Zimbabwe - La pression monte sur Mugabe
9 décembre 2008
Actualités internationales
Bruxelles — La pression internationale s'est renforcée hier pour obtenir le départ du président zimbabwéen Robert Mugabe, le président français Nicolas Sarkozy réclamant à son tour qu'il s'en aille tandis que l'UE durcissait ses sanctions contre le régime.
«Je dis aujourd'hui que le président Mugabe doit partir», a déclaré M. Sarkozy en recevant à Paris l'ancien président américain Jimmy Carter et l'ex-secrétaire de l'ONU Kofi Annan, qui avaient accusé dimanche Mugabe d'être incapable de résoudre la crise humanitaire engendrée par l'épidémie de choléra qui a déjà fait près de 600 morts au Zimbabwe.
Le président français a ainsi emboîté le pas à la Grande-Bretagne, l'ex-puissance coloniale, dont Robert Mugabe est depuis plusieurs années la bête noire.
Samedi, le premier ministre britannique Gordon Brown avait déjà affirmé que la communauté internationale devait se rassembler pour dire à Robert Mugabe que «trop, c'est trop».
La secrétaire d'État américaine Condoleezza Rice avait elle aussi appelé vendredi Mugabe à renoncer au pouvoir, provoquant une protestation officielle de Harare.
L'Union européenne a allongé hier la liste de personnalités du régime interdites d'entrée dans l'UE.
«Je dis aujourd'hui que le président Mugabe doit partir», a déclaré M. Sarkozy en recevant à Paris l'ancien président américain Jimmy Carter et l'ex-secrétaire de l'ONU Kofi Annan, qui avaient accusé dimanche Mugabe d'être incapable de résoudre la crise humanitaire engendrée par l'épidémie de choléra qui a déjà fait près de 600 morts au Zimbabwe.
Le président français a ainsi emboîté le pas à la Grande-Bretagne, l'ex-puissance coloniale, dont Robert Mugabe est depuis plusieurs années la bête noire.
Samedi, le premier ministre britannique Gordon Brown avait déjà affirmé que la communauté internationale devait se rassembler pour dire à Robert Mugabe que «trop, c'est trop».
La secrétaire d'État américaine Condoleezza Rice avait elle aussi appelé vendredi Mugabe à renoncer au pouvoir, provoquant une protestation officielle de Harare.
L'Union européenne a allongé hier la liste de personnalités du régime interdites d'entrée dans l'UE.
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