Tibet - Vers une autre voie ?
Dharamsala — Les Tibétains militeront pour l'indépendance de leur région d'origine si la réunion de Dharamsala estime que c'est la seule voie possible, a déclaré hier le chef du gouvernement tibétain en exil.
Plusieurs centaines de délégués participent depuis lundi à six jours de débats sur l'avenir de leur mouvement dans la ville du nord de l'Inde où siège la direction tibétaine. Nombre d'entre eux, mécontents de l'absence de progrès dans les pourparlers avec les Chinois sur l'autonomie, préconisent l'abandon de la «voie moyenne» suivie par le dalaï-lama, âgé de 73 ans et qui, en septembre, a convoqué la réunion de Dharamsala mais ne participe pas aux débats.
«Si la majorité du peuple propose une approche différente de l'approche actuelle, nous l'accepterons évidemment avec plaisir», a déclaré Samdhong Rinpoche, le premier ministre tibétain en exil, à des journalistes. «Si le parlement décide majoritairement qu'il faut chercher l'indépendance, il n'y aura aucun moyen de faire autrement», a-t-il ajouté. Le parlement a le dernier mot, a-t-il souligné.
Pour certains observateurs, la réunion de Dharamsala vise à persuader les Chinois qu'en l'absence de compromis, des éléments plus radicaux se dresseront contre eux.
Des pourparlers se sont tenus du 31 octobre au 5 novembre à Pékin, au cours desquels la Chine a continué de rejeter les revendications d'autonomie des Tibétains en exil. Ceux-ci ont présenté à leurs interlocuteurs un «protocole pour une véritable autonomie», soulignant leur droit à leur propre gouvernement régional, à une représentation au sein des organes de décision, à la protection de la culture et de l'identité des nationalités minoritaires au Tibet et à la préservation de l'environnement.
Plusieurs centaines de délégués participent depuis lundi à six jours de débats sur l'avenir de leur mouvement dans la ville du nord de l'Inde où siège la direction tibétaine. Nombre d'entre eux, mécontents de l'absence de progrès dans les pourparlers avec les Chinois sur l'autonomie, préconisent l'abandon de la «voie moyenne» suivie par le dalaï-lama, âgé de 73 ans et qui, en septembre, a convoqué la réunion de Dharamsala mais ne participe pas aux débats.
«Si la majorité du peuple propose une approche différente de l'approche actuelle, nous l'accepterons évidemment avec plaisir», a déclaré Samdhong Rinpoche, le premier ministre tibétain en exil, à des journalistes. «Si le parlement décide majoritairement qu'il faut chercher l'indépendance, il n'y aura aucun moyen de faire autrement», a-t-il ajouté. Le parlement a le dernier mot, a-t-il souligné.
Pour certains observateurs, la réunion de Dharamsala vise à persuader les Chinois qu'en l'absence de compromis, des éléments plus radicaux se dresseront contre eux.
Des pourparlers se sont tenus du 31 octobre au 5 novembre à Pékin, au cours desquels la Chine a continué de rejeter les revendications d'autonomie des Tibétains en exil. Ceux-ci ont présenté à leurs interlocuteurs un «protocole pour une véritable autonomie», soulignant leur droit à leur propre gouvernement régional, à une représentation au sein des organes de décision, à la protection de la culture et de l'identité des nationalités minoritaires au Tibet et à la préservation de l'environnement.
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