vendredi 10 février 2012 Dernière mise à jour 00h14
fermer

Connexion au Devoir.com

Mot de passe oublié?


Chercher

Inscrivez-vous (gratuit)
Mot de passe oublié?
Abonné papier? Connexion
S'abonner au Devoir
Publicité

La «zone morte» du golfe du Mexique atteint une taille inégalée

Le phénomène de la «zone morte» dans le golfe du Mexique  menace l’industrie de la pêche.
Photo : Agence France-Presse
Le phénomène de la «zone morte» dans le golfe du Mexique menace l’industrie de la pêche.
La «zone morte» qui s'est formée dans le golfe du Mexique cette année atteindra des proportions inégalées. Ce désastre écologique, qui entraîne la disparition de toute vie aquatique, menace l'industrie de la pêche et donne une idée de ce qui attend plusieurs secteurs maritimes de la planète.

Ladite zone, qui devrait atteindre 23 000 km2, se forme annuellement à partir du delta du Mississippi. C'est que le mythique fleuve draine près de 40 % des eaux des États-Unis, dont une bonne partie de celles qui s'écoulent des zones agricoles, notamment des champs de maïs. Or cette culture est en forte progression chez nos voisins du sud, en raison de la demande accrue en biocarburants. Quelque 35 millions d'hectares de terres y seraient consacrés cette année.

C'est ainsi que plus de 800 000 tonnes d'azote, mais aussi 85 000 tonnes de phosphate, se sont déversées dans le golfe depuis le mois d'avril, selon des informations divulguées récemment dans un rapport rendu public par l'Administration nationale des océans et de l'atmosphère (NOAA). Cet apport favorise une croissance phénoménale d'algues qui, une fois mortes, se décomposent et monopolisent tout l'oxygène disponible. C'est alors la mort assurée pour les autres êtres vivants.

Or cette zone maritime, située au large de la Louisiane et du Texas, représente de 25 % à 30 % de l'industrie de la pêche américaine. C'est donc tout un pan de l'économie qui risque de subir des contrecoups majeurs. Et même si des changements de fond étaient imposés dans les pratiques agricoles, il faudrait des années pour espérer voir une amélioration de la situation, selon la NOAA. L'azote, par exemple, peut rester longtemps stocké dans les sols.

Le phénomène n'est pas unique au golfe du Mexique, même si la zone morte qu'on y retrouve est la plus vaste au monde. Il en existerait près de 150 sur la planète, selon des données du Programme des Nations unies pour l'environnement. Et le phénomène est appelé à prendre de l'expansion, au fur et à mesure que les effets des changements climatiques se feront sentir.
 
 
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
 
 












CAPTCHA Image Générer un nouveau code

Envoyer
Fermer

Haut de la page
Cet article vous intéresse?

Vos réactions

Triez : afficher les commentaires 
  • Serge Manzhos
    Inscrit
    mardi 22 juillet 2008 06h17
    engrais ou changements climatique ou paranoia
    Ce qui est écrit dans l'article c'est que l'utilisation d'engrais qui finissent dans l'eau cause la prolifération des algue et par conséquence la diminution de la concentration de s'oxygène. Un phénomène bien observable, un problème bien réel.
    ... "Et le phénomène est appelé à prendre de l'expansion, au fur et à mesure que les effets des changements climatiques se feront sentir." - et d'où ça sort maintenant? Oui bien sur il y une influence de la température sur la dynamique, comme celle de plusieurs autres facteurs, mais la cause et le facteur de loin le plus important sont bien les engrais?

  • Gilles Théberge
    Abonné
    mardi 22 juillet 2008 08h19
    Mort à la mort!
    Le constat est implacable. Mais ce n'est pas suffisant pour changer. Et vive le biocarburant!

  • Roland Berger
    Abonné
    mardi 22 juillet 2008 08h43
    Une planète morte
    Les formes de vie nécessaires à la survie de l'humanité sont de plus en plus détruites par cette dernière. Elles finiront par disparaître, l'humanité avec elles puis la Terre continuera son aventure dans le cosmos, sans nous.
    Roland Berger
    St-Thomas, Ontario

  • Fernand Trudel
    Abonné
    mardi 22 juillet 2008 09h25
    Merci à l'éthanol "dit écologique"
    Cette situation est du à la production intensive d'Éthanol dans le sud américain près des cours d'eau se jetant dans le golfe du Mexique. D'ailleurs le Devoir publiait un article le 10 mars 2008 sous le titre évocateur suivant:
    «Environnement - La production d'éthanol à partir du maïs menace le golfe du Mexique».

    On pouvait y lire ces deux extraits:

    «Vancouver -- La production croissante d'éthanol à partir du maïs aux États-Unis menace l'écosystème du golfe du Mexique, en y créant une «zone morte» qui s'agrandit, avertit une étude canado-américaine rendue publique aujourd'hui.»...«Les États-Unis comptent déjà plus de 140 raffineries produisant quelque 19 milliards de litres d'éthanol par an.»

    Pourrait-on néanmoins justifier leur usage par un quelconque intérêt écologique ? Là encore, le bilan est loin d'être positif. La production des plantes nécessaire à la fabrication des biocarburants nécessite de très grandes quantités d'eau. Il faut par exemple entre 400 et 1500 litres d'eau pour produire 1 kg de maïs. À cela s'ajoutent les engrais et les pesticides déversés sur les champs pour assurer une croissance saine des végétaux. Les exploitants agricoles doivent alors faire le choix entre une production destinée au marché alimentaire et une production destinée à la fabrication de « carburants verts ». Un nombre croissant d'entre eux abandonne la production à visée alimentaire pour se tourner vers les biocarburants avec le résultat qu'on connait: une hausse des prix de 40%. L'environnement des usines de production d'éthanol se dégrade par le rejet d'eaux usées qui crée des «zones mortes». C'est ainsi que plus de 800 000 tonnes d'azote, mais aussi 85 000 tonnes de phosphate, se sont déversées dans le golfe depuis le mois d'avril. Oui l'éthanol a de ses inconvénients que les écolos n'ont pas mesurés avant de partir en guerre contre les pétrolières derrière des profiteurs comme Al Gore et sa gang.

    Je ne suis pas surpris que les écolos réalisent les désastres qu'ils font en voulant proposer des solutions à la hâte basés sur des études bâclées et distordues. Pour sauver 5% d'émission de GES sur le pétrole, on pollue les cours d'eau et augmente le besoin de terres cultivables, ce qui favorise la déforestration intensive. Depuis la mise en place du plan Éthanol par les États-Unis préconisé par Gore et ses amis, son prix s'est envolé et un nombre croissant de Mexicains éprouve de grandes difficultés à s'alimenter. On mesure donc l'ampleur des dangers nés de la fabrication de biocarburants à partir de plantes et de céréales autrefois destinées au marché alimentaire.

    De très fortes manifestations se sont déroulées il y a peu de temps au Mexique (entre 130 000 et 150 000 personnes dans les rues de Mexico le 31 janvier dernier), pour protester contre la hausse du prix du maïs américain. Le 31 mars dernier, des milliers de manifestantes et de manifestants ont protesté dans les rues d'Abidjan en Côte d'Ivoire contre la hausse des produits de première nécessité. Les affrontements avec les forces policières ont fait une douzaine de blessés et un mort. Merci aux magnats de l'Éthanol...

    Mais ca, personne de Greenpeace et des autres groupes écolos du même acabit n'en a parlé. Ca ne fait pas partie du discours de la pensée unique et dogmatique...

    Et dire que le Québec "dit écologique" a choisi de dépenser 200 millions de la taxe sur le carburant (Taxe Béchard-Guilbault) pour construire à Varennes une usine d'éthanol dans le secteur des plus belles terres du Québec très productrices de maïs. De quoi affamer les québécois encore plus...

    je vous invite à lire un article publié par l'Institut Économique Molinari intitulé «L'efficacité contestée des biocarburants» par Guillaume Vuillemey - 28 février 2008.

    Et à lire l'article du Devoir du 10 mars 2008 qui est le précurseur de celui d'aujourd'hui.

  • Hélène Paulette
    Inscrite
    mardi 22 juillet 2008 10h44
    @Marcel Vinet
    Ca fait presqu'un demi-siecle qu'on parle de catastrophe a venir... Et les solutions sont la! Mais "Big Business" doit continuer a presser le citron petrolier jusqu'a la derniere goutte et Ti-Clin, pas plus fin, s'achete un gros VUS pour avoir l'air "cool". La bonne nouvelle? L'espece humaine va disparaitre et la planete va enfin respirer!

  • Dominic Pageau
    Abonné
    mardi 22 juillet 2008 13h11
    On exploite les sols en imbéciles et on veut faire porter le chapeau au réchauffement climatique?
    Encore du délire vert. Les réactions anti humain de Vinet et de Paulette sont symptomes de l'idéologie actuelle véhiculée par nos médias.

    Notre planète va mourir à cause des changements climatiques....... On essaie de nous le faire croire, mais ces changements ne sont pas nouveau et tous ces changements peuvent être attribué à des causes naturelles, un des principaux, les variations causé par les cycles des courants thermohalins.


    Mais bon, avec une propagande bien rodée on a réussi à implanté dans le cerveau de plusieurs l'idéologie du Prince Philippe duc d'Édimbourg et ex président du groupe écologique WWF (le fond mondial pour la nature):

    En août 1988, la Deutsche Presse Agentur (DPA) rapporta la déclaration suivante du Prince Philip : « In the event that I am reincarnated, I would like to return as a deadly virus, in order to contribute something to solve overpopulation ». [Si j'étais réincarné, j'aimerais l'être sous la forme d'un virus mortel afin de contribuer à résoudre le problème de la surpopulation]

    Le religion verte est à la dérive.

    Le vrai problème exposé dans cet article c'est l'exploitation des sols et la folie de l'éthanol. Avec moins d'engrais, une culture plus éloignée des cours d'eau et plus diversifiée, on aurait pas ce genre de catastrophe.

    On a pas besoin de tuer personne pour soulager notre pauvre petite planète.

    Il y a des limites au délire vert.

  • JoBlow
    Inscrit
    mardi 22 juillet 2008 16h22
    Pour ceux qui parlent contre les écolos !
    Au fait, je ne sais pas si vous le savez mais les méchants écolos, comme certains d'entre-vous prétendent, n'ont jamais fait la promotion des bio-carburants. Étant une fois de plus en avance, ils se sont vite rendus compte de l'effet pervers sur l'environnement qu'ont les bio-carburants.

    La solution réside une fois de plus dans les l'utilisation d'énergie alternative. Mais encore là, ça doit être les méchants écolos qui ont tué l'auto électrique en 1999.
    Tant qu'a y être, les écolos doivent aussi vendre des pesticides pour encourager la pollution de nos cours d'eau par l'agriculture. Faut pas exagérer...

    Quand je pense à la couleur de l'eau qui coule dans nos rivière comme la Yamaska et qui se déverse dans le fleuve, on va surement bientôt avec affaire à madame la zone morte dans notre beau fleuve aussi !

  • Jean-Paul Gosselin
    Inscrit
    mardi 22 juillet 2008 18h32
    Pluies diluviennes et inondations!
    Les pluies diluviennes de mai et juin qui ont provoqué des inondations gigantesques (débordements du Mississipi) dans le «corn belt» et ont ruiné une très grande partie des semences de maïs et conséquemment des récoltes futures de cette année, sont certainement en grande partie responsable de cette situation désastreuse. Des centaines de milliers d'hectares de champs en culture ont été inondés: Une tragédie financière pour les agriculteurs.

    Pourquoi ne mentionne-t-on pas dans cet article ce facteur très important des pluies diluviennes qui furent tout à fait exceptionnelles ce printemps dernier? Les champs en culture ont été littéralement lessivés!

  • Philippe Champagne
    Inscrit
    mardi 22 juillet 2008 19h01
    La prophétie s'accomplit.
    8 Le deuxième ange sonna de la trompette : une énorme masse incandescente ressemblant à une montagne embrasée fut projetée dans la mer. Le tiers de la mer devint rouge comme du sang.
    9 Le tiers des êtres vivant dans la mer périt et le tiers des bateaux fut détruit. Parole Vivante Ap 8

    LÉGENDE Les parenthèses sont du lecteur en

    ADAPTATION

    Ces événements diminuent davantage non seulement les réserves locales de nourriture, le tiers des animaux marins, mais aussi les possibilités d'en faire venir de loin.

    Le triangle des Bermudes est stratégiquement bien placé pour accomplir la prophétie.

    La «zone morte» du golfe du Mexique atteint une taille inégalée (presque le tiers).
    Alexandre Shields
    Édition du mardi 22 juillet 2008
    Mots clés : Environnement, Eau, Pêche, Mexique (pays)
    Le Devoir

    "La «zone morte» qui s'est formée dans le golfe du Mexique cette année atteindra des proportions inégalées." (près du tiers) Ce désastre écologique, qui menace l'industrie de la pêche et donne une idée de ce qui attend plusieurs secteurs maritimes de la planète.

    Ladite zone, qui devrait atteindre 23 000 km2, (près du tiers) se forme annuellement à partir du delta du Mississippi. Le fleuve draine près de 40 % des eaux des États-Unis, dont une bonne partie de celles qui s'écoulent des zones agricoles, notamment des champs de maïs. Cette culture, (on le sait maintenant), est en forte progression chez nos voisins du sud, en raison de la demande accrue en biocarburants. Quelque 35 millions d'hectares de terres y seraient consacrés cette année !

    «La montagne embrasée» (Sous-titre du lecteur)

    C'est ainsi que plus de 800 000 tonnes d'azote, mais aussi 85 000 tonnes de phosphate, se sont déversées dans le golfe depuis le mois d'avril, selon des informations divulguées récemment dans un rapport rendu public par l'Administration nationale des océans et de l'atmosphère (NOAA).

    Cet apport favorise une croissance phénoménale d'algues qui, une fois mortes, se décomposent et monopolisent tout l'oxygène disponible. C'est alors la mort assurée pour les autres êtres vivants.

    (Rappelez-vous que cette menace nous a rattrapés.)

    Cette zone maritime, située au large de la Louisiane et du Texas, représente de 25 % à 30 % de l'industrie de la pêche américaine.(presque le tiers) C'est donc tout un pan de l'économie qui risque de subir des contrecoups majeurs. Et même si des changements de fond étaient imposés dans les pratiques agricoles, il faudrait des années pour espérer voir une amélioration de la situation, selon la NOAA. L'azote, par exemple, peut rester longtemps stocké dans les sols.

    Le phénomène n'est pas unique au golfe du Mexique, même si la zone morte qu'on y retrouve est la plus vaste au monde. Il en existerait près de 150 sur la planète, (pour compléter le tiers) selon des données du Programme des Nations unies pour l'environnement.

    http://tribunes.forumslog.com

  • Colin-N. Brosseau
    Inscrit
    mardi 22 juillet 2008 20h07
    Dérision
    C'est vrai, les écolos sont des alarmistes. Toute personne intelligente sait bien que la technologie viendra toujours à notre rescousse. Si on a besoin de résoudre un problème, on trouvera toujours une solution. Ce n'est qu'une question d'effort et de volonté.

    Pourquoi les écolos prennent-ils toujours peur devant une supposée pénurie de pétrole. Voyons donc, il est évident qu'il en reste des quantitées considérables dans le sol. Bon, ce qui reste sera de plus en plus difficile à extraire mais le prix aidant, on trouvera bien moyen d'y arriver. L'Économie résoud tout quand on la laisse faire.

    Les ressources naturelles s'épuissent. Ben voyons. On sait bien que la Terre a une quantité infinie de ressources.

    On dit que les Humains polluent et perturbent les écosystèmes. Bof, Ce serait nous prendre pour plus fort que l'on ne l'est. Bon, c'est vrai que nous avons été très efficaces pour éliminer les bisons d'Amérique, la tourte, perturber complètement la faune de la Nouvelle-Zélande en y introduisant des mammifères mais bof, les plus forts survivent après tout. Le tiers des récifs coralliens sont en danger? Ça va peut-être nuire un peu au tourisme mais après tout on ira ailleurs.

    Ils disent que le CO2 est un engrais naturel. C'est bel et bien vrai. Le seul problème c'est que depuis le début de l'ère industrielle sa concentration augmente de la même manière que la vitesse à laquelle on brule le pétrole. Le seul problème, c'est que la végétation (qui le capture) n'a pas semblé suivre son rythme. Et bien oui, les plantes ne poussent pas assez vite pour annuler l'augmentation de CO2 dans l'atmosphère. Mais après tout, bientôt on pourra acheter des "masques à gaz anti-CO2" chez Walmart, j'en suis certain.

    On peut continuer à rouler en 4*4, VUS, acheter à outrance, gaspiller la nourriture, déverser des produits chimiques dans les cours d'eau. La Nature est tellement forte qu'elle pourra toujours prendre ce qu'on y déverse.

    Les écolos prévilégient les économies d'énergie pour utiliser le moins de pétrole possible. Ainsi, ils espèrent adoucir la transition du moment où le pétrole se fera rare. Nous, qui dénonçons toute pensé environnementale, nous préférons tout bruler le pétrole dès maintenant. Nos enfants s'arrangeront avec la Terre que nous allons leur laisser. Ce sera leur problème.

    (Pour ceux qui ne l'auraient remarqué, je suis plus que sarcastique aujourd'hui.)

    Colin Brosseau

  • Fernand Trudel
    Abonné
    mardi 22 juillet 2008 23h15
    Jew vais continuer car le message écolo est le retour au passé
    J'ai confiance au génie de l'homme si on arrête de s'énerver à propos de tout et de rien. Les écolos nous alarment sur des phénomènes naturels qui se sont passés bien avant que l'ordi et la télé existent.

    Le gros problème de la «discussion» sur les changements climatiques, c'est que des hypothèses plus ou moins fondées ont été accaparées par des politiciens et que les moyens vont être coûteux (Pour le Canada respecter Kyoto coûte 200 MILLIARDS de dollars. Dire que certains veulent que l'on respecte Kyoto d'ici 2012). Faudra sacrifier quoi pour suivre les alarmes de ces extrémistes du climat...

    C'est devenu la norme de lutter contre le réchauffement, sans réellement que l'on sache s'il y a réchauffement et sans que l'on connaisse les effets des mesures qui sont prises, et qui vont toutes dans le sens d'une plus grande intervention de l'État. Pour «sauver la Planète», certains sont maintenant prêts à tout. C'est un nouveau totalitarisme au nom de l'environnement et les écolos sont passés maître dans la diffusion de cette religion verte.

    Or, le CO2 n'est pas le problème. C'est un gaz en parties infimes dans l'atmosphère. Dans l'histoire géologique de la Terre, malgré le développement industriel, nous vivons maintenant dans une période où le CO2 est à son plus bas. Par contre, toute autre est la pollution générée par les humains, excluant le CO2. Le smog à Pékin n'est pas causé par le CO2 ! Vous savez les ilots de chaleur urbain (ICU)démontrés par des centaines d'études sur plusieurs décennies, ca existe. Mais le GIEC a déterminé que c'était un facteur négligeable. Or, c'est cette pollution humaine que l'on doit régler, pas des luttes à la Don Quichotte.

    Ce ne sont pas les changements climatiques qui sont les plus dangereux pour l'humanité. C'est l'irrationalisme des humains et l'hystérie collective alimentée par de groupes écolos qui crée problème. Le Titanic a coulé en frappant un iceberg détaché du Groenland. Heureusement, il n'y avait pas d'écolos pour crier au loup et nous montrer les images à la télé pour nous émouvoir et tenter de nous passer leur message outragé.

    On n'est pas sortis du bois surtout avec des extrémistes du climat qui sont prêt à tout pour brûler notre économie à l'autel du réchauffement! La course au remplacement du pétrole à créé des solutions à la sauvette comme l'Éthanol à base de denrées alimentaires. On est en train de tuer 2,5 milliards d'humains avec cette marotte du réchauffement.

    Le retour au passé comme dans la télésérie «Les Arpents Verts» avec Zsa Zsa Gabor et ses galettes sur le poêle à bois, pas pour moi... Pourtant c'est le message de simplicité volontaire que véhicule les Josué Plante de ce monde qui travaillent à réaliser la décroissance économique et démographique.

  • JoBlow
    Inscrit
    mercredi 23 juillet 2008 15h47
    @ Fernand Trudel
    Citation:

    Le retour au passé comme dans la télésérie «Les Arpents Verts» avec Zsa Zsa Gabor et ses galettes sur le poêle à bois, pas pour moi... Pourtant c'est le message de simplicité volontaire que véhicule les Josué Plante de ce monde qui travaillent à réaliser la décroissance économique et démographique.

    Fin de la citation.

    En passant je n'ai jamais parlé du retour en arrière technologique. Par contre, je suggère plutôt que notre pays prend les devants en dévellopant des technologies pour éviter des catastrophes environementales et ainsi devenir un chef de file dans le domaine. Si à la place de faire comme les autres et d'attendre que ça arrive pour réagir, on prend l'avance, notre économie sera meilleure et les US et leurs VUS crèveront de faim et de soif parce-qu'ils auront tout pollué et gaspillé.

    Je ne serais pas surpris de vous surprendre à arroser votre asphalte...

  • Chryst
    Abonné
    jeudi 24 juillet 2008 11h25
    Comme pour les sols sous l'influence des pluies acides
    Le parallèle peut être fait avec ces dernières. L'homme pollue autant son air que les sols et les eaux. Les mychorises (organismes sur les racines de la plante permettant à cette dernière de capter l'azote atmosphérique) en agriculture peuvent avantageusement remplacer les engrais chimiques pour la fourniture d'azote notamment. Un article sur le professeur Fortin et le sujet l'a récemment démontré dans ce journal. Lorsque les politiciens passeront aux actes, il deviendra plus avantageux de changer ses comportements. La planète ne s'en portera que mieux.

Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
ou Créer un profil
Cet article vous intéresse?
13 réactions
0 vote Voter
 
  • a Taille du texte -- ++
  • Imprimer
  • Envoyer
  • Commenter
  • Partager
  • Droits de reproduction
  • Voter
Mots-clés de l'article
Recherche complète sur le même sujet


Publicité

Les blogues du devoir

Vos commentaires

m'inscrire
 
Recherche



Exemples de recherche :
Robert Sansfaçon
"directeur général des élections"

S'abonner au Devoir
Abonnez-vous au journal papier Le Devoir ou à la version Internet.
Publicité
Vous souhaitez annoncer dans Le Devoir, contactez le service de publicité.

En savoir plus
Stratégie Web et référencement par Adviso
Design Web par Egzakt
© Le Devoir 2002-2012