Mauritanie - La junte promet des élections libres
Nouakchott — La junte militaire qui s'est emparée mercredi du pouvoir en Mauritanie après avoir renversé le président démocratiquement élu Sidi Mohamed Cheikh Abdallahi a promis hier la tenue, dans les plus brefs délais, d'une élection présidentielle libre et transparente.
Le nouveau Haut Conseil d'État, composé de 11 généraux et colonels, a annoncé cette décision dans un communiqué diffusé par l'Agence mauritanienne d'information (Ami), qui confirme ainsi la déposition du président Abdallahi.
L'élection présidentielle sera organisée «dans une période qui sera la plus courte possible», promet la junte, présidée par l'ancien chef de la garde présidentielle, le général Mohamed Ould Abdel Aziz.
«Le Haut Conseil d'État a mis fin aux pouvoirs du président de la République, investi le 19 avril 2007, et prendra les dispositions qui s'imposent en vue de garantir la continuité de l'État», poursuit son communiqué.
«De même, il supervisera, en concertation avec les institutions, la classe politique et la société civile, et la conduite d'élections présidentielles permettant de relancer le processus démocratique et de le refonder sur des bases pérennes.»
Le Haut Conseil d'État «s'engage à respecter tous les traités et engagements internationaux et les conventions auxquels la Mauritanie a souscrit», conclut le texte.
L'Union africaine a exigé hier la remise en liberté des personnalités détenues, dont le président déchu Abdallahi, et les membres de leurs familles.
Les Nations unies, l'Union européenne, la Ligue arabe et les États-Unis ont condamné ce putsch dans ce pays semi-désertique de trois millions d'habitants, qui produit depuis peu du pétrole off-shore.
Hier, une marche a rassemblé plusieurs centaines de partisans de la junte dans les rues de la capitale, et le chef de la junte, le général Abdel Aziz leur a déclaré, lors de sa première intervention publique depuis le coup d'État: «Je m'engage à respecter la démocratie, à garantir la justice pour tous et à résoudre les problèmes que traverse le pays.»
Le nouveau Haut Conseil d'État, composé de 11 généraux et colonels, a annoncé cette décision dans un communiqué diffusé par l'Agence mauritanienne d'information (Ami), qui confirme ainsi la déposition du président Abdallahi.
L'élection présidentielle sera organisée «dans une période qui sera la plus courte possible», promet la junte, présidée par l'ancien chef de la garde présidentielle, le général Mohamed Ould Abdel Aziz.
«Le Haut Conseil d'État a mis fin aux pouvoirs du président de la République, investi le 19 avril 2007, et prendra les dispositions qui s'imposent en vue de garantir la continuité de l'État», poursuit son communiqué.
«De même, il supervisera, en concertation avec les institutions, la classe politique et la société civile, et la conduite d'élections présidentielles permettant de relancer le processus démocratique et de le refonder sur des bases pérennes.»
Le Haut Conseil d'État «s'engage à respecter tous les traités et engagements internationaux et les conventions auxquels la Mauritanie a souscrit», conclut le texte.
L'Union africaine a exigé hier la remise en liberté des personnalités détenues, dont le président déchu Abdallahi, et les membres de leurs familles.
Les Nations unies, l'Union européenne, la Ligue arabe et les États-Unis ont condamné ce putsch dans ce pays semi-désertique de trois millions d'habitants, qui produit depuis peu du pétrole off-shore.
Hier, une marche a rassemblé plusieurs centaines de partisans de la junte dans les rues de la capitale, et le chef de la junte, le général Abdel Aziz leur a déclaré, lors de sa première intervention publique depuis le coup d'État: «Je m'engage à respecter la démocratie, à garantir la justice pour tous et à résoudre les problèmes que traverse le pays.»
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