De passage en Israël - Obama se fait rassurant
Jérusalem — Le candidat démocrate à la Maison-Blanche, Barack Obama, a repris à son compte hier à Jérusalem la «relation spéciale» que les présidents américains ont tous dit entretenir avec Israël depuis sa fondation, il y a 60 ans.
«Je suis ici pour réaffirmer la relation spéciale entre Israël et les États-Unis, mon attachement indéfectible à sa sécurité, et mon espoir que je pourrais être un partenaire efficace, que ce soit en tant que sénateur ou en tant que président, pour qu'advienne une paix plus durable dans la région», a-t-il dit aux journalistes.
Cherchant à balayer les craintes qu'il inspire à l'électorat juif américain, le sénateur métis de l'Illinois avait auparavant parlé d'Israël comme d'un «miracle durable» lorsqu'il a été reçu par le président Shimon Peres, Prix Nobel de la paix pour les accords d'Oslo de 1993.
Le candidat démocrate à la présidence des États-Unis s'est ensuite rendu par la route à Ramallah, sous haute surveillance de la police palestinienne, pour rencontrer Mahmoud Abbas, ce que n'avait pas fait son adversaire républicain John McCain à l'occasion de sa visite en Israël en mars dernier.
Ce déplacement de Barack Obama en Cisjordanie lui a fourni l'occasion de constater de visu l'impressionnant mur de béton érigé par Israël pour se protéger des attentats palestiniens ainsi que la poursuite de la construction de logements dans les colonies juives autour de Jérusalem, que Washington juge illégale. Obama s'est abstenu de toute déclaration à l'issue de sa rencontre d'une heure avec le président de l'Autorité palestinienne.
Barack Obama avait consterné les Palestiniens en estimant le mois dernier que Jérusalem devait rester la capitale «indivisible» d'Israël. Il a assuré depuis qu'il s'était «mal exprimé» et avait voulu dire que la ville, dont les Palestiniens revendiquent la partie orientale, ne devait plus être divisée comme ce fut le cas de 1948 à 1967.
Il s'est rendu en fin d'après-midi à Sderot, une ville israélienne au nord de Gaza qui est fréquemment la cible des roquettes tirées par les activistes palestiniens du territoire soumis à un strict blocus israélien depuis qu'il est tombé aux mains du Hamas, en juin 2007.
«Je suis ici en tant qu'Américain et ami, et je veux vous dire nous sommes aux côtés de tous les habitants de Sderot et d'Israël», a-t-il dit.
«Je suis ici pour réaffirmer la relation spéciale entre Israël et les États-Unis, mon attachement indéfectible à sa sécurité, et mon espoir que je pourrais être un partenaire efficace, que ce soit en tant que sénateur ou en tant que président, pour qu'advienne une paix plus durable dans la région», a-t-il dit aux journalistes.
Cherchant à balayer les craintes qu'il inspire à l'électorat juif américain, le sénateur métis de l'Illinois avait auparavant parlé d'Israël comme d'un «miracle durable» lorsqu'il a été reçu par le président Shimon Peres, Prix Nobel de la paix pour les accords d'Oslo de 1993.
Le candidat démocrate à la présidence des États-Unis s'est ensuite rendu par la route à Ramallah, sous haute surveillance de la police palestinienne, pour rencontrer Mahmoud Abbas, ce que n'avait pas fait son adversaire républicain John McCain à l'occasion de sa visite en Israël en mars dernier.
Ce déplacement de Barack Obama en Cisjordanie lui a fourni l'occasion de constater de visu l'impressionnant mur de béton érigé par Israël pour se protéger des attentats palestiniens ainsi que la poursuite de la construction de logements dans les colonies juives autour de Jérusalem, que Washington juge illégale. Obama s'est abstenu de toute déclaration à l'issue de sa rencontre d'une heure avec le président de l'Autorité palestinienne.
Barack Obama avait consterné les Palestiniens en estimant le mois dernier que Jérusalem devait rester la capitale «indivisible» d'Israël. Il a assuré depuis qu'il s'était «mal exprimé» et avait voulu dire que la ville, dont les Palestiniens revendiquent la partie orientale, ne devait plus être divisée comme ce fut le cas de 1948 à 1967.
Il s'est rendu en fin d'après-midi à Sderot, une ville israélienne au nord de Gaza qui est fréquemment la cible des roquettes tirées par les activistes palestiniens du territoire soumis à un strict blocus israélien depuis qu'il est tombé aux mains du Hamas, en juin 2007.
«Je suis ici en tant qu'Américain et ami, et je veux vous dire nous sommes aux côtés de tous les habitants de Sderot et d'Israël», a-t-il dit.
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