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Israël envisage une trêve de 48 heures

Le Hamas semble plutôt hostile à l'idée d'un cessez-le-feu mutuel

La pression internationale s'accentue pour que cessent les violences meurtrières dans la bande de Gaza. Le Quartette pour le Proche-Orient et l'Union européenne a en effet appelé hier à un «cessez-le-feu immédiat» entre Israël et le Hamas à Gaza, afin d'acheminer de l'aide humanitaire et de permettre le retour à un processus politique. Les dirigeants israéliens n'ont pas rejeté cette option, mais à condition que le mouvement islamiste s'engage dans la même voie, ce qui est loin d'être acquis.

«Les tirs de roquettes du Hamas sur Israël doivent cesser sans condition, et l'action militaire israélienne doit prendre fin», ont ainsi réclamé les ministres des Affaires étrangères des 27 pays de l'Union européenne dans une déclaration commune. Ce «cessez-le-feu immédiat et permanent» pourrait permettre une «action humanitaire immédiate» et une réouverture des points de passage de la bande de Gaza vers l'Égypte et Israël.

«La formule sur laquelle on travaille et sur laquelle on doit encore insister se base sur trois points fondamentaux: le premier est le cessez-le-feu immédiat, le deuxième, l'ouverture des points de passage entre Gaza et l'Égypte, et Gaza et Israël, et le troisième, la reprise immédiate de l'aide humanitaire», a déclaré son haut représentant pour la diplomatie, Javier Solana.

L'Union européenne (UE) a également indiqué, dans une déclaration publiée à l'issue de la rencontre, qu'une délégation ministérielle européenne «se rendrait très prochainement dans la région», sans toutefois donner plus de précisions sur la date de cette mission, sa composition et son itinéraire.

Principaux donateurs d'aide aux Palestiniens, les 27 indiquent également dans leur déclaration qu'ils ont «dépêché une mission sur le terrain afin d'apporter au plus vite la réponse la plus appropriée en coopération avec les Nations unies et les ONG». L'UE prône aussi une «intensification du processus de paix», faisant valoir «qu'il n'y a pas de solution militaire au conflit israélo-palestinien, ni à Gaza ni ailleurs».

Appel au calme aussi du côté du Quartette pour le Proche-Orient, qui regroupe les États-Unis, l'Union européenne, la Russie et l'ONU. Ses représentants se sont en effet concertés lors d'une conférence téléphonique et ont exprimé une position très semblable. Ils «ont appelé à un cessez-le-feu immédiat, qui soit pleinement respecté», selon ce qu'on a pu lire dans un compte-rendu publié par l'ONU à New York. «Ils ont appelé toutes les parties à prendre en compte les besoins urgents en matière humanitaire et économique à Gaza, et à prendre toutes les mesures nécessaires pour assurer la fourniture continue d'assistance humanitaire», poursuivait le texte.

Le département d'État américain a indiqué de son côté que la secrétaire d'État, Condoleezza Rice, avait continué hier «d'intensifier ses efforts diplomatiques concernant la crise à Gaza». «Elle a eu une longue discussion avec ses homologues au sein du Quartette et continue à dialoguer avec de nombreux dirigeants du Proche-Orient», a indiqué un porte-parole. Le président américain George W. Bush a aussi appelé le président palestinien Mahmoud Abbas et son premier ministre, Salam Fayad, pour discuter «des conditions d'un cessez-le-feu durable», a annoncé la Maison-Blanche.

En Égypte, le président Hosni Moubarak, sous la pression de l'opinion publique, a pour sa part appelé à l'arrêt immédiat des raids israéliens. «Nous disons à Israël que ses agressions sont rejetées et condamnées et qu'elles doivent cesser immédiatement», a-t-il affirmé.

Peut-être, dit Israël

Selon un haut responsable israélien, le chef de la diplomatie française, Bernard Kouchner, a fait parvenir hier dans la journée au ministre israélien de la Défense, Éhoud Barak, une proposition en vue d'un cessez-le-feu de 48 heures. Ce dernier est apparu favorable à une suspension des hostilités de 48 heures, qui pourrait être reconduite.

Ni l'UE ni le Quartette n'ont cependant fait mention de cette durée de 48 heures. Le porte-parole de M. Barak, Moshe Ronen, a souligné qu'une telle perspective de suspension des hostilités «n'empêcherait pas Israël de préparer une offensive terrestre», soulignant que le ministre de la Défense avait obtenu le feu vert à la mobilisation d'un nouveau contingent de 2500 réservistes.

En soirée à Tel-Aviv, le premier ministre Éhoud Olmert, la ministre des Affaires étrangères, Tzipi Livni, et le ministre de la Défense étudiaient, selon un haut responsable israélien, la question d'un cessez-le-feu. Mais le bureau du premier ministre a fait savoir à l'issue de cette réunion qu'aucune information ne serait divulguée sur sa teneur.

La radio publique israélienne a annoncé une visite la semaine prochaine en Israël et en Cisjordanie du président français, mais aucune confirmation n'est venue de source officielle israélienne, et l'Élysée a indiqué qu'il fallait «attendre l'entretien avec Tzipi Livni». Mme Livni doit en effet être reçue demain après-midi à Paris par M. Sarkozy.

Le Hamas, qui contrôle la bande de Gaza depuis juin 2007, a de son côté semblé plutôt hostile à l'idée d'une trêve mutuelle. «On ne peut pas assimiler la victime et le geôlier», a dit le porte-parole du Hamas, Faouzi Barhoum. «Ce qui est requis, à ce stade, c'est une initiative arabe et internationale pour stopper l'agression [israélienne] et ouvrir les points de passage [frontaliers]», a-t-il ajouté.

Aucune discussion ne se fera sans l'arrêt complet de «Plomb durci», a indiqué un autre porte-parole du mouvement, Mouchir al Massir. Ce dernier a en outre menacé de tirer des roquettes de plus en plus profondément en territoire israélien si l'offensive se poursuivait.

Plus de 380 morts

Au quatrième jour des bombardements menés dans le cadre de l'opération militaire israélienne, les raids aériens ont fait hier quinze morts, dont deux enfants. Selon des sources médicales palestiniennes, le bilan de cette offensive, dont le président israélien Shimon Peres a déclaré que nul ne pouvait dire combien de temps elle durerait, est désormais de 384 morts et plus de 1700 blessés. Une agence de l'ONU précise qu'au moins 62 civils ont péri. Du côté israélien, les tirs de roquettes ont fait quatre morts depuis le déclenchement de l'offensive.

L'aviation israélienne a de nouveau bombardé les bureaux du premier ministre du Hamas Ismaïl Haniyeh et, pour la deuxième fois en deux jours, des tunnels de contrebande à Rafah, dans le sud de la bande de Gaza. Des appareils F16 ont largué des bombes de forte puissance près de la frontière avec l'Égypte, visant des «dizaines de souterrains», selon un porte-parole militaire.

En soirée, deux roquettes de longue portée tirées par des groupes palestiniens ont atteint pour la première fois la région de Beersheva, la capitale du sud d'Israël, causant des dommages sans faire de blessés, selon une source policière. Une quarantaine de roquettes et obus de mortier ont été tirés dans la journée contre le sud du pays, faisant deux blessés, selon des sources militaires. Selon l'armée, depuis samedi, près de 300 roquettes et obus de mortier ont été tirés.

***

Avec l'Agence France-Presse, The BBC et Reuters
 
 
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  • André Loiseau - Abonné
    31 décembre 2008 02 h 26
    L'auréole d'Obama
    Bien qu'appuyant sans réserve la lutte palestinienne, je me demande quelle était l'idée, au départ, d'attaquer sans relâche le puissant territoire d'Israël(base américaine au prôche-orient et pays qui a déjà gagné la guerre des Sept jours contre presque tout le bloc arabe), avec de rudimentaires roquettes qui ne s'avéraient être que piqures d'insectes inoffensives contre l'armada adverse...
    L'aile dure palestinienne ne donnait-elle pas ainsi, sur un plateau d'argent, une occasion en or, un facile prétexte à Tsahal pour détruire tout ce qu'il y avait de plus radical à leurs frontières?
    Le Hamas, qui veut rejeter Israël aux oubliettes de l'histoire, s'est tiré dans le pied.
    Même en supposant une réunification de la Palestine sous son égide, son succès ne serait pas plus différent que celui durant l'époque d'Arafat.
    L'avenir de la Palestine appartiendrait donc au Fatah et à la victoire d'un juste milieu, mais je ne suis ni expert ni devin en la matière.
    Il me semble aussi que Obama se soit peinturé dans le coin au sujet de ce conflit-massacre en prenant fait et cause, lors de sa récente campagne, pour Israël (voir Jérusalem)au détriment de la Palestine. Il se devait d'être neutre et objectif, non?
    Où donc a-t-il caché son auréole?
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  • Gilles Bousquet - Inscrit
    31 décembre 2008 07 h 58
    envisager et dévisager en même temps
    Pendant qu'Israël envisage une trêve, il dévisage Gaza et tue ses citoyens à du plus de 100 pour 1 : 3 morts israéliens contre 380 morts palestiniens sans compter la destruction de Gaza. Un cheval un lapin.

    Le coupable se défend souvent comme suit : Si mon voisin ne m'avait pas mis en colère, je ne l'aurais pas tué, c'est lui le coupable. Un genre de défense approuvée par les autorités américaines et canadiennes quand c'est pour Israël.
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  • Marcel (Fafouin) Blais - Inscrit
    31 décembre 2008 08 h 27
    Entre-Temps, allumons et regardons... !
    Bon-Jour honorable tout le Monde !

    Grands mercis pour ce Mot sur la question du "cessez-le-feu", vers une "Trêve de 48 heures".

    Ce-Matin, et depuis plusieurs Jours, avons allumé notre Chandelle de Paix ce afin que:

    - les Hostilités entre le Hamas et Israël CESSENT;

    - soit de "retour" la Paix !

    Cependant, il reste à savoir de quelle Paix s'agit-il d'exprimer ?

    Celle du Monde Islamiste qui désire l'Éradication d'Israël ?

    Celle du Monde Libre et Démocratique qui cherche à délégitimer l'Action d'Israël ?

    ou

    Celle d'Israël ... en quête... d'Intégrité-Sécurité... territoriale et populationnelle ?

    Entre-Temps, allumons et regardons cette Fiole s'enflammant de Paix et Lumière... CHALOM ! - 31 décembre 2008 / 4 tevet 5769 -
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  • Gabriel RACLE - Inscrit
    31 décembre 2008 08 h 44
    Crise palestino-israélienne
    Comment est-il possible de régler ce conflit sur une base internationale, si l'on regarde le respect que l'État d'Israël a manifesté pour les résolutions de l'ONU. Voici, d'après Alternatives International, « Les résolutions de l'ONU qu'Israël ne respecte pas », en date du 2 septembre 2006.
    1948 - 1967 * Résolution 106 Condamne l'attaque par les forces de l'armée régulière israélienne contre les forces de l'armée régulière égyptienne le 28 février 1955. Cette attaque viole les dispositions relatives au cessez-le-feu de la résolution 54. * Résolution 111 Attaque d'Israël contre la Syrie le 11 décembre 1955 tuant 56 civils. Cette action constitue une violation délibérée des dispositions de la Convention d'armistice général entre Israël et la Syrie. * Résolution 127 Violation d'Israël dans la zone située entre les lignes de démarcations aux environs du Palais du gouvernement à Jérusalem. * Résolution 162 Demande instamment à Israël de se conformer aux résolutions précédentes. * Résolution 171 Condamne l'attaque israélienne du 16-17 mars 1962 sur la Syrie constituant une violation flagrante de la Charte des Nations Unies et de la Convention d'armistice général syro-israélienne. Invite Israël à s'abstenir scrupuleusement de toute action de cette nature à l'avenir. * Résolution 228 Censure Israël pour la grave action militaire de grande le 13 novembre 1966 qui a été menée dans la partie méridionale de la zone d'Hébron. Souligne à l'intention d'Israël que les actes de représailles militaires ne peuvent être tolérés.
    Guerre de Six jours et Occupation 1967 - 2003 * Résolution 237 Prie le gouvernement israélien d'assurer la sûreté, le bien-être et la sécurité des habitants des zones où des opérations militaires ont eu lieu et de faciliter le retour des habitants qui se sont enfuis de ces zones depuis le déclenchement des hostilités. * Résolution 242 Demande le retrait des forces armées israéliennes des territoires occupés lors du récent conflit. * Résolution 248 Condamne l'attaque massive israélienne sur Karameh en Jordanie. * Résolution 250 Invite Israël à s'abstenir d'organiser à Jérusalem le défilé militaire prévu pour le 2 mai 1968. * Résolution 251 Déplore profondément qu'Israël ait procédé au défilé militaire à Jérusalem le 2 mai 1968 au mépris de la décision unanime adoptée par le Conseil le 27 avril 1968. * Résolution 252 Considère que toutes les mesures et dispositions législatives et administratives prises par Israël, y compris l'expropriation de terres et de biens immobiliers, qui tendent à modifier le statut juridique de Jérusalem sont non valides et ne peuvent modifier ce statut. * Résolution 256 Condamne les nouvelles attaques militaires lancées par Israël sur la Jordanie en violation flagrante de la Charte des Nations Unies et de la résolution 248. * Résolution 259 Déplorant le retard intervenu dans l'application de la résolution 237 (1967) en raison des conditions qui continuent d'être posées par Israël pour recevoir un représentant spécial du Secrétaire général. * Résolution 265 Condamne les attaques aériennes préméditées lancées récemment par Israël contre des villages et des zones habitées en Jordanie. * Résolution 267 Censure dans les termes les plus énergétiques toutes les mesures prises pour modifier le statut de la ville de Jérusalem par Israël. * Résolution 271 Condamne et constate que l'acte exécrable de violation et de profanation de la sainte mosquée Al Aqsa souligne l'immédiate nécessité pour Israël de renoncer à agir en violation des résolutions précipitées. * Résolution 298 Déplore qu'Israël n'ait pas respecté les résolutions précédemment adoptés au sujet des mesures et dispositions prises par Israël en vue de modifier le statut de la ville Jérusalem. * Résolution 446 Considère que la politique et les pratiques israéliennes consistant à établir des colonies de peuplement dans les territoires palestiniens et autres territoires arabes occupés depuis 1967 n'ont aucune validité en droit et font gravement obstacle à l'instauration d'une paix générale, juste et durable au Moyen-Orient.Demande une fois encore à Israël, en tant que Puissance occupante, de respecter scrupuleusement la Convention de Genève. * Résolution 452 Demande au Gouvernement et au peuple israéliens de cesser d'urgence d'établir, édifier et planifier des colonies de peuplement dans les territoires arabes occupés depuis 1967, y compris Jérusalem. * Résolution 465 Demande à tous les États de ne fournir à Israël aucune assistance qui serait utilisée spécifiquement pour les colonies de peuplement des territoires occupés. * Résolution 468 Demande au Gouvernement israélien de faciliter le retour immédiat des notables palestiniens expulsé, afin qu'ils puissent reprendre les fonctions auxquelles ils ont été élus ou nommés. * Résolution 469 Déplore et demande de nouveau au Gouvernement israélien, en sa qualité de Puissance occupante, de rapporter les mesures illégales prises par les autorités d'occupation militaire israéliennes en expulsant les maires d'Hébron et d'Halhoul et le juge islamique d'Hébron. * Résolution 471 Condamne les tentatives d'assassinat dont ont été victimes les maires de Naplouse, Ramallah, et Al Bireh et demande que les auteurs de ces crimes soient immédiatement arrêtés et poursuivis.Demande à nouveau au Gouvernement israélien de respecter et d'appliquer les dispositions de la Convention de Genève relative à la protection des personnes civiles en temps de guerre. * Résolution 476 Demande instamment à Israël de cesser immédiatement de poursuivre la mise en oeuvre de la politique et des mesures affectant le caractère et le statut de la Ville sainte de Jérusalem. * Résolution 478 Censure dans les termes les plus énergiques l'adoption par Israël de la « loi fondamentale » sur Jérusalem et son refus de se conformer aux résolutions pertinentes du Conseil de sécurité. * Résolution 484 Déclare qu'il est de nécessité impérieuse que le maire d'Hébron et le maire d'Halhoul soient en mesure de regagner leurs foyers et de reprendre leur charge. * Résolution 487 1987 : Notant en outre qu'Israël n'a pas adhéré au Traité sur la non-prolifération des armes nucléaires.Condamne énergiquement l'attaque militaire menée par Israël contre les installations nucléaires iraquienne.Demande à Israël de placer d'urgence ses installations nucléaires sous la garantie de l'Agence internationale de l'énergie atomique. * Résolution 497 Décide que la décision prise par Israël à imposer ses lois, sa juridiction et son administration dans le territoire syrien occupé des hauteurs du Golan est nulle et non avenue et sans effet juridique sur le plan international. * Résolution 573 1985 : Condamne vigoureusement le bombardement israélien sur le quartier général de l'OLP en Tunisie.
    * Résolution 592 1986 : Déplore vivement les actes de l'armée israélienne, qui ayant ouvert le feu, a tué ou blessé des étudiants sans défense de l'université de Bir Zeit. * Résolution 605 Déplore vivement ces politiques et pratiques d'Israël qui violent les droit de l'homme du peuple palestinien dans les territoires occupés, en particulier le fait que l'armée israélienne a ouvert le feu, tuant ou blessant des civils palestiniens sans défense. * Résolution 607 1988 : Engage Israël à s'abstenir d'expulser des civils palestiniens des territoires occupés. * Résolution 608 Déplore profondément qu'Israël ait expulsé des civils palestiniens.Demande à Israël d'assurer le retour immédiat et en toute sécurité dans les territoires palestiniens occupés de ceux qui ont déjà été expulsés. * Résolution 611 1988 : Condamne avec vigueur l'agression perpétrée le 16 avril 1988 contre la souveraineté et l'intégrité territorial de la Tunisie. * Résolution 636 1989 : Regrette profondément qu'Israël continue d'expulser des civils palestiniens. * Résolution 641 1989 : Demande à Israel d'assurer le retour immédiat et en toute sécurité dans les territoires palestiniens occupés des personnes expulsés et de cesser immédiatement d'expulser d'autres civils palestiniens. * Résolution 672 1990 : Condamne les actes de violence commis par les forces de sécurité israéliennes le 8 octobre dans Al-Haram Al-Charif et dans d'autres lieux saints à Jérusalem et qui a fait plus de vingt morts parmi les Palestiniens et plus de cent cinquante blessés, notamment parmi des civils palestiniens et des personnes innocentes qui s'étaient rendues à la prière. * Résolution 673 1990 : Déplore le refus du Gouvernement israélien de recevoir la mission du Secrétaire général dans la région. * Résolution 681 1990 : Déplore la décision prise par Israël de procéder de nouveau à l'expulsion de civils palestiniens des territoires occupés. * Résolution 694 1991 : Déplore et réaffirme qu'Israël doit s'abstenir d'expulser des civils palestiniens des territoires occupés * Résolution 726 Condamne fermement Israël, puissance occupante, pour sa décision de procéder de nouveau à des expulsions de civils palestiniens. * Résolution 799 1992 : condamne fermement les expulsions de centaines de civils palestiniens par Israël au Liban le 17 décembre 1992 des territoires occupés par Israël depuis 1967, y compris Jérusalem.
    * Résolution 1052 1996 : Réaffirme son attachement à l'intégrité territoriale, à la souveraineté et à l'indépendance politique du Liban à l'intérieur de ses frontières internationalement reconnues. * Résolution 1322 2000 : Condamne les actes de violence, particulièrement le recours excessif à la force contre les Palestiniens, qui ont fait des blessés et causé des pertes en vies humaines. * Résolution 1402 Demande le retrait des troupes israéliennes des villes palestiniennes, y compris Ramallah. * Résolution 1405 2002 : Demandant la levée des restrictions imposées par Israël et insiste sur le fait qu'il est urgent que les organismes médicaux et humanitaires aient accès à la population civile palestinienne. * Résolution 1435 2002 : Exige qu'Israël mette fin immédiatement aux mesures qu'il a prises à Ramallah et aux alentours, y compris la destruction des infrastructures civiles et des installations de sécurité palestiniennesExige également le retrait rapide des forces d'occupation israéliennes des villes palestiniennes et le retour aux positions tenues avant septembre 2000.
    Invasion du Liban par Israël 1968 - 2003 * Résolution 262 1968 : Condamne Israël pour son action militaire préméditée en violation de ses obligations aux termes de la Charte et des résolutions relatives au cessez-le-feu. * Résolution 270 1969 : Condamne l'attaque aérienne préméditée lancée par Israël contre des villages du Liban méridional en violation de ses obligations aux termes de la Charte et des résolutions du Conseil de sécurité. * Résolution 279 1970 : Exige le retrait immédiat du territoire libanais de toutes les forces armées israéliennes. * Résolution 280 1970 : Condamne Israël pour son action militaire préméditée en violation de ses obligations aux termes de la Charte et des résolutions relatives au cessez-le-feu. * Résolution 285 1970 : Exige le retrait complet et immédiat du territoire libanais de toutes les forces armées israéliennes. * Résolution 313 1972 : Exige qu'Israël renonce immédiatement à tout action militaire terrestre et aérienne contre le Liban, et s'abstienne, et retire immédiatement toutes ses forces militaires du territoire libanais. * Résolution 316 1972 : Condamne, tout en déplorant profondément tous les actes de violence, les attaques réitérées des forces israéliennes contre le territoire et la population du Liban. * Résolution 317 1972 : Déplore le fait qu'en dépit de ces efforts il n'ait pas encore été donné effet au ferme désir du Conseil de sécurité de voir tout le personnel militaire et de sécurité syrien et libanais enlevé par les forces armées israéliennes le 21 juin 1972 sur le territoire du Liban libéré dans le plus court délai possible. * Résolution 332 1973 : Condamne les attaques militaires répétées dirigées par Israël contre le Liban et la violation par Israël de l'intégrité territoriale et de la souveraineté du Liban. * Résolution 337 Aout 1973 : Condamne le gouvernement israélien pour avoir violé la souveraineté et l'intégrité territoriale du Liban ainsi que pour le détournement et la capture par la force par les forces aériennes israéliennes d'un avion libanais se trouvant dans l'espace aérien libanais. * Résolution 347 1974 : Condamne la violation par Israël de l'intégrité territorial et de la souveraineté du Liban et demande une fois encore au gouvernement israélien de s'abstenir d'autres actions et menaces militaires contre le Liban. * Résolution 427 1978 : Demande à Israël d'achever sans plus tarder de se retirer de tout le territoire libanais. * Résolution 444 1979 : Déplore le manque de coopération, particulièrement de la part d'Israël, aux efforts déployés par la Force intérimaire des Nations-Unis au Liban, y compris l'assistance que prête Israël à des groupes armés irréguliers dans le Sud du Liban. * Résolution 450 Demande à Israël la fin des attaques sur le Liban. * Résolution 467 1980 : Condamne et déplore l'intervention militaire d'Israël au Liban. * Résolution 498 1981 : Demande à Israël de cesser immédiatement son action militaire contre l'intégrité territoriale du Liban et de retirer sans délai ses forces de tout le territoire libanais. *
    Résolution 501 1981 : Demande à Israël de cesser immédiatement son action militaire contre l'intégrité territoriale du Liban et de retirer sans délai ses forces de tout le territoire libanais. * Résolution 509 Exige qu'Israël retire immédiatement et inconditionnellement toutes ses forces militaires jusqu'aux frontières internationalement reconnues du Liban. * Résolution 515 1982 : Exige que le Gouvernement israélien lève immédiatement le blocus de la ville de Beyrouth de manière à rendre possible l'envoi d'approvisionnements afin de répondre aux besoins urgents de la population civile et à permettre la distribution des secours. * Résolution 517 1982 : Blâme Israël pour n'avoir pas respecté les résolutions précédentes et exige un cessez-le-feu immédiat et le retrait immédiat des forces israéliennes du Liban. * Résolution 518 Exige qu'Israël coopère à tous égard à l'effort fait pour assurer le déploiement effectif des observateurs des Nations Unis. * Résolution 520 Condamne les récentes incursions israéliennes dans Beyrouth, qui constituent une violation des accords de cessez-le-feu et des résolutions du Conseil de sécurité. * Résolution 587 1986 : Demande à nouveau qu'il soit mis fin, dans le sud du Liban, à toute présence militaire qui n'est pas acceptée par les autorités libanaises.
    Et il faudrait ajouter au tableau toutes les résolutions auxquelles les États-Unis ont opposé leur veto. Comme la communauté internationale et les États-Unis en particulier ont laissé aux gouvernements israéliens la bride sur le cou, la situation ne pouvait qu'empirer et la paix en Palestine toujours s'éloigner. Si G.W. Bush, au lieu de s'engager dans le bourbier irakien, avait consacré les milliards de dollars de la guerre en Irak à la paix en Palestine, il y aurait maintenant deux États vivant en paix, disposant des ressources et des infrastructures nécessaires à leur subsistance et à leur coopération. La victoire sur le terrorisme n'est pas uniquement au bout des armes. Il faut redonner au peuple palestinien des raisons de vivre, lui donner une existence juridique, des ressources économiques, créer des emplois, ressusciter des infrastructures, etc. La sécurité d'Israël en dépend, tout autant que celle des Palestiniens.
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  • Daniel Francoeur - Inscrit
    31 décembre 2008 09 h 48
    Israël fait vite avant qu'Obama entre en fonction
    Voici ce que titre Cyberpresse ce matin « Publié le 31 décembre 2008 à 08h19 | Mis à jour à 09h15 Israël rejette l'idée d'une trêve à Gaza ».

    On dirait qu'il y a urgence d'agir pour Israël. Les armes fournies par le régime Bush vont donc servir. Parions qu'Israël se dépêche d'agir avant qu'Obama ne soit président. En effet celui-ci risque de ne pas soutenir la guerre tout azimut contre le terrorisme. Non pas qu'il soit pro terroriste, mais bien qu'il me semble plus intelligent, comprendre respectueux des droits humains, dans sa façon d'agir. C'est peut-être ce que redoute le gouvernement Israélien... Alors, autant en profiter tant qu'ils ont l'appui de leur puissant bailleur de fonds.

    Malheureusement, Israël semble donc avoir atteint un point de non retour. En preuve, on peut entendre un discours sioniste qui ne laisse plus de place à la paix, en se déchargeant de sa responsabilité sur l'autre, seul responsable de tout ce qui arrive.

    Quant au Hamas, il me semble qu'il doit donner une chance aux négociations. Il pourrait même de son propre chef donner une démonstration de sa bonne foi en cessant tout tir de roquettes durant une période déterminé. Ce serait déjà une ouverture considérable.

    Je plains les familles israéliennes qui vont recevoir des roquettes dans leur maison et je plains aussi les palestiniens qui vont vivre, encore une fois, les horreurs de la guerre.

    En conclusion. voici mes souhaits de Bonne Année : Que l'entente, l'ouverture, l'accueil et le respect prenne racine dans ce coin du globe. Paix aux Hommes de bonne volonté !
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  • Marcel (Fafouin) Blais - Inscrit
    31 décembre 2008 12 h 39
    Trêve de 48 heures sollicité
    Re Bon-Jour honorable tout le Monde !

    Grands mercis pour ce Mot sur la question du "cessez-le-feu", vers une "Trêve de 48 heures".

    Ce-Matin, et depuis plusieurs Jours, avons allumé notre Chandelle de Paix ce afin que:

    - les Hostilités entre le Hamas et Israël CESSENT;

    - soit de "retour" la Paix !

    Cependant, il reste à savoir de quelle Paix s'agit-il d'exprimer ?

    Celle du Monde Islamiste qui désire l'Éradication d'Israël ?

    Celle du Monde Libre et Démocratique qui cherche à délégitimer l'Action d'Israël ?

    ou

    Celle d'Israël ... en quête... d'Intégrité-Sécurité... territoriale et populationnelle ?

    Entre-Temps, regardons cette Fiole (notre Chandelle) s'enflammer de... CHALOM !
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  • Roland Berger - Abonné
    31 décembre 2008 17 h 22
    Merci à Gabriel Racle
    L'énumération est éloquente de longueur. Israël verse dans la délinguance chronique. Se venger d'affronts passés et futurs semble la seule motivation qui anime ses dirigeants, lesquels se retrouveront bientôt devant le dilemme de se regarder dans le miroir ou d'appliquer aux Palestiniens et à tous les arabes du Moyen-Orient, la solution finale qu'a appliqué le nazisme à la dispora juive : l'extermination complète de tout arabe pouvant éventuellement constituer un danger pour Israël dans le présent ou l'avenir.
    Roland Berger
    St-Thomas, Ontario
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  • jacques noel - Inscrit
    1 janvier 2009 09 h 37
    Le double mensonge sioniste
    Tout le sionisme est basé sur l'idée que
    1) Le "peuple juif" a presqu'été exterminé par les Nazis dans l'indifférence du reste du monde
    2) Qu'Israel est la terre promise du peuple juif, leur terre d'origine.

    Passons sur le premier point qu'on ne peut même pas discuter pour aller directement au second. Depuis quelques mois un violent débat a lieu en Israel sur l'origine du peuple juif. Les tenants de la nouvelle thèse soutiennent que les 15 millions de juifs qui peuplent la planète en 2008 ne sont du tout originaires...d'Israel. Une thèse sensationelle qui tue tout un pan du discours sioniste

    -----
    Israël face à son histoire

    A-t-on inventé le « peuple juif » ?Comment le peuple juif fut inventé. De la Bible au sionisme : tel est le titre provocateur du dernier ouvrage que Shlomo Sand, professeur à l'université de Tel-Aviv, a publié en Israël - et que Fayard proposera en français à l'automne prochain.

    L'auteur s'en prend au « mythe » selon lequel les Juifs seraient les descendants des Hébreux, exilés du royaume de Judée. Ce « nouvel historien » s'applique à démontrer qu'ils ne constituent ni une race ni une nation, mais d'anciens païens - Berbères d'Afrique du Nord, Arabes du sud de l'Arabie, Turcs de l'empire des Khazars notamment - convertis au judaïsme entre le IVe et le VIIIe siècle de notre ère. Selon lui, les Palestiniens sont probablement issus d'Hébreux ayant embrassé l'islam ou le christianisme.

    Sand ne remet pas pour autant en cause la légitimité de l'existence et de la souveraineté de l'Etat d'Israël ; cependant celui-ci se discrédite, soutient-il, par son caractère exclusivement ethnique, engendré par le « racisme » des idéologues sionistes. En d'autres termes, il ne devrait pas être un « Etat juif », mais celui de tous ses citoyens, démocratique et laïque.

    Plutôt pessimiste quant à l'accueil auquel aura droit son oeuvre, Sand déclare : « Il fut un temps ou toute personne prétendant que les Juifs avaient une ascendance païenne était accusée séance tenante d'être antisémite ; aujourd'hui, quiconque oserait suggérer que les Juifs n'ont jamais constitué et ne constituent toujours pas un peuple ou une nation serait immédiatement dénoncé comme étant un ennemi d'Israël (1). »

    Peut-être Sand se trompe-t-il. Un ouvrage non moins décapant, présentant la Torah comme étant en bonne partie une collection de mythes et de légendes, a été bien reçu par les médias israéliens et les milieux laïques. Dans leur livre La Bible dévoilée (2), deux éminents archéologues israëliens, Israel Finkelstein et Neil Asher Silberman, se fondant tout à la fois sur leurs fouilles et sur des documents d'époque, réinterrogent de profondes et anciennes convictions. C'est dire que la société israélienne est beaucoup plus réceptive aux remises en cause qu'on serait tenté de le croire...

    Eric Rouleau
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  • Gilbert Talbot Gilbert Talbot - Abonné
    1 janvier 2009 20 h 27
    Pas de treve
    Non, il n y aura pas de treve. Aujourd hui, Jour de l an 2009, Israel en a decide ainsi, malgre les pressions internationales, malgre tous les bons voeux de paix eternelle exprime en ce jour beni. Tsahal prepare l invasion de la bande de Gaza, pendant que la diplomatie internationale se perd en palabres qui ne menent a rien. La liste des Resolutions de l ONU s adressant a Israel est pourtant tellement longue. Comment se fait-il que jemais on a mis en place une force internationale pour s interposer entre les belligerants, comme l ONU l a fait dans bien d autres conflits ? Il faut se rappeler aussi que Israel ne respecte pas non plus le jugement du tribunal international qui lui demande de detruire son mur de la honte. Comment se fait-il que seul ce pays puisse tenir tete aussi longtemps a l ONU, a son tribunal de justice et a tous les pays qui y ont droit de vote. La seul reponse que je vois c est que Israel a le soutine inconditionnel des Etats-Unis et AUSSI DU cANADA. Derriere leurs beaux discours supposement pacifistes, se cachent des faucons, qui ne cherchent que la guerre et son extension partout dans le monde. On en a pas parle nul part encore, mais il faut se rappeler que ce sont les memes allies qui font la guerre presentement en Afghanistan, en Irak et en Palestine. Ces allies ne repectent aucune resolution de l ONU qui s opposent a leur volonte, ne respectent pas les volontes pacifistes manifestees par leur propres peuples, utilisent le mensonge et la desinformation pour arriver a leurs fins et controlent les principaux medias de la planete pour imposer leur idelogie neoconservatrice. Il ne faut pas compter sur un seul homme, fut-ce un Obama, pouir contrer cette union mondiale de la droite, dont fait partie aussi la France et l Allemagne. Ce n est que notre soulevement populaire mondial pacifiste, qui pourra invdrser le mouvement de guerre qui va en s amplifiant. Il faut ceeser de croire aux lubies que ces gens nous font miroiter et ne compter que sur nos propres moyens d actions et de pressions.

    Gilbert Talbot
    Pacifiste
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