samedi 26 mai 2012 Dernière mise à jour 00h05
fermer

Connexion au Devoir.com

Mot de passe oublié?


Chercher

Inscrivez-vous (gratuit)
Mot de passe oublié?
Abonné papier? Connexion
S'abonner au Devoir
Publicité

Israël - Les travaillistes et le parti Kadima vers un gouvernement de coalition

L'accord a été conçu pour «fonctionner pour les deux ans à venir»

14 octobre 2008  Actualités internationales
Le futur gouvernement de coalition israélien serait dirigé par Tzipi Livni, l’actuelle chef de la diplomatie. Les deux partis — Kadima et les travaillistes — sont parvenus à un accord après plusieurs semaines de négociations.
Photo : Agence France-Presse
Le futur gouvernement de coalition israélien serait dirigé par Tzipi Livni, l’actuelle chef de la diplomatie. Les deux partis — Kadima et les travaillistes — sont parvenus à un accord après plusieurs semaines de négociations.
Jérusalem — Le parti Kadima au pouvoir en Israël et les travaillistes ont conclu hier un accord de principe en vue de la formation d'un gouvernement de coalition dirigé par Tzipi Livni, l'actuelle chef de la diplomatie, a annoncé la radio publique.

L'accord a été signé au nom du parti centriste Kadima par le député Tsahi Hanegbi, et par Efi Oshaya, conseiller du président du parti travailliste Ehud Barak, ministre de la Défense, a-t-elle précisé.

Le Kadima dispose de 29 sièges sur un total de 120 au Parlement contre 19 pour le parti travailliste, soit un total de 48 députés. Pour former un gouvernement, Mme Livni doit s'appuyer sur une coalition comptant 61 députés au moins.

Les deux partis — Kadima et les travaillistes — sont parvenus à cet accord après plusieurs semaines de négociations, la dernière session ayant duré plus de 18 heures, selon la radio publique israélienne.

Aucun porte-parole des deux formations n'était joignable dans l'immédiat pour confirmer ces informations.

«Cela n'a pas été facile de parvenir à cet accord», a déclaré sur la deuxième chaîne, Tsahi Hanegbi, les traits tirés par les longues heures de négociations.

Le principal négociateur de Kadima a précisé que cet accord avait été conçu pour «fonctionner pour les deux ans à venir» et qu'il restait à négocier «un accord comparable avec le Shass, faute de quoi il n'y aura pas de gouvernement».

Dès ce soir, après le premier jour de la fête juive des Tabernacles, l'équipe du parti Kadima continuera les négociations avec les autres partis politiques susceptibles de faire leur entrée dans la coalition, toujours selon la radio publique.

La décision du Shass, le parti ultra-orthodoxe sépharade, qui compte 12 députés sera déterminante. Selon la presse, la crise financière mondiale qui touche aussi Israël devrait l'inciter à entrer au gouvernement afin de ne pas apparaître comme le parti qui mettrait en péril la stabilité du pays à un moment crucial.

L'équipe du Kadima a par ailleurs entamé ces dernières semaines des négociations avec le parti des Retraités (trois députés) qui fait partie de l'actuelle coalition, et avec le Meretz (à gauche du parti travailliste, cinq députés) qui n'a pas participé à un gouvernement depuis juin 2000.

Pour la spécialiste des questions politiques de la deuxième chaîne, Rina Matzliah, «Tsipi Livni a fait un pas important et significatif pour la constitution d'un gouvernement sous sa direction». Selon elle, «Livni a fait des compromis, mais pas trop».

L'accord, qui selon la télévision comporte 38 paragraphes, prévoit notamment une rallonge budgétaire pour les retraités d'un montant de 850 millions de shekels (170 millions d'euros) sur les trois prochaines années.

Ehud Barak a obtenu le titre de premier ministre adjoint et sera associé aux négociations avec la Syrie mais n'en sera pas le seul responsable comme il l'avait demandé.

Mme Livni a été élue à la tête du Kadima centriste le 18 septembre en remplacement du premier ministre démissionnaire Éhoud Olmert, qui serait impliqué dans plusieurs affaires de corruption.

Mais ce dernier reste à la tête d'un gouvernement de transition, le temps qu'un nouveau cabinet soit formé.

Le président israélien Shimon Peres a chargé le 22 septembre Tzipi Livni de former le prochain cabinet dans un délai de 42 jours, faute de quoi, des élections anticipées se tiendraient dans les 90 jours.

La législature actuelle s'achève normalement en novembre 2010.

Le chef du Likoud, la principale formation d'opposition de droite, Benjamin Netanyahu, un ancien premier ministre, a fait savoir à plusieurs reprises qu'il refuserait d'entrer dans un gouvernement d'union nationale et a dit prôner des élections anticipées.
 
 
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
 
 












CAPTCHA Image Générer un nouveau code

Envoyer
Fermer

Haut de la page
Cet article vous intéresse?
Cet article vous intéresse?
0 réaction
0 vote Voter
 
  • a Taille du texte -- ++
  • Imprimer
  • Envoyer
  • Partager
  • Droits de reproduction
  • Voter
Pour en savoir plus
Mots-clés de l'article
Recherche complète sur le même sujet


Publicité

Les blogues du devoir

Vos commentaires

m'inscrire
 
Recherche



Exemples de recherche :
Robert Sansfaçon
"directeur général des élections"

S'abonner au Devoir
Abonnez-vous au journal papier Le Devoir ou à la version Internet.
Publicité
Vous souhaitez annoncer dans Le Devoir, contactez le service de publicité.

En savoir plus
Stratégie Web et référencement par Adviso
Design Web par Egzakt
© Le Devoir 2002-2012