Corruption : la Somalie est en queue de peloton
Berlin — La corruption dans les pays pauvres constitue un désastre humanitaire qui nuit à la lutte contre la pauvreté dans le monde, estime l'organisation non gouvernementale Transparency International, qui publiait hier son classement annuel de l'indice de perception de la corruption.
L'indice de perception de la corruption classe 180 pays en fonction du niveau de corruption perçu dans le secteur public. L'échelle de notation s'élève de zéro (degré de corruption élevé) à dix (faible degré de corruption).
Pour la deuxième année consécutive, la Somalie figure au dernier rang du classement avec une note de 1, juste derrière la Birmanie et l'Irak avec 1,3. Le Danemark, avec 9,3, conserve sa première place avec la Nouvelle-Zélande et la Suède.
La Bulgarie, le Burundi, les Maldives, la Norvège ou le Royaume-Uni ont vu leur score se dégrader en 2008. Le Royaume-Uni a vu sa note tomber à 7,7 contre 8,4 en 2007.
À l'inverse, des améliorations notables ont été observées en Albanie, à Chypre, en Géorgie, au Maroc, en Corée du Sud ou encore en Turquie.
L'organisation basée à Berlin estime que l'extension incontrôlée de la corruption renchérit de 50 milliards de dollars — soit près de la moitié de l'ensemble des aides au développement — le coût de mise en en oeuvre des objectifs du Millénaire pour le Développement, le programme des Nations unies de lutte contre la pauvreté.
L'indice de perception de la corruption classe 180 pays en fonction du niveau de corruption perçu dans le secteur public. L'échelle de notation s'élève de zéro (degré de corruption élevé) à dix (faible degré de corruption).
Pour la deuxième année consécutive, la Somalie figure au dernier rang du classement avec une note de 1, juste derrière la Birmanie et l'Irak avec 1,3. Le Danemark, avec 9,3, conserve sa première place avec la Nouvelle-Zélande et la Suède.
La Bulgarie, le Burundi, les Maldives, la Norvège ou le Royaume-Uni ont vu leur score se dégrader en 2008. Le Royaume-Uni a vu sa note tomber à 7,7 contre 8,4 en 2007.
À l'inverse, des améliorations notables ont été observées en Albanie, à Chypre, en Géorgie, au Maroc, en Corée du Sud ou encore en Turquie.
L'organisation basée à Berlin estime que l'extension incontrôlée de la corruption renchérit de 50 milliards de dollars — soit près de la moitié de l'ensemble des aides au développement — le coût de mise en en oeuvre des objectifs du Millénaire pour le Développement, le programme des Nations unies de lutte contre la pauvreté.
|
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
|
Envoyer Fermer
Haut de la page

