samedi 11 février 2012 Dernière mise à jour 01h25
fermer

Connexion au Devoir.com

Mot de passe oublié?


Chercher

Inscrivez-vous (gratuit)
Mot de passe oublié?
Abonné papier? Connexion
S'abonner au Devoir
Publicité

L'OTAN s'inquiète du déploiement de missiles russes

6 novembre 2008  Actualités internationales
Le président Dmitri Medvedev
Photo : Agence Reuters
Le président Dmitri Medvedev
Bruxelles — L'OTAN s'inquiète de la conformité d'un éventuel déploiement de missiles russes dans la région de Kaliningrad avec les accords en matière de contrôle des armements, a déclaré hier à l'AFP un porte-parole de l'OTAN.

«Si cela était confirmé, cela soulèverait de sérieuses préoccupations quant à sa conformité avec les dispositions existantes de contrôle des armements», a déclaré Robert Pszczel après l'annonce par le président Dmitri Medvedev du déploiement de missiles Iskander dans l'enclave russe voisine de pays membres de l'OTAN et de l'UE.

L'objectif d'un déploiement de ces missiles sol-sol tactiques à courte portée, a expliqué M. Medvedev, serait de «neutraliser» le bouclier antimissile que les États-Unis projettent d'installer en Pologne et en République tchèque.

Moscou s'est opposé en vain à ce projet, qu'il juge contraire à ses intérêts vitaux de sécurité. Washington affirme qu'il est dirigé contre les États comme l'Iran susceptibles de se doter d'un arsenal balistique et nucléaire dans les années à venir et non contre l'énorme appareil de dissuasion russe.

Le porte-parole de l'OTAN n'a pas spécifié à quels accords de désarmement il faisait allusion.

L'actuel missile Iskander — SS26 Stone dans la classification de l'OTAN — a une portée de 280 km. Sa version modernisée que la Russie compte déployer entre 2009 et 2015 devrait avoir une portée proche de 500 km. Or, la Russie a exprimé à plusieurs reprises l'intention de sortir du traité INF sur les Forces nucléaires intermédiaires signé par Moscou et Washington en 1987 qui interdit les fusées de 500 à 5500 km de portée.

«En outre», un déploiement des Iskander «ne favoriserait pas l'amélioration des relations entre l'OTAN et la Russie», a souligné le porte-parole, alors que ces relations sont déjà au plus bas depuis des années.

Le Conseil OTAN-Russie ne s'est plus réuni depuis la fin août, l'alliance militaire occidentale ayant décidé de conditionner la reprise de ses travaux au respect de l'accord de cessez-le-feu russo-géorgien du 12 août.
 
 
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
 
 












CAPTCHA Image Générer un nouveau code

Envoyer
Fermer

Haut de la page
Cet article vous intéresse?

Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
ou Créer un profil
Cet article vous intéresse?
0 réaction
0 vote Voter
 
  • a Taille du texte -- ++
  • Imprimer
  • Envoyer
  • Commenter
  • Partager
  • Droits de reproduction
  • Voter
Mots-clés de l'article
Recherche complète sur le même sujet


Publicité

Les blogues du devoir

Vos commentaires

m'inscrire
 
Recherche



Exemples de recherche :
Robert Sansfaçon
"directeur général des élections"

S'abonner au Devoir
Abonnez-vous au journal papier Le Devoir ou à la version Internet.
Publicité
Vous souhaitez annoncer dans Le Devoir, contactez le service de publicité.

En savoir plus
Stratégie Web et référencement par Adviso
Design Web par Egzakt
© Le Devoir 2002-2012