirs de roquettes du Hamas et les massacres de l armee israelienne, decrits dans cet article ? Quand on empeche de sauver la vie d enfants, qu on bombarde des hopitaux et des refuges de civils, quand on bloque les secours du CICR, de medecins sans frontieres ou de l organisation des Nations unies, ce n est plus de l autodefense comme veulent nous le faire croire le premier minstre israelien, Condelisa Rice ou le premier ministre canadien. Nous sommes bel et bien face a une tentative de genocide et ces actes horribles devraient etre denonce comme crime de guerre devant le Tribunal de justice de La Haye. Je sais bien que Israel ne respecte pas leur jugement, pas plus que le gouvernement de Bush, mais peut-etre que celui de Obama sera plus ouvert a faire cesser cette barbarie tsahalienne.
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  • Gilles Bousquet - Inscrit
    10 janvier 2009 12 h 32
    Attaquer Israël c'est un peu comme attaquer les Hell's
    C'est qui le cave en Palestine qui passe son temps à attaquer Israël ? Ça me fait penser au gars qui a attaqué et fait brûler le repaire des Hell's. Même s'il avait eu une bonne raison, il courait à sa perte, tôt ou tard. Faut connaître sa propre force et celle de celui qu'on attaque.

    Mon conseil aux Palestiniens : Même si on vous a volé, emmuré et colonisé la Palestine, serrez vos petites roquettes à la place de les lancer et émigrez ou intégrez-vous, il y a trop de pays contre vous : Les États-Unis, le Canada, la France, l'Angleterre, l'Australie, l'Italie etc à cause de la force économique et politique des Juifs qui est la raison d'être d'Israël.
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  • Hélène Béland - Inscrite
    10 janvier 2009 13 h 10
    " Élections et attentats suicides" pour 2009
    Laissez-moi vous suggérer cet excellent article du Newsweek du 6 janvier, paru dans le nouvelobs.com du 7 janvier:
    " Élections et attentats suicides"
    http://tempsreel.nouvelobs.com/speciales/internati
    À la Une < International < Le conflit à Gaza


    Dans Newsweek : "Elections et attentats suicides"
    NOUVELOBS.COM | 07.01.2009 | 12:43

    Le Hamas, le Hezbollah et l'Iran jouent mieux le jeu de la démocratie que l'administration Bush. Obama peut-il y faire quelque chose ?
    >Cet article a été publié sur le site du magazine Newsweek le 6 janvier.


    Des supporters palestiniens du Hamas lors de l'anniversaire de sa victoire aux élections au camp de Jebaliya, dans la bande de Gaza, le 26 janvier 2007 (AP)
    Gaza n'est que la première des mauvaises nouvelles qui soufflent du Moyen Orient sur la Maison Blanche et Barack Obama. Comme le kamsin, ce vent de sable qui souffle dans le désert à l'approche de l'été, la crise à venir est immense, périlleuse, et sinistrement prévisible. Car certains des problèmes les plus graves sont liés au calendrier électoral, sorte d'almanach des désastres dans une région ou la démocratie est synonyme de radicalisation, d'isolation et conflagration, et où les élections jouent un rôle aussi grand que les balles et les attentats suicides dans le combat contre la paix.

    Si Barack Obama veut changer le Moyen Orient pour le mieux, il se doit de repenser la notion de démocratie que l'administration Bush trouva si facile d'embrasser, et si difficile à gérer. Pour commencer, il doit prendre conscience de l'importance vitale, viscérale de la résistance, du refus, de ce qu'un partisan de l'IRA m'a un jour décrit comme un "je t'emm. rde de rage et de dépit", chez une population qui se considère comme occupée et opprimée.

    Dans l'histoire, dans les faits ou la fiction, ceux qui meurent de mort violente meurent en héros, même si aux yeux de leurs ennemis ils sont morts en imbéciles. Pensons à Masada, aux Thermopyles, à Fort Alamo, à la charge de la brigade légère et à Little Big Horn. Les récits de bravoure et de martyr sont des arguments politiques efficaces, que les politiciens savent exploiter à leur profit. Les islamistes dotés d'organisations politiques, Frères Musulmans, Hamas, Hezbollah et même Taliban, font essentiellement la même chose. Personne n'a plus de talent pour exploiter ces histoires de résistance, qui prennent aux tripes et font couler l'adrénaline, créer de la sympathie, recruter des combattants, inspirer de nouveaux martyrs - et générer des voix dans l'isoloir - que les Iraniens et leurs auxiliaires. Certains politiciens Arabes modérés vous diront même que l'explosion à Gaza fait partie d'un plan plus vaste de Téhéran et Damas, qui exploitent la violence d'un côté et les élections de l'autre pour dominer la région. Si c'est le cas, la stratégie semble porter ses fruits.

    Le Hamas a gagné les élections et le contrôle du parlement Palestinien voici déjà trois ans. L'administration Bush, qui voulait des élections, mais pas ce résultat, a soutenu Israël lorsque l'état hébreu s'est débrouillé pour transformer en vitrine du refus palestinien ce fiasco du concept de démocratisation. Un blocus économique brutal, l'encouragement des affrontements interpalestiniens, l'assassinat des leaders du Hamas et aujourd'hui le bombardement et l'invasion de Gaza n'ont pour l'instant pas réussi à inverser le résultat des élections. Si les bombes à guidage laser et les chars d'assaut israéliens parviennent au bout du compte à obtenir un remaniement gouvernemental à Gaza, allons nous crier à la victoire de la liberté et de la démocratie ? "La façon dont ces gens se battent montre qu'ils ne croient pas à la défaite", m'a confié en privé et avec déplaisir un éminent politicien Arabe modéré. "Tant qu'il y aura un membre du Hamas vivant à Gaza, ils revendiqueront la victoire".

    Puis il y a l'Irak. Ironie sinistre de l'histoire, l'implication américaine dans ce pays et les différents exercices électoraux n'ont réussi qu'à mettre le gouvernement central dans les mains de partis qui jouissent de liens anciens et privilégiés avec Téhéran. Les autres factions irakiennes ont été encouragées à jouer le jeu démocratique, mais dans les prochains mois, élections municipales et référendums à Kirkouk et Bassorah pourraient bien contribuer à faire exploser le pays. Parallèlement, un vote sur la présence des forces américaines risque de retirer toute légitimité au stationnement de troupes américaines sur le sol irakien. La violence préélectorale est en pleine escalade : Le 11 décembre à Bagdad, 57 personnes ont été pulvérisées, alors que des groupes Kurdes et Arabes se rencontraient en vue d'aplanir leurs différents. Plus de 20 personnes ont été tuées alors que Chiites et Sunnites entraient en négociations vendredi dernier. Quel que soit l'angle sous lequel on regarde le pays, les idéaux du Jihad plus que ceux de Jefferson semblent voués à triompher.

    Barack Obama va bientôt être confronté à un test électoral important au Moyen-Orient. Début juin, les Libanais vont élire un nouveau parlement, et le Hezbollah, qui jouit déjà d'une grande influence, pourrait prendre le contrôle du gouvernement à Beyrouth. La réaction à une élection en bonne et due forme d'un régime islamiste au Liban sera-t-elle la même qu'à Gaza ? Avec les mêmes résultats ?

    Le Hezbollah, considéré comme une organisation terroriste par les Israéliens et les Américains, avec de bonnes raisons, bénéficie au Liban et dans le monde Musulman d'un prestige politique qui prend ses racines dans sa résistance sans faille à Israël en territoire libanais. Organisé et entraîné par des agents iraniens au début des années quatre-vingt, il est devenu une force politique autonome sous le leadership du charismatique chef religieux Hassan Nasrallah. En 2000, il s'attribue le succès du départ contraint des troupes israéliennes du Liban Sud, après des décennies d'incursions et d'occupation. En 2006, le Hezbollah déclenche la guerre en kidnappant et en tuant des soldats Israéliens postés à la frontière, brave une campagne de bombardement massif, et se bat pied à pied contre les troupes israéliennes. Il résiste cinq fois plus longtemps qu'en 1967 l'ensemble des armées du monde Arabe, et lorsqu'un cessez-le-feu est enfin négocié, le Hezbollah inonde toujours Israël de roquettes, forçant des milliers de personnes à vivre dans des abris.

    Le Hamas, qui semble désireux d'imiter la stratégie du Hezbollah, aura du mal à obtenir le même résultat. Gaza est un territoire de 40 kilomètres sur 10, dont toutes les frontières et l'espace aérien sont contrôlés par Israël ou un gouvernement égyptien hostile. Il n'a aucun potentiel stratégique. Les roquettes du Hamas sont moins nombreuses, et pour l'essentiel, moins puissantes que celles du Hezbollah. De leur côté, les Israéliens disposent de meilleurs renseignements, d'entraînement et de possibilités tactiques pour ces affrontements qu'ils n'en possédaient en 2006. Mais la politique du défi ne requiert pas de succès militaires.

    Voici deux ans et demie, le Hezbollah et le Hamas coordonnaient leurs opérations contre Israël, au nord et au sud. Cette fois, selon mes amis à Beyrouth, le Hezbollah se tient en arrière car il a en ligne de mire un succès aux élections de juin, et ne veut pas en être distrait. Ce qui ne l'empêche pas d'utiliser dans sa propagande les souffrances des Palestiniens de Gaza, en rappel de ses propres "victoires" contre Israël au Liban.

    Encore une fois, que peut dire - et surtout faire - l'administration Obama, si le Hezbollah et ses alliés pro-Syriens et pro-Iraniens ont le pouvoir de nommer le prochain premier ministre du Liban ? Rien ne suggère que l'équipe Obama ait déjà envisagé la possibilité de cette crise. De fait, l'administration du président élu garde même le silence sur les affrontements de Gaza. Toutefois, j'ai récemment rencontré à Paris Saad Hariri, leader de la majorité actuelle au parlement libanais, et j'ai retiré de notre conversation une chose bien rare : un léger - très léger - espoir.

    Bien sûr, Hariri déclare qu'il aimerait voir Obama "appliquer de force la paix dans la région", y compris Israël. Et, oui, Obama pourra déployer plus de prestige et de crédibilité dans la région qu'aucun président américain depuis bien des années. Mais ce n'est pas Obama qui affronte le Hezbollah dans les prochaines élections libanaises, c'est bien Hariri et ses alliés, rassemblés dans leur opposition à l'ingérence syrienne et iranienne dans la vie politique de leur pays.

    Ce qui, on le sait, est une position dangereuse à tenir. Pour l'avoir assumée, le père de Saad Hariri et ancien premier ministre Rafiq Hariri fut tué dans un attentat à la bombe sur le front de mer beyrouthin en février 2005. D'autres partisans de cette cause ont été assassinés depuis et Saad lui-même a passé beaucoup de temps hors du pays, ce qui n'a pas contribué à renforcer sa crédibilité politique. Lorsque je l'ai rencontré, après qu'il se fut entretenu la semaine dernière avec le président français Nicolas Sarkozy, Saad a insisté sur le fait qu'il serait sur le terrain lors de la prochaine campagne, dans chaque coin du pays, en dépit des risques évidents : "S'il m'arrive quoi que ce soit, le monde saura que la Syrie a commis un nouveau crime" m'a déclaré Hariri.

    Reste à voir si ces paroles courageuses se traduiront par un bon résultat aux élections, et dans l'affirmative, si Saad Hariri peut rester en vie, pour parler brutalement d'une situation brutale. Si ses partisans et lui ont le courage de défier ceux qui ont adopté la posture du défi, de résister aux résistants, et de vaincre le Hezbollah dans les urnes, ils auront la possibilité non seulement de restaurer l'indépendance du Liban, mais également de renforcer les espoirs ténus et sans cesse plus lointains d'une démocratie véritablement paisible au Moyen-Orient.

    Par Christopher Dickey

    Traduction de David Korn
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  • Brun Bernard - Inscrit
    10 janvier 2009 14 h 41
    M Réhel...
    ...je suis pleinement d'accord avec vous et cette perception qui semble être la plus juste, justifiée dirai-je...Il est vrai que l'on joue beaucoup sur le côté "émotionnel" des occidentaux largement vautrées sur les canapés à se goinfrer de chips et autres SELoperies.
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  • Brun Bernard - Inscrit
    10 janvier 2009 14 h 49
    M Racle...
    Merci pour votre texte même si quelques uns d'entre nous y faisons sans doute un parallèle. Il est toujours bon de revoir, remettre en perspective, les diplomates ne s'y trompent pas. Je viens de terminer avec frénésie le texte important de René Girard dont je vous donne référence. C'est un essai important. Merci à nouveau pour vos contributions.

    René Girard aborde ici l'oeuvre de Cari von Clausewitz (1780-1831), stratège prussien auteur du De la guerre. Ce traité inachevé a été étudié par de nombreux militaires, hommes politiques ou philosophes. On en a retenu un axiome essentiel : " La guerre est la continuation de la politique par d'autres moyens. " Clausewitz aurait pensé que les gouvernements pouvaient faire taire les armes. Mais le succès de cette formule témoigne d'un refus de voir la nouveauté du traité. Observateur des campagnes napoléoniennes, Clausewitz a compris la nature de la guerre moderne : les termes de "duel", d'" action réciproque " ou de " montée aux extrêmes " désignent un mécanisme implacable, qui s'est depuis imposé comme l'unique loi de l'histoire. Loin de contenir la violence, la politique court derrière la guerre : les moyens guerriers sont devenus des fins. René Girard fait de Clausewitz le témoin fasciné d'une accélération de l'histoire. Hanté par le conflit franco-allemand, ce stratège éclaire, mieux qu'aucun autre, le mouvement qui va détruire l'Europe. "Achever Clausewitz ", c'est lever un tabou : celui qui nous empêchait de voir que l'apocalypse a commencé. Car la violence des hommes, échappant à tout contrôle, menace aujourd'hui la planète entière.

    Biographie de l'auteur
    René Girard, membre de l'Académie française et professeur émérite à l'université de Stanford, est l'auteur d'essais traduits dans le monde entier : Mensonge romantique et vérité romanesque (1961), La Violence et le Sacré (1972), Des choses cachées depuis la fondation du monde (1978), Je vois Satan tomber comme l'éclair (1999) et, plus récemment, Les Origines de la culture (2004). Benoît Chantre est directeur éditorial des Editions Carnets Nord.
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  • Daniel Francoeur - Inscrit
    10 janvier 2009 17 h 06
    La position sioniste tous les matins à 7 heures
    Le gouvernement Israélien s'est trouvé un agent de propagande. Tous les matins du conflit, sans faute, à 7 heures nous avons la positon des derniers agresseurs, qui répondent selon eux à d'autres agresseurs. Un Missile contre une roquette. Un million et demi de victimes potentielles, gardées dans un immense camp de concentration. C'est la loterie de la vengeance, d'un côté on choisit «minutieusement» les cibles sans épargner le femmes, les vieillards et les enfants. Et de l'autre, les malheureux élus privés d'eau, de nourriture de médicaments, et qui sont les choisis (le peuple élu) pour être tués ou massacrés.

    Pendant ce temps, Sarko et Condo sauvent le monde, les diplomates boivent le champagne et goûtent leur caviar, en toute sérénité... Entre gens du monde, on se donne bonne conscience. Il ne font surtout pas d'ultimatum mais parlent-mentent entre eux. Le tout vise à gagner du temps et à se donner le mérite, ou la bonne conscience, de pouvoir dire on a fait quelque chose. Mais en fait, ils vont plutôt nous servir leur salade lorsqu'Israël en aura terminé... D'ici là on laisse aller. Et si Israël décide de tirer des ouvriers de l'ONU, on ne s'en indigne même pas. Et si, les élus pour la Bush-erie ne sont pas alimentés ou approvisionnés, eh bien ! C'est tant pis.

    Mais tout ceci est justifié, puisque les Palestiniens sont des terroristes. D'ailleurs on bombarde une école de terroriste, un hôpital de terroristes, une mosquée de terroristes, une maison de terroriste et finalement il ne reste plus rien, puisque tout est supposément terroriste. Un peu à la manière dont on ciblait les Juden lors de la deuxième grande guerre mondiale. Les juifs étaient alors vus comme la source de tous les maux et faisaient les frais de la politique nazi qui visait l'extermination de pauvres gens (se rappeler la nuit de Cristal). La politique sioniste ne fait pas dans la dentelle non plus.

    Les réactions des lecteurs n'ont pas besoin d'un chien de garde à la solde du gouvernement israélien ! Les lecteurs sont assez grands pour se faire une idée par eux-mêmes des atrocités commises au nom de la vengeance. Nous savons très bien qu'aucune solution violente d'Israël ne s'est jamais soldée par un paix durable. Ce n'est pas la présente opération qui y changera grand chose.

    «Regardons les conditions (de vie) à Gaza : cela ressemble de plus en plus à un grand camp de concentration... Les conséquences de la haine de l'autre, la pauvreté, l'injustice. Ceux qui paient sont toujours les populations sans défense... Il faut une volonté des deux parties, car les deux sont coupables. Israéliens et Palestiniens sont les enfants de la même terre, et il faut les séparer comme deux frères» cardinal Renato Martino, ministre de la justice et de la paix du Vatican

    Oui, il faut faire cesser la violence, mais ce n'est pas par la guerre que l'on combat des idées... Et pour que les idées amènent à la paix il faut s'ouvrir à l'autre et cesser de n'être qu'un perroquet de vieilles idées violentes.
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  • Michel Corbeil - Inscrit
    10 janvier 2009 18 h 37
    La paix maintenant
    Que cesse l'horreur!!!
    La solution est simple malgré 60 ans de massacres. Déclaration immédiate d'un état palestinien selon les frontières de 1967 à côté de l'état israëlien.

    Après, les négociations pour les détails de territoire; d'ailleurs de nombreux groupes palestiniens et israëliens sous la coordination de la ministre des affaires étrangères suisses sont arrivés à une solution soit l'échange de quelques colonies illégales israëliennes contre du territoire israëlien.

    IL faut comme en Yougoslavie que les responsables des deux parties soient enfermés dans un hangar de luxe et n'en sortent qu'après un accord comme a fait Clinton des USA avec les accords de Dayton dans les années 1990.

    Il faut y ajouter aussi une force internationale (soldats ayant la possibilité d'intervenir) sur la frontière de 1967 veille à la fin des hostilités. Cela prendra du temps mais maintenant c'est le cessez le feu immédiat qui est urgent.

    Le seul pays capable de le faire ce sont les USA espérons qu'Obama agira de la sorte.

    Fini le Grand Israël des sionistes du XXe siècle, fini l'occupation, fini la Palestine de 1922 maintenant revenons à la réalité de l'an 2009.

    Oui, nous occidentaux avons la responsabilité de mettre fin au conflit; ce n'est plus le temps de dire comme des enfants c'est lui qui a commencé! non c'est lui!!!

    Il y a des millions de vie à sauver et de rendre à une vie normale.

    C'est assez arrêtez les massacres.

    On y va pour la réalisation de l'état palestinien vivant à côté de l'état israëlien
    Yes we can en 2009.......
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  • Raymonde Chouinard - Abonnée
    10 janvier 2009 20 h 53
    L'entêtement voulu du Hamas (suite)
    "Les intégristes islamistes de Palestine, de Syrie, d'Iran, sont de la même fibre que les fascistes allemands qui avaient planifié la SOLUTION FINALE des Juifs en 1930"

    Tiens donc, on dirait qu'ils ont manqué leur coup. Cette description correspond maintenant aux sionistes d'Israel dont la SOLUTION FINALE est la destruction de la Palestine pour agrandir un territoire qui, en partant, ne leur appartient pas. Est-ce que la chance va leur sourire cette fois!!!! A chacun son tour, l'assiette au beurre....

    "Excellente entrevue de La Presse avec Robert Malley de l'International Herald Tribune. Lors de cette entrevue on lui pose la question suivante:
    "Le jour du déclenchement de l'offensive israélienne, des Palestiniens dans certaines villes de Cisjordanie se sont réjouis de voir le Hamas attaqué, certains ont même distribué des chocolats. Est-ce une position répandue?"

    Pas ici, dans tous les cas. Encore de la propagande sioniste, par un quotidien pro-israelien.

    C'est à croire que vous avez infiltré cette tribune pour y distiller votre propagande.

    Vous avez beau y faire, plusieurs ne sont pas dupes!!!!
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  • Raymonde Chouinard - Abonnée
    10 janvier 2009 21 h 03
    Un vidéo, un commentaire (suite)
    "À l'inverse, placez une jeune fille israélienne devant des terroristes du Hamas, et imaginez le reste!"

    A l'inverse, placez une jeune fille palestinienne devant le corrompu et sadique Olmert, et imaginez le reste!
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  • Raymonde Chouinard - Abonnée
    10 janvier 2009 21 h 09
    @ Nicole Allio
    "J'ai vu un film où cette semaine, à Bersheva - au coeur d'Israël - des roquettes ont frappé un jardin d'enfants et une classe d'école. Si le maire de la ville n'avait pas fait fermer les institutions scolaires, le Hamas aurait été responsable de la mort de 40 jeunes enfants. Est-ce que la vie des enfants israéliens est moins précieuse que celle de ceux qui votent pour des terroristes"

    On se pose la même question vis-à-vis des enfants palestiniens qui ont bel et bien été tués, EUX, pas par des roquettes mais par des bombes, difficile de manquer son coup!!!!
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  • Marcel (Fafouin) Blais - Inscrit
    11 janvier 2009 07 h 03
    Ré-Allumons notre Chandelle de PAIX !
    Re Bon Jour honorable tout le Monde !

    Grands mercis pour ce "Save gaza" qui, de plus en plus, se trouve dans une Situation difficile, une Situation dite "alarmante".

    Oui ! Il est et demeure "osé" de rester, sans résistance-possible, entre des TIRS Amis-Ennemis qui ne cessent pas !

    Oui ! Il est et demeure "triste" que ce genre de situation arrive... pendant que la Communauté internationale cherche à Rétablir Paix et Bonheur pour tout-le-Monde IMPLIQUÉ !

    Cependant, la Question d'identité-existence d'ISraël est "refusées" par le Hamas, l'Iran, la Syrie, et même la Russie (ou / et la France ?) qui, ces Pays-là, continuent leur PRESSION sur Israël !

    Et cette Question tend à nous rappeler ce MOT que voici (correspondance antérieure):

    "Quant à l'Affrontement entre le Hamas et Israël d'Effets collatéraux, il est et demeure toujours regrettable que des Situations présumées "alarmantes" ou "contraires" aux Normes de Guerre actuelles (à enquêter avant de porter Actes d'accusation ou faussetés) puissent sur-venir ce, durant des Minitrèves (Corridor humanitaire sécuritaire... .) acceptées par les Parties intimées !

    Quant à l'État d'Israël (Démocratie parlementaire), de Mémoire et d'Histoire, (et contrairement à ton Humble Avis sur cette Question dite "litigieuse" que nous respectons humainement), il est comme important de "signaler" que cet État existait du temps davidique (Royaume réunie de Juda et d'Israël appelée Royaume d'Israël) et que, depuis l'EXIL forcé des B'nés Israël, cet État-Royaume a été conquis-occupé ce, jusqu'à la Résolution onusienne de 1948 (Création État d'Israël) !

    Que, depuis ce temps-là, la Communauté arabe, qui a refusé la Résolution Onusienne, s'est léguée en guerre (verbale, psychologique, militaire... .) sur Israël, nouvellement re-créé !"

    Qu'en pense-t-on ?

    Ré-Allumons notre Chandelle de PAIX ! - 11 janvier 2009 -
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  • Brun Bernard - Inscrit
    11 janvier 2009 07 h 35
    Réhel est un rigolo...
    ...indécrottable. C'est à cause de personnes comme vous que la guerre perdure dans ces pays. Pourquoi? À cause du manque de mise en perspective politique, de votre ignorance et de votre je m'en foutisme chronique. Vous parlez de ce qui se passe comme si on était au marché à comparer le prix des légumes. Basic comme guise de réflexion. L'âge sans doute. Idem pour Madame Allio. Dire qu'on aimerait bien que son gouvernement agisse comme le font les sionistes (car même en Israël les hassidiques critiquent le sionisme politique de leur gouvernement et de plus ils ont avec eux une partie de la gauche israélienne avec eux mais ça vous ne le savez pas que là-bas il ya des gens qui réagissent tout de même comme nous même mes voisins qui sont des Israéliens avec passeports itou et service militaire obligatoire e prime mais à vus lire ils en savent moins que vous alors qu'ils sont nées là-bas et y vivent avec leurs familles) aux mains sales, c'est ne rien dire ou n'avoir rien compris. Apprenez d'abord l'histoire Occidentale depuis avant Jésus-Christ, pis celle de l'Europe, celle du monde et avec ça, voyez ce qui se passe avec les lumières du savoir ainsi constitué (ou allez prendre des cours si vous n'avez pas les moyens intellectuels, on vous aidera à faire vos devoirs) pour que vous puissiez enfin émettre un commentaire digne d'intérêt. M Réhel, vous n'avez pas regardé l'émission d'Arte que j'avais mis en lien (je sais que c'est un peu long alors avec votre âge et votre manque de cour-âge intellectuel, vous avez du mal mais tout de même) dommage parce qu'au lieu d'être déformé vous pourriez au moins être informé.

    Ouvrez les yeux, le coeur, l'inintelligence et votre sensibilité humaine passablement endormie:

    http://gaza-sderot.arte.tv/fr/
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  • Hélène Paulette - Inscrite
    11 janvier 2009 11 h 35
    @N.Allio et A.Réhel...
    Les Palestiniens n'ont-ils pas droit de se défendre face au harcèlement constant de Tsahal? Si Montréal était sous le feu des roquettes, nous pourrions nous réfugier dans le métro et tout le réseau souterrain de la ville. Bien sûr nous n'y serions pas aussi confortables que dans les abris israéliens munis de génératrices, d'air climatisé et d'un reseau de communication qui peut nous mettre en contact avec la diaspora du Canada ou des USA.... On aimerait être en contact avec les Palestiniens, mais que voulez-vous, ils n'ont pas l'électriicité....
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  • Hélène Paulette - Inscrite
    11 janvier 2009 11 h 38
    Voici mes sources M.Réhel....
    Lisez "The Iron Wall" d'avi Shlaim et "Overcoming Sionism" de Joel Kovel, abondamment documentés et citant de nombreuses et crédibles sources.
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  • Hélène Paulette - Inscrite
    11 janvier 2009 11 h 41
    Pour unr nouvelle perspective....
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  • Hélène Paulette - Inscrite
    11 janvier 2009 11 h 52
    La face cachée de l'histoire
    Il y a 70 ans, à Stalingrad, une bande d'extrémistes (l'Armée Rouge) a tenu la population en otage et a obligé la Wermacht à réduire la ville en cendres à cause de leur entêtement et leur refus de se rendre.
    Quelques années auparavant, à Londres, la bande à Churchill s'est cachée derrière les civils qui ont dû subir un "blitz" meurtrier pendant des années....
    Si l'Allemagne avait gagfné la guerre, c'est comme ça que l'histoire relaterait ces deux épisodes.
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  • Hélène Paulette - Inscrite
    11 janvier 2009 12 h 06
    Faut-il le répéter M.Bousquet?
    C'est l'armée israélienne qui a provoqué le Hamas par des incursion injustifiées et meurtrières dans Gaza alors que le Hamas respectait le cessez-le-feu. Et si Israël considère tout Palestinien comme un terrorriste en puissance, le Hamas. lui, considère tout Israélien comme un soldat....
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  • Brahim Benyoucef - Inscrit
    11 janvier 2009 12 h 38
    Gaza: Tragédie humaine
    Gaza : Tragédie humaine

    Par Dr. Brahim Benyoucef

    Au 13ème jour du début de l'escalade barbare de l'armée israélienne contre la population de Gaza, on compte plus de 700 morts et plus de 3000 blessés. Les témoignages font état de trois cliniques mobiles ciblés par les tirs israéliens; trois écoles de l'ONU bombardés faisant état de plus de 40 enfants; des travailleurs humanitaires de l'ONU ciblés et touchés par les tirs, etc. Les témoignages du CICR font état de découverte de blessés civils sous les décombres, abandonnés et non assistés par l'armée israélienne; des obstacles pour empêcher les secours, etc.

    La population de Gaza est encerclée, bombardée et empêchée de recevoir l'essentiel minimal de vivres et de secours. Les morts tombent par centaines à tous les jours. Les hôpitaux sont saturés et dépourvus de moyens et ressources...Ceci est le tableau qui illustre la réalité que le peuple palestinien vit au quotidien, à Gaza
    .
    Durant ce temps, Israël mène une campagne de diabolisation et déshumanisation du peuple palestinien. Elle continue son escalade avec le culot de se faire passer pour la victime et les Palestiniens pour des agresseurs.

    Pendant que l'armée israélienne exécute son carnage massif; l'Amérique de Busch et ses alliés continuent à soutenir et à légitimer les horreurs et l'escalade commises contre le peuple palestinien à Gaza.

    L'opinion publique se tient muette et silencieuse, devant les horreurs commises à tous les jours, contre des Humains à Gaza. Les témoignages de tous, ONU, CICR etc. confirment les horreurs commises délibérément et au quotidien, contre des enfants, des femmes et des hommes, dont le seul crime est d'être Palestiniens et de vouloir le rester.

    Les morts palestiniens sont comptés par centaines au quotidien, sans que quelqu'un s'en soucie alors que la mort d'un soldat israélien ou d'ailleurs se fait lourdement sentir. C'est dire que tous les Humains n'ont pas valeur égale. Quel paradoxe!! À l'âge de la liberté et des droits humains, on distingue des Humains, des Surhumains et des sous humains.

    Le monde entame une nouvelle ère qui fait honte à l'Histoire Humaine. Jamais la cruauté humaine n'a connu un tel record, celui du soutien ouvert et massif de telles horreurs, commises contre les Humains. Les consciences humaines ont été neutralisées. Les âmes vidées de valeurs et d'éthique. Israël et l'orchestre qui la soutient doivent supporter dans leurs consciences, la faillite de la morale humaine, les horreurs, les crimes et le génocide délibéré, dont le peuple palestinien à Gaza est victime.

    Les voies libres et humaines, tendres et consciencieuses venues de Palestine, d'Israël, d'Orient, d'Occident et d'ailleurs; venues de Juifs, de Musulmans, de Chrétiens et d'ailleurs ne se font pas facilement entendre; mais réussissent tout de même, difficilement et, malgré les obstacles à se faire place. Elles sont là pour rappeler qu'elles incarnent la conscience humaine. Elles demeurent la lueur d'espoir, pour un possible renouveau humain. Elles sont l'étoile qui brille, pour dissiper l'obscurité de la nuit et, pour annoncer un avenir meilleur.

    brahim.benyoucef@voila.fr
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  • Gilles Bousquet - Inscrit
    11 janvier 2009 12 h 55
    @ Mme Hélène Paulette
    On le sait que c'est Israël qui provoque le Hamas qui devrait savoir qu'il ne gagnera rien en répliquant avec ses petites roquettes parce qu'il agace ainsi plus fort que lui.

    Il ne s'agit pas de savoir qui a raison mais...qui est le plus fort, d'où viennent les appuis mondiaux de chaque côté et qui va souffrir le plus de la réplique.

    On est majoritairement en faveur de la cause palestinienne au Québec mais on sait aussi que ça semble une cause perdue avec les autorités américaines et canadiennes et Française etc. en arrière d'Israël.
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  • Hélène Paulette - Inscrite
    11 janvier 2009 14 h 53
    Il faut lire
    l'article de Michel Bôle-Richard dans le Devoir d'aujourd'hui "La poudrière gazaouie" où on comprend que les villes ciblées par les rocquettes du Hamas faisaient partie du territoire palestinien après la partition de 1947 et qu'Israël en a expulsé lesd Palestiniens en 1950 pour les annexer...
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  • Shelby Dalmacy - Abonné
    11 janvier 2009 17 h 37
    Le terrorisme est l'arme des pauvres. @ Nicole Allio
    À tous ceux qui crient au meurtre et qui peignent un tableau si sombre du Hamas. J'aimerai vous rappeler que faute de ne pouvoir être entendu, ces gens n'ont eu d'autre choix que de se battre ainsi. Bien que le terrorisme ne soit pas valeureux, il ne faut pas oublier que des résolutions ont été déposé dans le passé et que celle-ci ont été bloqué par deux pays. Et oui, les États-Unis et Israël! La résolution 242 du conseil de sécurité de 1967 avait été bloqué par le duo d'enfer! Il ont peint un tableau du Hamas si sombre que vous victimes de cette machine, ne pouvez qu'en applaudir l'obscur beauté. Et encore, je vous conseille tous d'aller chercher la définition de terrorisme et celle de la résistance, tel que vue dans la perspective de l'impuissante organisation qu'est l'ONU. Alors que ce duo tuent des innocents sans scrupule, vous les appuyez pour la défense de leurs citoyens. Mais encore, est-il nécessaire de vous rappelé l'occupation militaire de plusieurs territoires, qui de jure sont attribué aux Palestinien, mais de facto sont occupé par des Israéliens.
    Mettez vous à la place d'un palestinien qui essaye tant bien que mal de prendre la voie de la diplomatie et qui se trouve rabroué par deux bons amis déterminé à l'écraser.
    Le terrorisme, soit dit en passant n'est pas une partie de plaisirs pour qui l'utilise, dans la perspective où l'utilisateur est pauvre...
    Néanmoins, je ne peux vous blâmez de ne connaître ces quelques fait, l'attention est toujours mise sur les Israéliens insurgés. Les pauvres, ils perdent femmes et enfants, qu'en est-il de Kemal Zughayer, un jeune enfant handicapé qui fut tué sous les chenille d'un tank israélien? N'auriez-vous pas demandé, Mme. Allio, que le maire réagisse à tout prix. Aussi, renseignez-vous sur le rapport de force israélien-palestinien. Vous y noterez une nette différence et un avantage écrasant du coté israélien. De plus, il faut noter que Israël possède l'arme nucléaire, contrairement à ses voisins...
    Enfin, je tient à vous rappelez le drame de Jénine, l'odeur qui émanait de ces ruines était terrifiante, on sentait les âme se départir de leur corps pour aller errez au loin. Je n'ai peut-être que 21 ans et quelque boutons, mais il me semble que les gens on une mémoire si courte... Machiavel, avait-il raison?
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  • Gilbert Talbot Gilbert Talbot - Abonné
    11 janvier 2009 18 h 56
    La violence et le sacre
    Ce texte est de Rene Girard et date de 1972. Cependant il peut eclairer la situation tragique de Gaza et des autres guerres israeliennes. La violence et le sacre s alimentent mutuellement. La religion chretienne a pour dieu un homme crucifie, l Ancien Testament regorge d histoires de guerres et de massacres : on a qu a penser aux trompettes de Jericho ou aux sucides de Massada. Il est faux de penser que la production de martyrs n est que l apanage du Hamas. Un ami francais m a deja dit que tout le probleme reside dans le monotheisme, qui rejette tous les autres dieux. Et parfois meme c est le meme dieu qu appuie chaque cote ennemi. Je prefere a cela l hymne a la paix de John Lennon : Imagine un monde de paix, ou il n y aurait plus de religions.
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  • Raymonde Chouinard - Abonnée
    12 janvier 2009 11 h 10
    Moins corrompu....
    "M. Olmert est beaucoup moins corrompu que vos amis du Hamas"

    Si vous dites, beaucoup moins au lieu de pas du tout, est-ce que, selon votre entendement, ça signifie qu'il l'est effectivement mais à un degré moindre....!

    Vous savez, à force de vouloir jouer avec les mots...!
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  • Raymonde Chouinard - Abonnée
    12 janvier 2009 11 h 50
    La solution finale.....
    L'Opération "Plomb durci" tire à sa fin. L'objectif premier de l'armée d'empêcher les terroristes du Hamas de lancer des roquettes sur Israel est pratiquement réalisé. Par contre, le commandant Yoav Galant a réclamé une extension de l'opération afin d'en finir avec le Hamas.
    Nous avons une occasion unique de régler le problème que pose le Hamas. Si nous ne le faisons pas nous allons rater une occasion historique", a affirmé le général.
    J'espère que Monsieur Olmert l'autorisera (..)""

    De mieux en mieux, M. Rehel, de la part des sionistes. Maintenant, on y va avec l'éradiquation et l'extinction totale; s'il en avait été ainsi pour d'autre population, lors de la dernière guerre mondiale, ce sujet ne serait même pas abordé aujourd'hui. Faut croire que l'occasion historique des généraux de l'époque ne s'est pas présentée....

    Ne vous leurrez pas, je suis une québécoise pure laine et je n'ai pas de petit ami, à Gaza....

    La même question se pose pour vous, M. Rehel, en ce qui motive votre intérêt pour Israel....Je me la pose à chaque fois que je vous lis. Même si vous ne faites que rapporter les paroles du général, on sent bien que (..)!

    Le mouvement de résistance palestinien, surnommé le Hamas devrait entreprendre l'opération "plomb ramolli" pour empêcher Israel de lancer des bombes sur la Palestine.
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