Attaques de Mumbai - L'Inde a transmis des preuves au Pakistan
6 janvier 2009
Actualités internationales
New Delhi — New Delhi a transmis hier à Islamabad des preuves «accablantes» de l'implication d'éléments pakistanais dans les attentats de Mombai et a dénoncé la complicité probable de hiérarques du pouvoir pakistanais.
Depuis ces attaques islamistes perpétrées du 26 au 29 novembre contre la mégalopole, l'Inde et le Pakistan enchaînent les joutes diplomatiques, mais n'ont jamais pris de mesures concrètes qui pourraient les conduire à se faire la guerre.
Au terme de cinq semaines d'enquête, «nous avons envoyé aujourd'hui au Pakistan des preuves sur des liens entre des éléments pakistanais et les terroristes qui ont attaqué Bombay le 26 novembre», a annoncé le ministre des Affaires étrangères, Pranab Mukherjee.
«Nous attendons que le gouvernement pakistanais poursuive rapidement son enquête, en partage avec nous les conclusions afin de traduire les responsables en justice», a insisté le chef de la diplomatie indienne.
Le premier ministre pakistanais, Yousuf Raza Gilani, lui a répondu que ces éventuels auteurs pakistanais seraient punis, si des preuves «crédibles» sont produites contre eux.
Ce dossier à charge présenté par l'Inde et qu'Islamabad s'est engagé à examiner se compose de transcriptions d'appels téléphoniques, d'interceptions de communications et de rapports d'interrogatoires, notamment celui du seul survivant du commando islamiste, Mohammed Ajmal Amir Iman, détenu en Inde et citoyen pakistanais selon New Delhi.
L'Inde, les États-Unis et la Grande-Bretagne imputent le carnage de Mumbai (172 morts, dont neuf assaillants) au Lashkar-e-Taïba (LeT), un groupe islamiste armé clandestin pakistanais.
Ce mouvement, qui a nié toute implication, aurait entraîné le commando de 10 assaillants, tous des Pakistanais selon New Delhi, avec le soutien d'éléments du régime pakistanais, c'est-à-dire liés aux services de renseignement d'Islamabad, affirment des responsables indiens sous le couvert de l'anomymat.
Depuis ces attaques islamistes perpétrées du 26 au 29 novembre contre la mégalopole, l'Inde et le Pakistan enchaînent les joutes diplomatiques, mais n'ont jamais pris de mesures concrètes qui pourraient les conduire à se faire la guerre.
Au terme de cinq semaines d'enquête, «nous avons envoyé aujourd'hui au Pakistan des preuves sur des liens entre des éléments pakistanais et les terroristes qui ont attaqué Bombay le 26 novembre», a annoncé le ministre des Affaires étrangères, Pranab Mukherjee.
«Nous attendons que le gouvernement pakistanais poursuive rapidement son enquête, en partage avec nous les conclusions afin de traduire les responsables en justice», a insisté le chef de la diplomatie indienne.
Le premier ministre pakistanais, Yousuf Raza Gilani, lui a répondu que ces éventuels auteurs pakistanais seraient punis, si des preuves «crédibles» sont produites contre eux.
Ce dossier à charge présenté par l'Inde et qu'Islamabad s'est engagé à examiner se compose de transcriptions d'appels téléphoniques, d'interceptions de communications et de rapports d'interrogatoires, notamment celui du seul survivant du commando islamiste, Mohammed Ajmal Amir Iman, détenu en Inde et citoyen pakistanais selon New Delhi.
L'Inde, les États-Unis et la Grande-Bretagne imputent le carnage de Mumbai (172 morts, dont neuf assaillants) au Lashkar-e-Taïba (LeT), un groupe islamiste armé clandestin pakistanais.
Ce mouvement, qui a nié toute implication, aurait entraîné le commando de 10 assaillants, tous des Pakistanais selon New Delhi, avec le soutien d'éléments du régime pakistanais, c'est-à-dire liés aux services de renseignement d'Islamabad, affirment des responsables indiens sous le couvert de l'anomymat.
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